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Sexe et CBD, du chanvre dans notre intimité ?

Sexe et CBD

Sexe et CBD, du chanvre dans notre intimité ?

Ça y est, le cannabidiol est partout. Mais un sujet est encore peu discuté, bien qu’il nous concerne tous. Sexe et CBD font-ils bon ménage ? Aujourd’hui, la molécule bien-être du chanvre prend une place de plus en plus importante dans nos vies. On la recommande dans de nombreux cas, pour aider à lutter contre les maux du quotidien. Relaxation, détente musculaire, nerveuse ou mentale, problèmes de sommeil, de peau, de douleurs… Le CBD peut être un allié de poids face à tous ces tracas. Sous forme d’huile, de gélules ou, au plus naturel, de fleurs, le cannabidiol se décline de bien des manières. Mais peut-il aussi nous aider dans notre intimité ? Améliorer notre vie sexuelle et intime ? C’est ce à quoi nous allons essayer de répondre dans cet article.

Le CBD, une molécule « féminine » ?

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il est important de prendre en compte tous les aspects de notre intimité. La thématique « Sexe et CBD » ne s’applique pas uniquement aux rapports sexuels, mais à tous les aspects de l’intime et de la sexualité. Dans un entretien accordé à Elle, Léa Ruellan, porte-parole du Syndicat Professionnel du Chanvre, explique bien certains enjeux. Notamment pour les femmes. Souffrant d’un « trouble dysphorique menstruel », une forme aigüe de syndrome prémenstruel avec au premier plan des symptômes psychiatriques tels que l’anxiété ou l’irritabilité, Léa Ruellan découvre une aide précieuse avec le CBD. « À l’époque, je me fournissais aux États-Unis ou en Suisse, et cette plante a changé ma vie. J’ai envie de dire à toutes les femmes que le CBD est un véritable atout pour soulager les troubles gynécologiques, tels que l’endométriose ou le SOPK. C’est une molécule féminine par excellence. »

Syndrome prémenstruel, règles douloureuses…

Quel rapport avec la sexualité ? La porte-parole du Syndicat Professionnel du Chanvre continue, toujours dans Elle. « Traiter les désagréments féminins peut améliorer la sexualité, qui devient alors plus confortable », juge-t-elle. « Il n’y a pas d’études publiées sur l’utilisation du CBD pour soulager les douleurs menstruelles », explique de son côté Dani Gordon, experte en médecine des cannabinoïdes. « Mais il a des effets anti-inflammatoires et analgésiques bien établis et bien étudiés pour un large éventail de douleurs chroniques. » De plus, on sait désormais, à la suite d’une étude canadienne, que l’appareil génital féminin possède des récepteurs avec lesquels le CBD va interagir. Toutes ces propriétés ont mené le cannabidiol à intervenir « plutôt sur le terrain de la santé sexuelle », reconnaît Laure Bouguen, fondatrice du Syndicat Professionnel du Chanvre. Mais les choses commencent à évoluer.

Sexe et CBD : quel impact sur notre sexualité ?

Désormais, on s’intéresse de plus en plus à la compatibilité entre sexe et CBD. Ainsi qu’à l’impact direct de la molécule sur notre sexualité. Et, finalement comme avec le sommeil, c’est plutôt indirectement que le CBD agit. Par effet de ricochet, le potentiel des cannabinoïdes peut permettre un état de détente propice au lâcher-prise. « Le CBD fait du bien au corps mais aussi à l’esprit. Il génère une détente mentale et c’est en ça qu’il peut améliorer la vie sexuelle », estime Léa Ruellan. N’imaginez donc pas des orgasmes transcendantaux ou une désinhibition totale grâce au rapport entre sexe et CBD ! Encore une fois, la molécule bien-être du chanvre n’est pas miraculeuse. Mais en agissant sur certains facteurs physiques et mentaux, le CBD peut induire un état de relaxation et de détente qui sera utile pour certaines et certains dans le cadre de la sexualité.

Les médecins eux aussi se montrent curieux, mais prudents. « Il est encore trop tôt pour déterminer les effets exacts du CBD sur la sexualité. Des études ont été réalisées, mais à petite échelle. Si on entend bien que le CBD n’est pas complètement inutile, on ignore à quelle dose et face à quels besoins nous pouvons le conseiller », décrypte le sexologue Gilbert Bou Jouadé pour le magazine. Parallèlement, le cannabidiol ne stimule pas le désir ni la libido. « Le CBD est capable d’impacter positivement la libido, mais seulement en nous rendant plus réceptifs à celle-ci. Il ne l’invente pas et ne la crée pas »,ajoute le médecin. Il n’a pas d’effet aphrodisiaque, pourtant certaines de ses propriétés peuvent être intéressantes dans le cadre de la sexualité. Et c’est notamment pour cette raison que de nouveaux produits apparaissent sur le marché.

Sexe et CBD, vers un nouveau marché ?

Vous avez peut-être vu apparaître une nouvelle gamme de dérivés du cannabidiol dans certains CBD Shops. Gels de toutes sortes, lubrifiants, crèmes… L’arrivée de ces produits dans les rayons des boutiques et sur les sites de vente en ligne s’explique facilement. Par exemple, le CBD a un effet vasodilatateur. Il fluidifie le sang. D’où l’apparition d’huiles de massage. Pour les hommes, un impact du cannabidiol sur la production de dioxine pourrait aider dans le cadre de troubles de l’érection. Parallèlement, une étude de 2009 prouverait aussi la présence de récepteurs endocannabinoïdes dans les testicules. À terme et bien étudié, ce lien pourrait entraîner des actions positives sur l’appareil reproducteur masculin.

Enfin, dans le cadre de sécheresses ou douleurs vaginales, le CBD pourrait aussi être une aide précieuse. Les producteurs de lubrifiant l’ont bien compris, en alliant pouvoir hydratant d’un côté et effet antalgique du CBD de l’autre. De nouveau, les études manquent encore à ce sujet, même si le potentiel du cannabidiol reste entier.

S’écouter, analyser, étudier

Sexe et CBD ont donc des points de jonction. Comme souvent, le cannabidiol va agir indirectement sur la sexualité, en soulageant certaines douleurs, en faisant jouer ses effets relaxants, anxiolytiques… Le tout afin de vous placer dans les meilleures conditions au quotidien. « Généralement, si nous prenons un produit naturel pour améliorer notre sexualité, c’est que nous avons pris le temps, en amont, d’analyser notre problématique et de l’étudier », avance le docteur Gilbert Bou Jouadé. « Le CBD est un outil complémentaire qui peut aider certaines personnes. Je ne saurais dire s’il est intéressant d’en consommer mais si on est tenté, alors l’essentiel est de tester, d’évaluer et de décider : « Est-ce une bonne chose pour moi ? » », conclut-il.

Encore une fois, le CBD se place comme un soutien, un allié, mais pas un traitement médical. Il n’aura pas les mêmes effets selon chaque individu. Bénéfique pour certaines et certains, il sera moins utile pour d’autre. L’important est de s’écouter et, pourquoi pas, d’essayer !

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Mon nouveau magasin CBD à Paris [Témoignage]

Mon nouveau magasin CBD

Mon nouveau magasin CBD à Paris [Témoignage]

Mon nouveau magasin CBD… Paris, une ville qui vit à 100 à l’heure. Travailler dans la capitale, c’est devoir subir de multiples agressions tout au long de la journée. Il faut être toujours au top pour affronter la routine métro-boulot-dodo. Et ce n’est pas toujours une partie de plaisir. Quand j’ai débarqué dans la capitale en 2015, j’étais très enthousiaste. J’avais décroché un excellent poste et je me faisais une joie de rejoindre une ville aussi dynamique que Paris. Pourtant, on m’a rapidement prévenu : « Attention, la vie parisienne est parfois difficile ! » Mes nouveaux collègues m’ont vite paru épuisés. Des cernes, du stress, de l’anxiété, un mauvais teint… Puis, petit à petit, des burnouts, des arrêts de travail. Et des confessions au détour d’une pause-café sur la difficulté de conjuguer vie de famille, vie sociale et vie professionnelle.

À la découverte du CBD à Paris

« Paris est parfois une ville merveilleuse et parfois elle te dévore et t’épuise », m’a dit une collègue un jour. Après quelques mois de travail, une heure et demi passée dans les transports en commun, notamment le métro, tous les jours, j’ai vite compris. J’ai commencé à ressentir beaucoup de fatigue. Je dormais mal, je ne me reposais que très peu. J’avais toujours l’impression d’avoir de l’huile sur le feu quelque part ! Après réflexion, j’ai compris que tout cela était dû au stress du quotidien. Entre le métro et le travail, les horaires, les délais, les retards, les imprévus, j’étais tout le temps « au taquet ». Je vivais de plus en plus mal mes déplacements en transports en commun. Petit à petit, je sentais ma santé vaciller tous les jours un peu plus et je n’avais aucune idée de comment réagir.

Je n’étais pas malade, je n’avais pas besoin de médicament. J’ai tenté le sport, de changer certaines habitudes. Mais mes sorties running sur mon peu de temps libre m’épuisaient encore plus car je n’arrivais pas à bien récupérer de mes séances. Et le cercle vicieux s’est engagé. Je me suis mis à angoisser à force de me sentir mal dans ma peau. J’ai vraiment pensé à ce moment-là à quitter Paris. Mais au détour d’une promenade dans le 14e arrondissement, où je commençais à avoir mes habitudes, je suis tombé sur une petite boutique qui a attiré mon attention. Un magasin CBD, au pied de la station de tram Jean Moulin et de la Porte de Châtillon. J’avais déjà entendu parler du CBD, mais je n’y avais jamais prêté attention. Je n’ai jamais consommé de cannabis, alors j’ai gardé mes distances dans un premier temps.

Le cannabidiol, c’est quoi au juste ?

De ce que je savais, on vantait les vertus du CBD pour se débarrasser de certains maux du quotidien. Bien qu’en temps normal, j’aurais passé mon chemin, ma curiosité l’a emporté et je suis entré dans ce CBD Shop. J’ai expliqué à Alex, qui m’a gentiment accueilli, mes soucis. Il les a tout de suite compris. Il faut dire que je ne suis pas le seul dans ce cas à Paris ! En quelques minutes, Alex a comblé mes lacunes. Le cannabidiol (c’est le nom complet du CBD) peut m’aider au quotidien. Ce n’est pas un remède miracle, mais un potentiel soutien pour combattre le stress et l’anxiété. Donc, à terme, l’espoir de mieux dormir, d’être capable de reposer mon esprit de temps à autre. Puis, sans détour, Alex m’a aussi prévenu que les cannabinoïdes (car il en existe beaucoup), n’agissent pas tous de la même façon sur chaque individu.

Alors, qui ne tente rien n’a rien. Aucun effet psychoactif ou addictif, rien à voir avec le cannabis illégal, donc rien à perdre à essayer finalement ! Et puis, dans cet agréable magasin CBD, je me suis senti en confiance, considéré et bien conseillé. Je ne connaissais rien aux fleurs et résines, mais je possédais un petit vaporisateur de poche. J’ai choisi une variété de chaque, pour tester. Cependant, je me suis plus intéressé à l’huile de CBD. Un mode d’administration facile et des effets rapides, c’est ce qui me fallait. J’ai quitté le CBD Shop d’Alex impatient de tester mes achats, mais tout en me disant que « ça ne me ferait rien ». Chez moi le soir, j’ai goûté une résine et, sans m’en rendre compte, j’ai passé une bonne soirée.

Mon magasin CBD préféré à Paris !

Le lendemain, après trois gouttes d’huile de CBD sous la langue, j’ai débuté ma journée de travail. J’ai répété l’opération à deux autres reprises, en début d’après-midi et avant de dormir. Le temps que mon corps s’habitue au cannabidiol, je n’attendais pas d’effet avant deux semaines de prise d’huile. Il a fallu faire preuve d’un peu plus de patience. En effet, c’est au bout de trois semaines que j’ai ressenti les premiers bénéfices du CBD. Le soir, il me relaxe et me permet de passer une meilleure nuit, plus reposante. En journée, il m’apaise face aux agressions du travail, du métro. Je me sens beaucoup moins stressé, plus léger. Et au travail, on me dit que j’ai une meilleure mine.

Avec Greenboyz et le magasin CBD d’Alex, j’affronte beaucoup mieux mon quotidien. Moi qui n’en attendais pas grand-chose, je suis devenu un inconditionnel du CBD Shop du Boulevard Brune dans le 14e arrondissement de Paris. J’ai découvert de nouvelles saveurs avec les fleurs et les résines, tandis que l’huile m’apporte beaucoup au jour le jour. Tout n’est pas parfait, mais le cannabidiol est un bel atout dans mon cas personnel. Et grâce au site de Greenboyz, mais aussi aux bons conseils en magasin, je trouve toutes les réponses dont j’ai besoin. Alors je ne peux que vous conseiller d’aller faire un tour au Greenboyz CBD Shop Paris 14. Qui ne tente rien n’a rien ! Vous pourriez avoir une bonne surprise, avec en prime d’excellents produits !

Un grand merci à Benjamin pour son témoignage !

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L’essor du CBD en 2021 : une ascension fulgurante

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L’essor du CBD en 2021 : une ascension fulgurante

Depuis l’arrêté européen de novembre 2020, le CBD est en plein essor. La décision de la cour européenne dans l’affaire Kanavape a ouvert un nouveau marché dans lequel beaucoup se sont engouffrés. Et ces derniers mois, on voit fleurir les CBD Shops à toute vitesse, aux quatre coins du pays. Les produits à base de cannabidiol se vendent dans les grandes villes comme dans les plus petites communes. Et de nouvelles réglementations vont permettre de localiser la chaîne de production. Après avoir pris le microscope pour faire le point sur la croissance de Greenboyz ces douze derniers mois dans un précédent article, regardons maintenant le marché français dans son ensemble. Et ce, alors qu’il est à l’orée d’une nouvelle ère. Petit bilan ensoleillé avant un futur radieux malgré quelques derniers nuages.

L’essor du CBD en France, fulgurant et global

C’est sans conteste la star de cette année 2021 ! Le CBD est partout. En quelques mois le chanvre bien-être s’est offert une place de choix dans nos centres-villes. C’est grâce à la décision de la Cour européenne de justice, en novembre 2020, que le CBD a connu un véritable essor en France. Pour rappel, l’affaire Kanavape a donné un nouveau visage au cannabidiol dans notre pays. Après une très longue bataille juridique, l’entreprise de cigarettes électroniques vendait des huiles de CBD à vapoter. En 2017, plusieurs mois de prison avec sursis et une amende très salée étaient prononcés à l’encontre des deux gérants. À la suite de l’appel de l’entreprise, on appelait l’Europe à la rescousse pour arbitrer cet épineux dossier. Celle-ci déclarait alors illégale « l’interdiction de commercialisation de produits à base de cannabidiol en France » dans une décision de novembre 2020.

Ainsi débutait une nouvelle ère pour le CBD. Dès mars 2021, Les Echos évoquaient dans un article le nombre de 400 CBD Shop en France. Une croissance fulgurante et continue. Cela a déclenché un véritable boom du secteur dans l’Hexagone », expliquait alors Ludovic Rachou, président de l’UIVEC (Union des industriels pour la valorisation des extraits de chanvre). « La croissance du chiffre d’affaires est impressionnante. Depuis le début de l’année 2021, le secteur a engrangé entre 100 et 150 millions d’euros de chiffre d’affaires », continuait-il récemment. L’essor du CBD est donc impressionnant. Et cela se voit dans le paysage. Une sortie en ville, c’est l’assurance de croiser une boutique et ses divers produits au cannabidiol. Fleurs et résines, huiles, crème, compléments alimentaires… Le chanvre propose une variété telle que chacun peut y trouver son compte.

Vers une rapide saturation ?

Le marché du CBD, en pleine expansion, serait-il déjà proche de la saturation ? On pourrait le penser. De 400 boutiques estimées en mars 2021, on serait passé à 1700 CBD Shops selon les chiffres de L’Usine Nouvelle et du Nouvel Obs. Et environ 5 000 points de distribution (bureaux de tabac, vape shop), si on en croit toujours l’hebdomadaire. Ce à quoi on assiste ressemble au boum de la cigarette électronique il y a dix ans. Et la densité nouvelle des points de vente pourrait en laisser certains sur le carreau. Ludovic Rachou, dans L’Usine Nouvelle : « Les CBD shop sont partout, aussi bien dans les grandes villes que les toutes petites villes. À cela s’ajoute 2000 pharmacies qui vendent également des produits à base de CBD. »

Pourtant, le Français est encore peu connaisseur du CBD. En juin dernier, une étude affirmait que seuls 8% des Français avaient déjà consommé des produits au cannabidiol. Et 45% de nos concitoyens n’en avaient jamais entendu parler. Un chiffre largement en baisse, alors que le premier tend à grimper. Une idée de ce à quoi ressemblera le futur du CBD en France.

Avec l’essor du CBD, une nouvelle réglementation

La démocratisation du CBD conduit les autorités françaises à modifier la réglementation. L’été a été clément également pour les professionnels. Notamment sur le plan juridique. Deux décisions en cour de cassation permettaient aux acteurs du marché du cannabidiol de consolider leurs acquis. L’arrêté déposé par le gouvernement prévoit de pouvoir relocaliser la production de chanvre destiné au commerce du CBD en France. Plus grand producteur européen de chanvre industriel, la France passe néanmoins sur ses voisins pour l’importation de fleurs de CBD mais aussi de produits finis. Cet assouplissement se révèle donc être une excellente nouvelle. Mais tout ne sera pas si simple pour le CBD…  Et notamment ses fleurs !

Des fleurs de CBD déjà amenées à faner ?

En effet, l’arrêté français prévoit l’interdiction de la vente de fleurs de cannabidiol. « On pouvait s’attendre à une extension de la commercialisation de la fleur française, mais cette décision d’interdire la vente de la fleur est un recul par rapport à l’arrêt Kanavape », estime de son côté Charles Morel, président du l’Union des Professionnels du CBD. Déjà, des recours sont prévus du côté des acteurs du marché. De plus, l’Europe pourrait à nouveau intervenir. Notamment en avançant l’argument du taux de THC dans la plante. Celui-ci, s’il est inférieur à 0,2%, est légal. L’Union européenne prévoit d’ailleurs de le rehausser à 0,3%. La France pourrait donc être amenée à se plier aux injonctions de l’UE. Le gouvernement pousse lui aussi, mais dans le sens inverse, avec ses arguments.

La France peut-elle contrecarrer l’essor du CBD ?

Alors que la décision de l’Europe statue sur la qualité non-stupéfiante du CBD, la France évoque des problèmes d’ordre public pour justifier cette interdiction. La difficulté pour les forces de l’ordre de différencier le CBD du THC serait le cœur du problème. Pourtant, chez certains de nos voisins, le problème a été résolu. La Suisse, par exemple, a équipé ses agents de tests rapides. « Mode d’emploi ?, écrit Le Nouvel Obs. On place quelques brins « d’herbe » dans un petit sachet de plastique épais contenant deux mini-ampoules. Puis, on presse entre le pouce et l’index pour libérer ces réactifs chimiques (hydroxyde de sodium et éthanol). On secoue… et en moins de 30 secondes, le liquide se colore. Rose, c’est du CBD ; bleu c’est du THC ! Simple comme bonjour. »

Dès lors, il sera très difficile pour la France de faire valoir cet argument auprès de la Cour européenne. Si interdiction de vente de fleurs de CBD il y a, des recours seront rapidement déposés. Et avec des exemples forts pour appuyer la chose. Le cannabidiol a donc encore de beaux jours devant lui. Il risque d’être très difficile de lui fermer des portes qu’il a déjà ouvertes.

2022, l’année de la confirmation ?

Mi-octobre se tenait effectivement à Paris le premier salon international du CBD en France. De nombreux exposants et professionnels étaient dans la capitale française. Une manière de rendre encore plus visible et de matérialiser la croissance du marché du chanvre légal. L’année 2022 s’annonce donc passionnante pour les amateurs et les professionnels, tandis que l’essor du CBD ne semble pas en passe de s’arrêter de sitôt. De nouveaux produits et producteurs devraient également apparaître dans le paysage. Avec un aspect de plus en plus local et une agriculture française mise en avant. Pendant ce temps, nos voisins européens ne manquent pas non plus d’imagination et se montrent toujours plus créatifs. Le CBD n’a pas fini de faire parler de lui.

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L’histoire du CBD : les pionniers du cannabidiol

Histoire du CBD

L’histoire du CBD : les pionniers du cannabidiol

L’histoire du chanvre n’est pas récente, contrairement à l’histoire du CBD. Et plus les découvertes scientifiques se font, plus la date de la domestication de cette plante par nos ancêtres recule. « L’histoire évolutive du cannabis a très peu été étudiée », expliquait Luca Fumagalli, de la Faculté de biologie et de médecine de Lausanne, dans un article du Monde. Récemment, pourtant, Luca Fumagalli et une équipe de chercheurs ont décalé dans le temps et dans l’espace la domestication du cannabis. Les premières mentions de la plante remontaient alors à 5 000 avant Jésus-Christ. On la croyait originaire de l’Asie centrale et des versants de l’Himalaya. Dorénavant, c’est la date de -12 000 qu’on retient.

En étudiant les génomes de nombreuses variétés de chanvre, Luca Fumagalli découvrait donc que l’histoire du cannabis était bien plus ancienne qu’on ne le pensait. La plante serait originaire d’Asie de l’est, l’actuelle Chine, et ferait partie d’une des plus anciennes domestiquées par l’Homme. Cette découverte très récente vient enrichir l’histoire du chanvre et, a fortiori, l’histoire du CBD, l’une des molécules les plus communes de la plante avec le THC. Pourtant, si le cannabis et l’homme ont une histoire commune de près de 15 000 ans, la découverte et la connaissance scientifique du CBD a, quant à elle, moins d’une centaine d’années. Plusieurs personnalités ont contribué à ces avancées. Mais qui a écrit l’histoire du CBD ?

Les précurseurs de l’histoire du CBD

Plusieurs chercheurs et scientifiques ont contribué à faire avancer l’histoire du CBD. Une histoire pourtant en retard vis-à-vis de découvertes scientifiques similaires. Mais le XXe siècle, notamment sa seconde partie, fut le témoin de grandes avancées au sujet du cannabidiol. Depuis 1940, on est capable d’isoler le CBD. Les années 1960 ont, quant à elles, permis de mieux comprendre cette molécule. Et sur la base de ces recherches, les nouvelles découvertes se multiplient depuis. Découvrons ensemble quelques grands noms du CBD. Sans elles et eux, nous ne pourrions peut-être pas vous proposer les bienfaits potentiels du cannabidiol, que cela soit sous forme de fleurs et résines ou de dérivés, comme les huiles.

Roger Adams, un tournant dans l’histoire du CBD

Entre 1940 et 1949, Roger Adams, biochimiste américain, se penche avec attention sur le cannabis. Le contexte est pourtant particulier. La plante est déjà diabolisée par les autorités des Etats-Unis et la prohibition se met en place. En effet, dès 1937, sous l’impulsion de Harry Anslinger, le cannabis devient illégal aux USA. Membre éminent du nouveau Bureau Fédéral des Narcotiques (FBN), il met en place l’interdiction dans le pays et demande une mission d’information sur cette plante encore méconnue. Le but : traquer le principe actif du cannabis responsable de l’effet « planant ». Chimiste accompli, Siegfried Lowe charge son ami Roger Adams de la besogne. Et ce dernier, entré à Harvard à seulement 16 ans, fait des merveilles au sein de l’Université de l’Illinois.

Dès 1940, il identifie et synthétise le CBD (cannabidiol) et le CBN (cannabinol). Il identifie également le THC, mais ne l’isole pas directement de la plante. Il le synthétise en modifiant la structure moléculaire d’autres cannabinoïdes. En 1942, il obtient un brevet pour sa méthode d’isolation du CBD. Puis, il reçoit les éloges des autorités dans le La Guardia Report on the Marihuana Problem, en 1944. « Nous sommes redevables au Dr Roger Adams de l’Université de l’Illinois et au Dr H. J. Wollner, chimiste consultant du Trésor américain, pour nous avoir fourni certains des principes actifs de la marijuana. » Entre 1940 et 1949, Roger Adams et son équipe publient pas moins de 27 études dans l’American Journal of Chemistry. Enfin, un an après sa retraite, en 1958, l’American Chemical Society crée le prestigieux prix Roger Adams en l’honneur de son travail.

Raphael Mechoulam, Monsieur CBD

Le CBD doit beaucoup à Raphael Mechoulam. Biochimiste, spécialisé dans les substances végétales, ce chercheur israélien s’intéresse dans les années 1960 au cannabis. « Personne ne s’y était vraiment intéressé, ce qui m’a étonné, déclarait-il à Vice. À l’époque, la morphine avait été isolée de l’opium et la cocaïne de la feuille de coca, mais personne n’avait pris soin d’étudier la composition de la marijuana. » Au sein de l’Université hébraïque de Jérusalem, Raphael Mechoulam est le premier à découvrir, en 1963, la structure exacte du CBD. Celle-ci se compose de 21 atomes de carbone, 30 d’hydrogène et 2 d’oxygène. Cette découverte, comme celle de la composition du THC en 1964, a permis de déterminer que le CBD n’était pas une substance psychotrope. Ainsi, cet état de fait transforme en profondeur les travaux sur le cannabis et toute son industrie.

La porte s’ouvre donc sur d’autres études. Celles-ci vont être menées de par le monde, mais le Dr Mechoulam n’en sera jamais loin. Pourtant, rien ne fut simple. Libération écrivait, en le citant : « Sa prohibition dès 1937 aux Etats-Unis, puis son classement sur la liste des stupéfiants par l’ONU en 1961 « ont imposé des tracasseries dissuasives pour qui voulait avoir du cannabis pour l’étudier ». » Malgré tout, Mechoulam, 90 ans aujourd’hui, est l’auteur de plus de 300 publications sur le cannabis.

Grâce à ses découvertes, l’usage thérapeutique du chanvre est désormais reconnu. En Israël, il en est un acteur majeur, où plus de 11 000 patients ont accès au cannabis. « L’étude de la marijuana inaugurée par le professeur Mechoulam a mené non seulement à une compréhension de ses mécanismes d’action mais aussi à la découverte d’un système physiologique insoupçonné », écrit encore Libération : le système endocannabinoïde. « Il semble être un système majeur de protection de l’organisme, il ouvre des pistes extraordinaires », s’enthousiasmait le chercheur.

Le système endocannabinoïde et ses pionniers

De ces avancées en découlent de nouvelles. En 1988, une équipe de l’Université de St Louis, aux Etats-Unis, découvre que le cerveau d’un rat possède des récepteurs activés par le THC. On doit cette étude au professeur Allyn Howlett et son étudiant William Devane. Ils nomment ce récepteur « CB1 » et se rendent compte qu’il est particulièrement présent chez les mammifères. Ce récepteur du système endocannabinoïde s’avère alors essentiel dans la régularisation de certains processus physiologiques, comme la gestion du stress, de l’humeur, de la douleur… À partir des résultats de Raphael Mechoulam, on a donc compris comment certains cannabinoïdes agissaient sur notre organisme. Mais également que notre corps en produisait.

Ainsi, au fil des dernières décennies, les scientifiques font de nouvelles découvertes. William Devane rejoint Raphael Mechoulam à Jérusalem et, avec Lumir Ondrej Hanus, ils découvrent et isolent l’anandamide en 1992. Ce cannabinoïde est endogène, il est produit par notre corps. C’est un neurotransmetteur, il envoie donc des informations à d’autres neurones via les cellules nerveuses. Avec une connaissance accrue, la recherche sur le cannabis, notamment ses vertus thérapeutiques, devient massive et mondiale. Les publications sur le sujet sont désormais nombreuses, même s’il reste tant à découvrir. Les applications du chanvre et du CBD deviennent multiples et scientifiquement prouvées.

L’histoire du CBD continue

En 80 ans, on a énormément appris sur le cannabis et le CBD. Un retard énorme à l’allumage se comble partiellement. Désormais, le cannabis médicinal se fait une place au soleil dans de nombreux pays, après avoir été largement diabolisé. Parallèlement, l’aspect non psychotrope du CBD en fait un produit de plus en plus populaire. Il se démarque maintenant largement de son cousin massivement interdit, le THC. Et l’avenir lui promet de belles heures, maintenant qu’il a acquis ses lettres de noblesse auprès des scientifiques.

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La rentrée CBD 2021 de Greenboyz : un petit tour d’horizon

Rentrée CBD

La rentrée CBD 2021 de Greenboyz : un petit tour d’horizon

Après une petite année d’existence, Greenboyz a déjà parcouru un long chemin ! La rentrée CBD 2021 marque notre premier anniversaire et, grâce à vous, ces douze derniers mois furent une véritable aventure. Partis de rien, nous continuons d’apposer notre nom au côté de celui du cannabidiol. Ce dernier s’impose quant à lui dans nos vies. Le CBD est désormais partout et rencontre un franc succès. Ses potentiels bienfaits profitent à nombre d’entre vous, vous ne vous y trompez pas. Le moment est donc parfait pour faire un petit bilan de l’année. Côté Greenboyz, comme côté CBD. Les évolutions de la législation, vos variétés préférées, le réseau Greenboyz… Un petit tour d’horizon, alors que nous attendons tous avec impatience la fin d’une crise sanitaire interminable. L’occasion également d’évoquer l’avenir. Un avenir qui s’annonce très… CBD !

Rentrée CBD : comment le cannabidiol s’est imposé dans nos vies ?

Vous ne pouvez plus passer à côté. Les CBD shops et autres boutiques fleurissent aux quatre coins de nos centres-villes. Elles se multiplient depuis plusieurs mois et le cannabidiol se fait un nom et une place chez les Français. Huiles et gélules, fleurs et résines de CBD et autres dérivés du chanvre ont conquis notre quotidien. Il n’existe pas de chiffres précis sur le nombre de boutiques en France. En mars, Les Échos évoquaient entre 400 et 500 CBD Shops dans l’Hexagone. Quatre fois plus qu’en 2019. À l’heure de la rentrée CBD 2021, il est probable que ce nombre soit bien plus important. Ce boum s’explique notamment par l’avis de la Cour de justice de l’Union Européenne (CJUE) de novembre 2020. Comme vous pouvez le lire dans un précédent article, cet avis rendu dans le cadre de l’affaire Kanavape a offert un premier cadre de commercialisation du CBD.

Il établit la chose suivante : « Le CBD n’est pas un stupéfiant et peut donc être commercialisé dans tous les pays de l’Union ». Une porte ouverte à la suite d’un flou juridique dans laquelle beaucoup s’engouffrent. Au début de l’été, en France, la Cour de cassation est venue confirmer cet avis dans deux affaires similaires. Enfin, le gouvernement a pris la décision de revoir l’arrêté de 1990 pour offrir un cadre légal au CBD et une véritable réglementation. Le processus de démocratisation du cannabidiol suit donc son cours, cependant chaotique. La France reste globalement en retard sur ses voisins européens sur la question de la considération du cannabis légal. Lentement, les mentalités évoluent néanmoins. Une expérimentation du cannabis thérapeutique a lieu actuellement en France, sous l’égide du ministères des solidarités et de la santé.

Les Français aussi voient le CBD autrement

Si les institutions commencent lentement à porter un regard différent sur le cannabis, les Français ont, quant à eux, appris à connaître le CBD. Une étude de New Frontier Data de 2019 estimait à 6% le nombre de Français ayant déjà essayé le CBD. En juin 2021, ce chiffre grimpait à 8%, à la suite d’un sondage Ifop pour Grams. Si nous accusons toujours un certain retard sur nos voisins européens, la moyenne étant de 16%, les produits au cannabidiol se font de plus en plus communs dans notre pays. Il y a fort à parier que la rentrée CBD 2021 a vu ce chiffre encore augmenter. Car un Français sur cinq se disait récemment prêt à franchir le cap et essayer le chanvre bien-être. Et ce sous forme de fleurs de CBD (21%), d’huiles (20%) ou d’autres produits dérivés comme des crèmes (18%).

La crise sanitaire a probablement donné un autre coup de fouet au marché du CBD. Entre le stress des confinements, les petites angoisses quotidiennes parfois exacerbées par la situation, des maux ou douleurs chroniques, les raisons d’essayer le cannabis légal étaient nombreuses. Le CBD a même, selon les témoignages recueillis par Greenboyz, pu servir de produit de substitution pour certains consommateurs de cannabis illégal à forte teneur en THC. Des Français ont donc pu mettre un terme à une addiction ou lutter contre leurs tracas de tous les jours grâce au soutien du cannabidiol. Meilleur connaissance du produit, commercialisation autorisée et fort intérêt pour les bienfaits potentiels du CBD : tout était réuni pour un franc succès.

Rentrée CBD 2021 : et Greenboyz dans tout ça ?

De son côté, l’équipe Greenboyz était convaincue depuis longtemps par le potentiel du CBD. En se lançant dans l’aventure à l’été 2020, nous avions tracé des grandes lignes desquelles nous ne nous sommes pas éloignés. Nous souhaitions pouvoir vous proposer des produits de très haute qualité, un CBD premium, éthique et biologique. Et votre adhésion à ce projet est totale. Grâce à vous, Greenboyz aujourd’hui, ce sont trois boutiques spécialisées. Nos délicieuses infusions, fleurs et résines de CBD vous attendent dans notre magasin de Paris, au 145 boulevard Brune, dans le 14e arrondissement. Mais aussi à Vincennes, en toute proche périphérie de la capitale. Tout comme à Villecresnes, dans le Val-de-Marne. Trois CBD Shops et une équipe de conseillers experte pour vous accueillir et vous orienter.

Les professionnels sont également de plus en plus nombreux à nous faire confiance. Avec sept Corners Greenboyz à l’heure de la rentrée CBD 2021, nous sommes fiers de pouvoir vous proposer nos produits au sein de dix points de vente physiques. Et ce, bien au-delà de la région parisienne. Si vous pouvez nous retrouver du côté de Clamart, Antony, Saint-Maur-des-Fossés ou Paris, nous vous attendons également à Saint-Lys près de Toulouse, à Narbonne ou encore à Lille. Et Greenboyz ne s’arrêtera pas en si bon chemin à l’approche de 2022 ! Parallèlement, notre web shop remplit parfaitement notre objectif d’information. 25 articles de vulgarisation sur le CBD, d’actualité, de détails sur chaque mode de consommation sont à votre disposition. Enfin, Greenboyz, c’est aussi des dizaines de publications sur les réseaux sociaux, au plus proche de vous.

La saison 2021-2022 du CBD ne fait que commencer !

Vous êtes d’ailleurs de plus en plus nombreux à participer à nos concours. Ayez d’ailleurs à l’œil notre compte Instagram, la rentrée CBD et notre premier anniversaire sont des occasions parfaites pour vous faire gagner de nouveaux cadeaux ! Bien sûr, notre équipe continue de chercher, d’expérimenter, de créer, afin de vous proposer toujours le meilleur du CBD. Notre catalogue va continuer à grandir, toujours avec la qualité Greenboyz au rendez-vous. Vos préférences montrent d’ailleurs que vous appréciez la très grande majorité du catalogue Greenboyz. Si un trio de best-sellers se dessine, avec l’Orange Bud CBG, la Mango Kush et la Super Lemon Haze, les statistiques prouvent une grande variation et amplitude dans vos choix.

La saison 2020-2021 fut donc une année très particulière, mais Greenboyz a su tirer son épingle du jeu à force de travail et de sérieux. Votre confiance a été un moteur pour notre équipe, toujours guidée une éthique sans faille. La prochaine saison d’un feuilleton qui ne fait que commencer s’annonce donc excitante et pleine de surprises. Nouveautés, concours, découvertes… Avec toujours comme mots d’ordre informer, fédérer et démocratiser le cannabidiol et autres cannabinoïdes non psychotropes à gros potentiel. En attendant, toute l’équipe vous souhaite une excellente rentrée, sous le signe du CBD !

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Le CBD et les stars : les célébrités se mettent au vert

CBD et les stars

Le CBD et les stars : quand les célébrités se mettent au vert

Le cannabidiol n’est pas seulement un produit populaire au sein des sphères privées. En effet, de nombreux personnages publics et célébrités passent au vert. Alors, pourquoi le CBD et les stars font-ils bon ménage ? Dans le monde du cinéma, de la musique, de la télévision ou du sport, le chanvre bien-être s’impose également. Notamment aux États-Unis, où de nombreux états ont été précurseurs dans leur législation relative au cannabis. Le fort esprit entrepreneurial outre-Atlantique permet au marché du CBD de se développer à vitesse grand V. Tandis que la mise en avant de ce « nouveau » produit par des célébrités lui offre une visibilité sans pareille. Ainsi, des grands noms du paysage médiatique américain – mais pas seulement – ont mis les deux pieds dans ce business florissant. Alors, simple vision mercantile ou véritable intérêt pour le CBD ?

Le CBD et les stars : un business… florissant !

Bien sûr, l’économie de marché laisse peu de place à la philanthropie. Autour du CBD gravitent des enjeux économiques importants. À l’image des nombreuses boutiques sorties de terre, il était logique que le show-business tente de se faire une place au soleil. En effet, pour un tiers de la population américaine, le cannabis est désormais légal. France Info précisait en avril 2021 la chose suivante : l’indice boursier spécialisé du cannabis a bondi de 83% en six mois. Le média ajoute : « Le marché du cannabis aux États-Unis pourrait dépasser 60 milliards d’euros, un marché plus juteux que celui du vin estimé à 55 milliards. » Il est donc parfaitement normal de voir des investisseurs se lancer dans le milieu.

Intérêt pour le CBD ou simplement pour l’argent ?

Fleurs de CBD ou produits dérivés du cannabis légal, mode tenace et consommation importante, tout est réuni pour faire des affaires. Ils sont alors nombreux à se lancer dans l’aventure. De l’ancien footballeur David Beckham au rappeur Jay-Z, en passant par la star des médias Whoopi Goldberg… Mais tous ne le font pas de la même manière, ni avec la même réussite. L’ancienne gloire de la boxe Mike Tyson s’est par exemple refait une santé financière grâce au cannabis.

Ma petite entreprise…

Après avoir dilapidé sa fortune personnelle, la star a su rebondir grâce au cannabis légal. Sa marque de produits dérivés du chanvre, Tyson Holistic, cartonne depuis 2016. Le boxeur lui-même n’hésite pas à faire la promotion de la plante et se mettre en scène. Car il est convaincu des bienfaits du CBD, notamment comme produits de remplacement aux anti-douleurs opiacés.

« J’ai eu deux opérations et j’ai utilisé le cannabis pour me calmer et contre la douleur. Mais avant ça, ils (les médecins, ndlr) m’avaient mis sous opiacés. Et ça me foutait vraiment en l’air… » 

Mike Tyson

Dans le plus pur style étasunien, Mike Tyson envisage désormais de construire un véritable complexe entre hôtellerie et parc à thème autour du CBD et du cannabis légal. Mais l’ancien sportif professionnel n’est pas le seul à être convaincu par les cannabinoïdes.

…connait parfois la crise !

Papesse de la télévision américaine et actrice, Whoopi Goldberg a, elle aussi, mis les deux pieds dans le business. Avec sa marque Whoopi & Maya, elle souhaitait aider les femmes à combattre les règles douloureuses grâce au CBD. Mais l’emblématique animatrice de talk-show a mis la clé sous la porte après quatre années d’existence de la firme. Un petit échec face à la très rude concurrence outre-Atlantique, mais un énorme coup de projecteur néanmoins. À la rentrée 2020, on estimait effectivement à plus de 3000 le nombre de marques de CBD aux États-Unis. D’où la difficulté de se lancer dans le business et s’y maintenir de manière compétitive. Le CBD et les stars n’est pas forcément une association synonyme de succès financier…

Le CBD et les stars : investisseurs et défenseurs de la cause

Les investisseurs sont légion. Et pas seulement Américains. Propriétaire du club de football de l’Inter Miami, David Beckham est un acteur discret du marché du CBD. Via sa société DB Ventures, l’Anglais a pris une petite part de Cellular Goods, entreprise britannique spécialisée dans les produits dermatologiques au cannabis de synthèse. Pour d’autres, le marché du chanvre légal est l’occasion d’une exposition maximale. Le rappeur Jay-Z est « visionnaire en chef » (Chief Visionary Officer) de The Parent Company, acteur majeur du business en Californie. Un titre un peu pompeux permettant néanmoins à la star de lancer et financer des projets. 

Le serial entrepreneur « a négocié la constitution d’un fonds d’investissement à impact de 10 millions de dollars, dédié au soutien des entreprises du secteur détenues par des minorités, et qui recevra 2 % des bénéfices nets du groupe », précise le média Les Echos. « Nous nous concentrons sur la diversification du leadership commercial et la main-d’oeuvre », ajoute le communiqué de la société mère. Une entreprise dans laquelle la chanteuse Rihanna a également investi. Parmi ce panel de célébrités, nous pourrions également citer Martha Stewart. Icône de la télévision avant de voir son image écornée, elle crée en 2016 sa gamme d’infusion au CBD, en partenariat avec la marque canadienne Canopy Growth. Entre visibilité et aspects financiers, le CBD et les stars se trouvent donc des intérêts communs.

Le CBD et les stars : des consommateurs convaincus

Tous ces personnages publics ne sont pas forcément de simples investisseurs. À l’image de Mike Tyson, lui aussi consommateur. L’ex roi du ring n’est pas le seul à avoir témoigné des bienfaits du cannabis légal. Les récits se multiplient et impliquent souvent des mauvaises passes ou des maladies. Michael J. Fox, célèbre pour le rôle de Marty McFly dans Retour vers le futur, est un fervent défenseur du CBD. Atteint de la maladie de Parkinson, il utilise de l’huile de CBD pour l’aider contre les symptômes et la recommande. D’ailleurs, sa fondation milite pour une recherche active et plus intense sur le sujet.

L’actrice Jennifer Aniston apprécie également les impacts du CBD sur son bien-être. La célèbre Rachel Greene dans Friends en a fait l’éloge dans la presse américaine. « Le CBD aide pour la douleur, le stress, l’anxiété. Il a tous les avantages du cannabis, sans l’effet planant. J’adore utiliser du CBD et j’aimerais que plus de personnes en connaissent les bienfaits. » Morgan Freeman, atteint de fibromyalgie, rappelle régulièrement l’importance du CBD pour supporter la douleur. « Sans ça, j’aurais de sacrés problèmes… Il y a des enfants qui souffrent, qui ont des crises. Ainsi, ils peuvent vivre normalement », explique l’acteur de 84 ans. Chacun trouve donc son compte avec le chanvre bien-être, le cannabis légal et le CBD, et les stars ne s’y trompent pas.

Les célébrités offrent une vitrine au CBD

Grâce à leur immense visibilité et leur impact dans la société, les stars participent à la popularité du CBD. Comme n’importe qui, elles profitent des bienfaits potentiels du cannabidiol et du cannabis légal. Fleurs de CBD, huiles de CBD, ou tout autre produit dérivé du chanvre leur permettent de trouver un soutien face aux maux du quotidien. Leurs témoignages sont puissants et démocratisent le produit. Elles y voient aussi un marché juteux et de nombreuses possibilités d’investissements. Créations de marque, de gammes de produits, de boutiques, partenariat, actionnariat… Le CBD et les stars sont deux mondes qui se côtoient de plus en plus. Et ce n’est probablement pas près de s’arrêter !

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CBD et conduite : un point sur le cannabidiol au volant

CBD et conduite

CBD et conduite : un point sur le cannabidiol au volant

Le CBD se démocratise à pas de géant. De plus en plus de personnes utilisent cette molécule du cannabis au quotidien. Le chanvre bien-être se fait une place au soleil et avec cette popularité de nouvelles questions se posent, comme celle du CBD et de la conduite. Non psychoactif, le cannabidiol s’impose dans la vie de tous les jours comme un produit de soutien face à bien des tracas. Douleurs, stress, anxiété, sommeil difficile… Les nombreux bienfaits du CBD peuvent apporter une aide importante. Ainsi, des interrogations émergent. Est-il utile de prendre du CBD pour dormir ? Quel dosage dois-je privilégier ? Faut-il prendre des fleurs de CBD ou de l’huile ? Nous répondons à toutes ces questions dans nos différentes articles. Mais à d’autres, plus pratiques, également.

Avec une consommation quasi quotidienne de cannabidiol, certains points sont importants pour rester dans la légalité la plus totale. La législation relative au CBD diffère selon les pays et il est nécéssaire de bien se renseigner avant toute décision. Est-il possible de voyager et traverser les frontières avec du chanvre bien-être ? Quelle est la réglementation dans le monde et chez nos voisins ? Et dans cet article, nous allons aborder la question « CBD et conduite ». Est-il autorisé ou interdit de prendre le volant après avoir consommé du cannabidiol ? Conduire sous l’effet du CBD est-il dangereux ? Voilà les différents points que nous allons éclaircir aujourd’hui.

CBD et conduite : cannabidiol, THC… que dit la loi ?

La loi française est très stricte dans le cas du cannabis illégal. Pour rappel, le cannabis, sous toutes ses formes, est considéré comme une drogue, un produit stupéfiant, dès lors que son taux de THC atteint 0,2%. Le THC, c’est une des principales molécules de la plante. Il provoque les effets « planants » du cannabis, dits psychotropes. Un produit donc totalement interdit en France. Autre molécule du chanvre, le CBD se démarque par son côté non psychoactif. Il est légal en France grâce à la réglementation européenne, seulement si les produits finis contiennent moins de 0,2% de THC. Pour cette raison, Greenboyz analyse scrupuleusement toutes ses fleurs et résines de CBD. Cela afin de vous proposer des produits de grande qualité tout en respectant scrupuleusement le cadre législatif.

Interdit, le cannabis illégal l’est tout autant au volant. Et plutôt deux fois qu’une. Sur son site officiel, la Sécurité routière prévient, avec « le risque d’une peine très lourde et d’une facture élevée ». En cas de contrôle positif à un stupéfiant, un conducteur encourt jusqu’à 4500 euros d’amende, deux ans de prison, six points de moins sur le permis et un retrait de permis allant jusqu’à trois ans. Et ce, en plus des risques sur sa propre santé et la sécurité d’autrui.

Pour dépister la présence de THC dans l’organisme, les forces de l’ordre utilisent des tests salivaires. « La police et la gendarmerie disposent d’un test salivaire qui a la capacité de détecter les différents types de drogues en quelques minutes. Ce test indique le type de drogue prise : le cannabis, la cocaïne, les opiacés, l’ecstasy et les amphétamines », peut-on lire sur le site du gouvernement. CBD et conduite n’entrent donc pas dans ce cadre. Et pourtant.

Le CBD en voiture et le test salivaire

Bien sûr, le CBD ne fait pas partie des produits illicites précédemment cités. Le cannabidiol est parfaitement légal et ne provoque aucun des effets psychotropes du THC. Il n’est donc pas recherché en cas de contrôle et de test salivaire. Si vous êtes consommateur d’huile de CBD à spectre large ou en isolat, de gélules ou de bonbons garantis sans THC, aucune crainte à avoir. La prudence est de mise, en revanche, avec les fleurs et les résines de CBD, ou tout autre produit pouvant contenir des traces de THC. Car même avec un taux marginal inférieur à 0,2%, un petit risque existe. En effet, le test salivaire pour les stupéfiants ne laisse aucune tolérance, à l’inverse d’un test d’alcoolémie. Il n’affiche d’ailleurs aucun taux, ne donnant seulement qu’une réponse binaire – positif ou négatif – à l’agent de contrôle.

Chacun réagit différemment à la prise de CBD. C’est pourquoi la consommation de fleurs de cannabidiol et ses très faibles taux licites de THC peuvent entraîner la positivité d’un test salivaire. Encore plus si vous les consommez par vaporisation, plutôt que par infusion, ou combustion. Ce dernier point est par ailleurs très fortement déconseillé par Greenboyz, pour des raisons évidentes de santé publique. Ainsi, même si le risque est faible, il est possible d’être contrôlé positif au THC après avoir consommé du CBD. Risque marginal, mais existant, c’est pourquoi nous conseillons d’espacer CBD et conduite de quelques heures au minimum.

CBD et conduite : du cannabidiol dans la voiture

Enfin, il existe un quiproquo en terme de sécurité publique. La possession de fleurs ou résine de CBD en voiture peut entraîner une confusion pour les forces de l’ordre en cas de contrôle. C’est notamment l’une des raisons qui poussent le gouvernement à souhaiter interdire la commercialisation de ces produits. En effet, dans la réécriture de l’arrêté de 1990, c’est ce point qui est mis en avant pour justifier la décision. Veillez donc, si vous roulez avec du CBD, de le garder dans les sachets scellés de votre vendeur et de vous munir de tous les justificatifs d’achat. Cela pourrait vous éviter un contrôle poussé, bien des déboires et une grosse perte de temps. Mais l’aspect légal n’est pas l’unique argument démontrant que CBD et conduite ne font pas forcément bon ménage. Il existe aussi un volet sécuritaire quant au cannabidiol au volant.

Les effets du CBD au volant

Le CBD n’a pas le même impact chez toutes les personnes. Certaines ressentent le besoin d’un dosage élevé. D’autres réagissent avec plus d’intensité à de faibles taux. Les potentiels bienfaits relaxants du cannabidiol ne sont pas spécialement compatibles avec la conduite. Une certaine somnolence, un effet de relaxation trop important peuvent être très dangereux en voiture. Si CBD et conduite pourraient s’associer pour combattre le stress et l’anxiété qui peuvent naître au volant, Greenboyz conseille là aussi de laisser quelques heures passer entre la prise de cannabidiol et celle du volant. Et à force d’expérience, vous saurez comment réagit votre corps et serez plus à-même de prendre la bonne décision. 

Vous l’aurez compris, CBD et conduite sont parfaitement compatibles légalement. On est tout à fait autorisé à conduire en ayant pris du cannabidiol. Seuls quelques points peuvent prêter à confusion ou sont soumis à votre appréciation. Méfiance, donc, quant aux tests salivaires en cas de consommation de fleurs et résine de CBD pouvant contenir des traces de THC au taux cependant légal. Le transport de ces produits doit se faire sous sachets scellés par le vendeur et avec toutes les factures et justificatifs. Enfin, la consommation de CBD peut provoquer des effets incompatibles avec la conduite chez certaines personnes. Pensez à espacer la prise de CBD et la prise du volant de quelques heures si vous avez le moindre doute !

Pour votre sécurité et celles des autres, voilà donc les trois points à retenir sur le sujet CBD et conduite. Et dans tous les cas, la prudence est de mise en voiture.

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L’info du CBD : cinq news que vous avez pu manquer

info du CBD

L’info du CBD : cinq news que vous avez pu manquer

L’info du CBD avance à toute vitesse ! L’actualité au sujet des cannabinoïdes, du chanvre et du cannabis apporte son lot de nouvelles informations semaine après semaine. Pour ne rien rater, Greenboyz vous propose un petit récapitulatif des nouvelles que vous auriez pu manquer ces derniers jours. Les dernières recherches scientifiques et leurs résultats, l’évolution de la législation en France et les mentalités des Français sur le chanvre bien-être… Mais aussi des avancées sur le cannabis thérapeutique et des découvertes historiques. Vous allez tout savoir ! Et pour obtenir de plus amples informations sur une multitude de sujets liés au cannabidiol, n’hésitez pas à consulter notre page « infos » !

L’effet d’entourage soulage bien la douleur

Nous avons évoqué à plusieurs reprises l’effet d’entourage. Et nous vous en avons d’ailleurs proposé une définition dans notre lexique du CBD. Pour faire simple, l’effet d’entourage, c’est l’idée que l’association de tous les composés du cannabis offre des effets plus puissants et variés qu’un seul d’entre eux. Les cannabinoïdes, les terpènes (des composés aromatiques) et autres molécules du chanvre sont parties prenantes de la plante. Toutes agissent sur notre organisme et notre système endocannabinoïde. Dans une récente étude américaine, des scientifiques démontrent que cet effet d’entourage offre des résultats très prometteurs. Notamment pour la gestion de la douleur.

En effet, ces chercheurs étudient avec beaucoup d’intérêt les terpènes. Contenus naturellement dans le cannabis, mais également dans de nombreuses plantes, ils « imiteraient » les effets des cannabinoïdes. Mais l’association des terpènes et des cannabinoïdes offre des résultats très prometteurs. « Les effets de soulagement de la douleur ont été amplifiés sans augmentation des effets secondaires négatifs », écrivent les scientifiques dans la revue Scientific Reports. Si aucune conclusion scientifique n’a encore été tirée de ce fameux effet d’entourage, les chercheurs continuent d’en savoir un peu plus à son sujet. Greenboyz guette de près l’info du CBD et ces études. D’ailleurs, nos huiles de cannabidiol sont des huiles à spectre large. Elles se composent de l’ensemble des éléments du chanvre, donc des terpènes et autres cannabinoïdes, à l’exclusion du THC, la molécule psychotrope du cannabis.

Info du CBD : la France soumet son projet d’arrêté sur le cannabidiol

Si vous vous tenez au courant de l’info du CBD, vous n’êtes sûrement pas passé à côté de cette actualité. Après les décisions de justice, notamment de la Cour de cassation, favorables à la vente de CBD (lire notre article), la France fait évoluer la réglementation relative aux cannabinoïdes. Le projet d’arrêté du gouvernement arrive. Il est à l’étude du côté de la commission européenne. Il prévoit d’autoriser et d’étendre les activités industrielles à toutes les parties du chanvre. Dont l’extraction du CBD. Cependant, une interdiction de la vente de fleurs de CBD est envisagée. « La vente aux consommateurs de fleurs ou de feuilles brutes sous toutes leurs formes, seules ou en mélange avec d’autres ingrédients, notamment comme produits à fumer, tisanes ou pots-pourris, leur détention par les consommateurs et leur consommation sont interdites », est-il précisé.

Le motif de cette hypothétique interdiction ? Des problèmes liées à l’ordre public et notamment l’incapacité directe des forces de l’ordre à différencier fleurs de CBD et THC. Avant même la publication de ce nouvel arrêté, on constate une levée de boucliers des professionnels du milieu. « Je vous annonce que nous formulerons un recours en annulation devant la juridiction administrative », déclare Charles Morel, président de l’Union des professionnels du CBD et avocat. Pas d’inquiétude à avoir donc. D’une part, la mise en application de cet arrêté devrait prendre plusieurs mois. Le temps pour l’Europe d’émettre ses questionnements à la France, notamment d’un point de vue juridique, et aux professionnels de s’organiser. Aurélien Delecroix, président du Syndicat des professionnels du chanvre le répète au Monde : « Les autorités judiciaires et européennes disent au gouvernement : « Vous ne pouvez pas continuer sur cette voie-là » ».

Le cannabis aurait été domestiqué il y a 12 000 ans en Chine !

La science fait avancer l’histoire ! L’origine du cannabis se situait initialement sur le plateau tibétain. Mais une équipe de chercheurs la place désormais en Asie de l’est, au sein de la Chine actuelle. « L’histoire évolutive du cannabis a très peu été étudiée », expliquait récemment Luca Fumagalli, de la faculté de biologie et de médecine de Lausanne. Mais l’équipe internationale de chercheurs menée par ce dernier a levé quelques mystères. Ils ont analysé les génomes de 110 variétés de chanvre récoltés partout dans le monde. Et leur conclusion est fascinante. La plante se cultive, notamment pour ses fibres, graines et propriétés médicinales, depuis près de 12 000 ans ! C’est-à-dire dès le début du Néolithique ! Parallèlement, les chercheurs déplacent son origine de l’Asie centrale à l’Asie de l’est.

Plus étonnant encore, « aucune des plantes collectées dans la nature, même en Himalaya, n’était à proprement parler sauvage », écrit Le Monde. Toutes sont domestiques. Puis éventuellement retournées à la nature. « Il n’existe probablement plus de cannabis sauvage », précise Luca Fumagalli. Enfin, il y a environ 4 000 ans, l’homme se met à sélectionner le Cannabis sativa en fonction de ses capacités à produire soit des cannabinoïdes, soit des fibres. Plusieurs lignées et ramifications se démarquent alors dans l’espèce. On en sait donc désormais un peu plus sur l’origine historique de nos délicieuses fleurs de CBD ! Le chanvre est l’une des plus anciennes espèces végétales domestiquées !

Le regard des Français sur le CBD évolue

Vous suivez nos « CBD Facts » sur Instagram ? Alors vous êtes au fait de l’info CBD ! Si ce n’est pas encore le cas, foncez ! Nous y organisons régulièrement des concours afin de vous offrir nos produits Greenboyz, entre autres publications sur l’actualité, nos nouveautés et nos boutiques ! Nous en avons donc parlé sur nos réseaux sociaux, mais un sondage de juin 2021 est venu donner un nouvel aperçu de l’évolution des mentalités en France au sujet du CBD.

L’Institut Ifop a interrogé un panel de plus de 2000 personnes. Et on remarque un nouveau regard dans l’Hexagone sur le cannabidiol. 55% des Français ont désormais déjà entendu parler du CBD. Et 8% d’entre eux en ont déjà consommé. Mieux informés, les Français seraient-ils prêts à se procurer des produits au CBD ? Là aussi, l’aperçu est très positif. 21% des personnes répondent favorablement à l’idée de se procurer des fleurs de CBD. 20% de l’huile de cannabidiol. Et 18% des crèmes et produits « bien-être ».

Enfin et plus globalement, ce sondage donne une information très importante sur le cannabis. Pour la première fois, la majorité des Français se dit favorable à une dépénalisation du cannabis. Ils sont 51% à approuver une telle proposition. Concernant le cannabis à usage thérapeutique, le taux d’approbation parle de lui-même. « Une légalisation du cannabis pourrait consister à fixer des règles concernant sa production, sa distribution et sa consommation en France tout en maintenant son interdiction dans certains cas (conduite d’un véhicule, lieux publics…). Seriez-vous favorable à la légalisation de l’usage du cannabis à titre thérapeutique ? », questionne le sondage. 78% répondent par l’affirmative (46% « oui, tout à fait », 32% « oui, plutôt »).

La France expérimente le cannabis à usage médical

Parallèlement, le gouvernement s’ouvre à l’expérimentation du cannabis médicinal. En effet, la France commençait le 26 mars 2021 un vaste projet sur le cannabis thérapeutique. 3000 places pour des patients atteints de maladies graves, comme des douleurs neuropathiques, la sclérose en plaque, l’épilepsie… Ils seront traités pendant deux ans avec du cannabis sous forme d’huiles et de fleurs séchées pour inhalation après vaporisation. Nicolas Authier, chef du service de pharmacologie du CHU de Clermont-Ferrand, est à la tête du projet. « L’objectif de l’expérimentation n’est pas de refaire la preuve, mais de valider un circuit d’accès, de la formation des professionnels jusqu’aux modalités de prescriptions et de dispensation », décrypte-t-il à La Montagne.

« La France est très frileuse sur l’usage de substances qui sont considérées comme des drogues. Comme on est l’un des pays qui consomment le plus de cannabis, il y a une forme de peur, alimentée par du dogmatisme, qui fait que certaines personnes n’arrivent pas à conceptualiser qu’une substance mal utilisée peut être une drogue, alors que bien contrôlée c’est un médicament », ajoute-t-il. Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé est venu lui-même exposer le projet. « En tant que médecin, en tant que ministre, je suis fier que la France puisse expérimenter l’usage du cannabis à des fins médicales. Et d’ainsi mieux accompagner des milliers de patients qui affrontent des pathologies lourdes », a déclaré le ministre.

L’info du CBD et du cannabis légal avance à grands pas. Alors on se retrouve très vite pour un nouveau point !

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L’huile de CBD : utilisation, posologie, bienfaits…

huile de CBD

L’huile de CBD : utilisation, posologie, bienfaits… Greenboyz répond à vos questions !

L’huile de CBD est un produit dérivé du cannabidiol. À l’instar des fleurs de chanvre bien-être, ces huiles sont particulièrement populaires auprès des utilisateurs. D’une part, elles sont très simples d’utilisation. Leur mode d’administration est aisé et leur assimilation par notre organisme très rapide. D’autre part, elles sont une excellente alternative à ceux qui ne souhaitent consommer ni fleurs ni résines. Les huiles sont effectivement plus discrètes, faciles à transporter et utilisables à toute heure de la journée. Cependant, nous recevons souvent des questions sur la façon de les consommer, sur leur composition ou sur le dosage approprié. Dans cet article, Greenboyz va répondre à vos interrogations sur l’huile de CBD.

Qu’est-ce que l’huile de CBD ?

Premièrement, nous allons voir ce qu’est l’huile de CBD. Elle s’obtient de plusieurs manières et peut prendre des formes différentes. De nos jours, les méthodes d’extraction et de distillation sont multiples. Le CBD peut être isolé sous forme de cristaux. On les appelle « isolats » de cannabidiol. Utilisés pour confectionner des huiles, ces cristaux forment un produit très pur, qui ne contient que du CBD. Chez Greenboyz, ce n’est pas la méthode que nous privilégions.

Nos huiles de CBD sont des huiles à « spectre large » ou « broad spectrum » en anglais. Elles contiennent tous les éléments qui composent la plante de cannabis. Les cannabinoïdes, bien sûr, mais aussi des terpènes et des vitamines. Cependant, l’huile de CBD à spectre large ne contient aucune trace de THC, la molécule psychoactive du cannabis. C’est la principale différence avec une huile à « spectre complet », ou « full spectrum ». Dans cette dernière, on trouvera des traces de THC. Mais, bien sûr, à un taux strictement inférieur à 0,2%. Et ce, afin de respecter la législation en vigueur en France, sur la base des réglementations européennes. Pourquoi préférons-nous les huiles à spectre large ? Tout simplement car l’association des cannabinoïdes, des terpènes et des vitamines participe à l’effet d’entourage (voir notre lexique du CBD).

De quoi sont composées nos huiles de CBD ?

Chez Greenboyz, nous choisissons donc de vous proposer des huiles à spectre large. Elles sont 100% biologiques et disponibles à différents taux de CBD. D’une concentration de 5 à 25% pour être précis. Elles se composent d’huile de coco MCT bio et, donc, d’extrait de chanvre à spectre large. Un produit à la composition simple, avec un goût léger de cerise pour associer efficacité et plaisir gustatif.

Pourquoi utiliser de l’huile de CBD ? 

Le système endocannabinoïde de notre corps participe à l’homéostasie, c’est-à-dire l’équilibre de notre organisme. Il régule bon nombre de nos fonctions, comme l’appétit, l’humeur, le sommeil, la douleur… Ainsi, l’huile de CBD, grâce à ses cannabinoïdes, ses terpènes, ses vitamines, participe à cette régulation naturelle. Elle a donc le potentiel de vous aider dans les différents domaines précédemment cités. Douleurs musculaires ou articulatoires, troubles du sommeil, anxiété, stress, problèmes de peau, soucis d’appétit… Ces maux du quotidien peuvent trouver réponse dans la prise d’huile de CBD, comme nous avons déjà pu l’évoquer dans un précédent article. Mais attention, ce cannabinoïde reste fortement déconseillé pour les femmes enceintes. Enfin, le cannabidiol peut être d’une grande aide pour vos animaux de compagnie. Nous avons rédigé un autre article à ce sujet.

Si le cannabidiol ne peut être considéré comme un traitement thérapeutique, il a néanmoins d’autres vertus. Notamment pour lutter contre des douleurs liées à l’arthrite, l’arthrose, la fibromyalgie, les maladies de Crohn ou de Lyme. Et des pathologies lourdes, comme des douleurs liées à des cancers, l’épilepsie, des maladies du foie. Il possède en outre des vertus anti-inflammatoires et stimulerait la sérotonine, aussi appelée « hormone du bonheur ». Le CBD ne vous soignera pas, soyons clair. Mais il pourra être un soutien intéressant pour vous aider dans ces combats du quotidien.

Comment consommer l’huile de CBD ?

L’huile de CBD se consomme principalement par voie sublinguale. C’est-à-dire en plaçant simplement quelques gouttes sous la langue. Nos flacons d’huile de cannabidiol sont équipés d’une pipette afin de faciliter la prise et le dosage, que nous aborderons un peu plus loin. Nous vous conseillons par ailleurs de les garder au minimum 30 secondes en bouche avant de les avaler, de préférence une bonne minute. Évitez parallèlement de boire, manger ou fumer dans les cinq minutes qui précèdent la prise. Le CBD va ainsi « traverser » les muqueuses orales et se diffuser très rapidement dans votre organisme. La prise par voie sublinguale est le mode d’administration proposant la diffusion la plus rapide et la plus complète dans votre organisme. Vous devriez ressentir les effets du CBD de 5 à 20 minutes après administration, pour une durée de 2 à 3 heures.

Enfin, après la prise, n’hésitez pas à boire un grand verre d’eau. Et il n’est pas forcément nécessaire d’avoir l’estomac plein pour utiliser l’huile de CBD. Et ce, bien qu’elle s’utilise à la manière d’un complément alimentaire. Y compris si vous la consommez dans des recettes de cuisine, en ajoutant par exemple quelques gouttes dans une salade. Dans ce cas, les effets seront moins puissants et l’assimilation sera plus lente que lors d’une administration par voie sublinguale. Dernier point, il est possible d’utiliser votre huile en application locale. En massage sur des zones douloureuses par exemple, ou pour lutter contre certains problèmes de peau. Mais en cas de réaction cutanée, arrêtez tout !

Comment doser l’huile de CBD ?

Le dosage de l’huile de CBD est la question la plus courante. Il faut comprendre plusieurs choses. Dans un premier temps, trois fourchettes de dosage peuvent être définies. On s’appuie pour cela sur les travaux de Birnbaum et Leinow. Vous pouvez retrouver ces informations dans notre article sur le dosage du CBD, mais rappelons-les ici.

  • La micro-dose (ou dose faible), de 0,5 à 20 mg de cannabidiol par jour.
  • La dose standard, de 10 mg à 100 mg de CBD par jour.
  • La macro-dose (ou dose forte), de 50 à 800 mg par jour.

On trouve son dosage personnel principalement par l’expérience. En commençant par une dose faible, puis en l’augmentant si nécessaire, petit à petit. Notez que la dose forte, notamment au-delà de 100 mg par jour, est privilégiée uniquement dans les cas de pathologies lourdes. Et, surtout, n’hésitez pas à consulter l’avis d’un médecin ou d’un professionnel de santé, selon les maux sur lesquels vous souhaitez agir. Dans un second temps, il y a un calcul simple à effectuer pour comprendre comment doser l’huile. Prenons l’exemple d’un flacon de 10 ml d’huile à 5% de cannabidiol. Pour 10 ml d’huile, on compte environ 200 gouttes. Avec une concentration de 5%, un flacon contient 500 mg de CBD. Ce qui représente 2,5 mg par goutte. Pour une huile à 20%, une goutte contient 10 mg de cannabidiol. Retrouvez pour chacune de nos références le grammage par goutte dans le tableau ci-dessous.

Calculer le contenu de son flacon d'huile de CBD

Quel dosage choisir et pour quels troubles ?

Le dosage du CBD, en particulier des gouttes, se fait principalement sous deux critères personnels. Votre masse corporelle (c’est-à-dire votre poids) et les troubles sur lesquels vous souhaitez tenter d’agir. On estime que la prise de 1 à 6 mg de CBD par tranche de 5 kilogrammes est une bonne base de départ. Pour un individu dont le poids est de 70 kg, la prise 15 mg de CBD par jour est considérée comme un dosage faible, 80 mg de CBD par jour environ comme un dosage fort. Dans le tableau suivant, vous retrouverez le dosage en milligramme et en goutte par poids, selon l’intensité de vos troubles.

Choisir et doser son huile de CBD

Au fil des études, certains dosages sont devenus relativement conventionnels. Pour des douleurs chroniques, de 2,5 à 20 mg de CBD par jour peuvent convenir. Pour des troubles du sommeil lourds, de 40 à 160 mg par jour. Enfin, il faut savoir que pour l’heure, rien n’a été prouvé quant à d’éventuels effets secondaires dus à la prise de cannabidiol. Cependant, les spécialistes déconseillent d’aller au-delà de 1500 mg de CBD par jour. C’est très loin de la moyenne des utilisateurs. En effet, celle-ci se situe entre 10 et 80 mg par jour. Enfin, le CBD n’est pas addictif. Vous pouvez d’ailleurs en apprendre plus dans notre article sur le sujet.

Quelques derniers points essentiels…

Vous savez désormais tout, ou presque, sur l’huile de CBD ! Mais gardez à l’esprit plusieurs choses essentielles. Chaque individu réagit différemment à la prise de cannabidiol. Certains produits vous feront plus ou moins d’effet que d’autres. Commencez toujours par un dosage faible, quitte à l’augmenter petit à petit. Soyez patient, il faut un peu de temps, chez certaines personnes, pour que votre organisme assimile ce nouvel apport. Ayez bien conscience que le CBD n’est ni un médicament, ni un traitement thérapeutique. Il est néanmoins légal, alors n’hésitez pas à en parler avec votre médecin ou un spécialiste. Il pourra vous être d’un grand soutien. Enfin, si certaines questions subsistent, n’hésitez pas à nous contacter. Ou à vous rendre dans l’une de nos boutiques Greenboyz !

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Voyager avec du CBD, est-ce possible ?

Voyager avec du CBD

Voyager avec du CBD, est-ce possible ?

Les vacances sont là et vous vous demandez si vous pouvez voyager avec du CBD ? C’est une question légitime. Et les réponses sont, comme souvent avec le cannabidiol, assez floues. Cette molécule non psychotrope du cannabis, même si elle est légale notamment en Europe, peut poser problème. Surtout lorsqu’il s’agit de se déplacer d’un pays à un autre. Il est donc important de prendre ses précautions et de bien se renseigner avant de partir en vacances avec du CBD.

Dans cet article, nous allons tenter d’apporter quelques éclaircissements qui pourraient vous éviter bien des désagréments. Et a fortiori gâcher vos vacances. En effet, outre les législations qui diffèrent selon les pays, le CBD est encore souvent confondu avec le THC, la molécule psychoactive et interdite en France si elle égale ou dépasse un taux de 0,2%. Selon votre destination ou le mode de transport utilisé, il est nécessaire de prendre ses précautions en amont.

Voyager avec du CBD : faire attention à la législation

Vous partez en vacances et vous voulez savoir si vous pouvez emporter du CBD avec vous ? Faites bien attention. Selon votre destination, tout n’est pas permis. Certains pays et régions du monde interdisent purement et simplement l’importation de cannabis, qui peut pourtant être légal dans votre pays d’origine.

Voyager avec du CBD en Europe

Le droit européen en matière de CBD indique plusieurs choses. Dans un premier temps, vos produits finis doivent comporter un taux de THC inférieur à 0,2%. Au-delà de ce taux autorisé, et comme en France, vous pouvez très vite basculer dans l’illégalité. Ainsi, il est impératif de pouvoir prouver que vos produits au CBD contiennent moins de 0,2% de THC. Pour cela, il faut absolument se munir d’un certificat provenant du vendeur. Et voyager avec un produit scellé. Dans le cas contraire, il sera inutile d’argumenter avec les autorités locales. En possession d’un produit non-scellé, il vous sera impossible de prouver sa légalité en cas de contrôle de police ou de douane.

Et quand on parle d’Europe, on évoque l’Union Européenne et des pays ayant adopté l’accord Schengen de libre circulation. Mais chaque Etat a sa façon de faire. La théorie ne vaut donc pas forcément pour la pratique. Cependant, voyager avec du CBD dans des pays tels que la France, l’Italie, l’Espagne, les Pays-Bas, la République Tchèque, la Suède, la Pologne, la Bulgarie, l’Irlande ou encore les pays baltes, ne devrait pas poser problème. À l’inverse, pour se rendre en Allemagne ou au Portugal, par exemples, avec du cannabidiol, il vous faudra la prescription d’un médecin agréé. Inutile de vous dire qu’obtenir un tel document quand on vient de France sera impossible. Le chanvre bien-être, en France, n’est pas un produit thérapeutique ni un médicament. Enfin, d’autres Etats l’interdisent purement et simplement. C’est le cas de la Slovaquie, notamment.

Hors Europe, quelle est la situation ?

Dans le reste du monde, la situation est plus complexe. Car si vous partez de France, il vous faudra sans doute prendre l’avion. Ce mode de transport implique des contrôles douaniers beaucoup plus stricts, en particulier de vos bagages. Pour les vols internationaux, il est donc plutôt déconseillé de voyager avec du CBD. Les Etats-Unis, par exemple, sont un cas vraiment complexe. Le cannabis n’y est pas légal dans tous les états. Et quand c’est le cas, le transport aérien du cannabis dit légal n’est pas forcément autorisé. Si on peut croire que des pays comme les USA ou le Canada sont plus souples en la matière, ce n’est pas forcément le cas des autorités de contrôle.

La Transportation Security Administration, aux Etats-Unis, précise d’ailleurs que « la possession de marijuana et de certains produits à base de cannabis, dont certains à base de cannabidiol (CBD), demeure illégale en vertu de la loi fédérale. Les responsables de la TSA sont tenus de signaler les infractions présumées à la loi, y compris la possession de marijuana et de certains produits à base de cannabis ». Et les conséquences peuvent être dramatiques. Alors dans le doute, abstenez-vous.

En Amérique du Sud, seul l’Uruguay a légalisé cannabis et CBD. Pour l’Afrique, c’est le cas uniquement de l’Afrique du Sud. Et en Asie, c’est encore pire. Dans toutes ces régions du monde, Amérique du Nord inclus, vous risquez une arrestation, une amende, voire de lourdes peines. Nous vous déconseillons donc fortement d’y voyager avec du CBD.

Quels produits au CBD peuvent poser problème lors d’un voyage ?

Même si vous voyagez en Europe avec des produits au cannabidiol, il y a de nombreuses précautions à prendre. Nous avons déjà évoqué la nécessité de fournir tous les justificatifs possibles prouvant que votre CBD est légal. Il est primordial de se référer à la législation en vigueur dans le pays où vous vous rendez. Tout comme il est nécessaire de se renseigner sur les règles douanières.

Pourtant, pour éviter certains problèmes, notamment liés à la confusion en CBD et THC, évitez d’emporter avec vous des fleurs de CBD. Et ce, même si elles sont contenues dans un sachet scellé. Les chiens renifleurs ne font pas la différence entre CBD et THC. Si de tels produits sont repérés, vous subirez forcément un contrôle poussé. Ce n’est pas toujours agréable, même si vous êtes en capacité de prouver que vos produits respectent les règles en vigueur. Et vous serez soumis à l’appréciation douanière…

C’est pourquoi nous vous déconseillons de voyager, de quelque manière que ce soit, avec des fleurs et des résines de CBD. Si vous ne pouvez vous passer de cette molécule bien-être, privilégiez les huiles. Encore une fois, optez pour des produits scellés, jamais ouverts, avec un étiquetage clair de la composition du produit et tous les documents l’attestant. En avion, mettez vos huiles ou gélules au CBD avec des produits similaires, de toilettes par exemple. Inutile de tenter de les cacher, d’éveiller la suspicion en les mettant « à part ». Et veillez à respecter les règles aéroportuaires et de transport, en ne prenant pas plus de la quantité de liquide maximale autorisée pour un bagage en cabine, par exemple.

Les conseils de Greenboyz

Voyager avec du CBD reste potentiellement assez risqué, surtout en avion. Il y a quelques règles simples à respecter pour réduire d’éventuels problèmes. Renseignez-vous absolument sur la législation en vigueur dans le pays où vous vous rendez, ainsi que sur les règles douanières. Emportez avec vous uniquement des produits scellés. Munissez-vous de tous les certificats de conformité possibles. Et évitez les fleurs et résines de CBD qui prêtent à confusion. S’expliquer avec un douanier ou les autorités locales dans un pays étranger n’est pas chose facile. Et la patience n’est pas forcément leur vertu première. Enfin, n’oubliez pas que vous pourrez vous procurer facilement des produits au CBD dans certains pays, notamment en Europe, comme en Grèce ou en Italie, entre autres. Alors ne tentez pas le diable. Et au moindre doute, abstenez-vous ! Inutile de gâcher ses vacances. Ou pire !

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Justice et CBD : le cannabidiol gagne un nouveau combat

Justice et CBD

Justice et CBD : le cannabidiol gagne un nouveau combat

Avec l’arrivée du CBD sur le marché français, plusieurs commerçants ont eu des démêlés avec la justice. En France, la législation autour du chanvre bien-être est encore floue. Elle s’appuie notamment sur un décret de 1990, désormais largement obsolète, en cours de réécriture. Ceci afin de s’adapter à l’apparition de ce nouveau produit qu’est le CBD. Et pour bien le distinguer de sa molécule cousine, illégale et psychotrope, le THC. Nous l’avons déjà évoqué dans un précédent article, la législation autour du cannabis légal est en constante évolution. Et certaines décisions récentes, qu’il s’agisse de l’arrêt Kanavape en novembre 2020 ou de celles de la Cour de cassation en juin 2021, vont dans le sens du CBD. Même si une inquiétude subsiste, le ciel semble se dégager pour la commercialisation des fleurs de CBD et de leurs dérivés.

Justice et CBD : petit retour en 2020

Depuis maintenant plusieurs mois, les boutiques de CBD fleurissent aux quatre coins de la France. Une circulaire autorise la commercialisation de la molécule non psychoactive du cannabis depuis 2018. Mais extraite des tiges et des graines seulement. Ce n’est pas pour autant que les vendeurs de cannabidiol ont eu la vie simple. En effet, le point litigieux porte sur la fleur. Et la France a rapidement pris des mesures contre certains commerçants. Ce fut notamment le cas de Kanavape. La marque commercialisait une cigarette électronique au CBD. La bataille juridique engagée s’est conclue en novembre 2020 par une décision de la Cour de justice de l’Union européenne.

Celle-ci a tenu à préciser qu’un État membre de l’UE « ne peut interdire la commercialisation du cannabidiol légalement produit dans un autre État membre ». Jugement motivé par le fait que le CBD n’est pas un produit stupéfiant et qu’il peut être commercialisé y compris s’il « est extrait de la plante de cannabis sativa dans son intégralité et non de ses seules fibres et graines ». De quoi satisfaire tous les acteurs de la filière du chanvre. Ainsi qu’entrevoir un avenir radieux. On estimait d’ailleurs déjà, en décembre 2020, à près de 300 boutiques spécialisées ouvertes en France. Mais certaines avaient dû baisser leur rideau. Et on attendait avec impatience les décisions les concernant.

Juin 2021 : un été radieux s’annonce pour le CBD ?

Deux affaires nous ramènent aux étés 2018 et 2019. Elles concernent des commerçants de Dijon et de Grenoble. Les autorités les avaient contraints à fermer « préventivement » leurs boutiques de CBD. Dans le premier cas, six mois de fermeture pour le CBD Shop de Dijon. Une décision contestée. La Cour de cassation a donné raison à cette contestation. Mais la conclusion de la plus haute instance judiciaire française sur le cas grenoblois était dans toutes les têtes.

Justice et CBD : la Cour de cassation entre dans la danse

Cette affaire se joue en plusieurs actes. Dans un premier temps, le gérant d’un CBD Shop de Grenoble était sous le coup de la justice pour « complicité d’acquisition, détention, offre ou cession non autorisée de produits stupéfiants ». En juin 2019, le tribunal correctionnel de Grenoble avait prononcé la relaxe. La cour d’appel de Grenoble avait infirmé le jugement et déclaré coupable le gérant. Celui-ci décide alors de former un pourvoi en cassation. La Cour de cassation a cassé l’arrêté condamnant le gérant. Le Monde explique, citant la Cour de cassation : « Dans cette affaire, les juges de la cour d’appel de Grenoble « n’ont pas recherché, alors que cela leur était demandé, si le CBD découvert dans le magasin tenu par le prévenu était fabriqué légalement dans un autre Etat de l’UE » » .

C’est une décision importante pour Ingrid Metton, avocate spécialisée dans les affaires de CBD et cannabis light. « Cet arrêt de la Cour de cassation dit que si le CBD est produit légalement dans l’UE et que le THC est à l’état de trace, le produit ne peut être qualifié de produit stupéfiant en France, peu importe qu’il s’agisse de fleurs ou de produit transformé. Ces produits peuvent donc être commercialisés. Cette décision fait du CBD un produit lambda, à l’instar de tous produits issus d’une plante », décrypte l’experte au Monde.

Quel avenir pour la fleur de CBD ?

Avec cette décision, la porte s’ouvre en grand vers la commercialisation de la fleur de CBD. Elle semblait s’être pourtant un peu refermée alors que le gouvernement annonçait une réécriture du décret de 1990. Les premières rumeurs faisaient état d’une autorisation de la production de chanvre bien-être en France. Mais d’une interdiction de vente des fleurs de cannabidiol. Par la décision de la Cour de cassation, « la lecture que faisaient le ministère de l’intérieur, Matignon et la mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca) est contredite, c’est un camouflet », estime Yann Bisiou, enseignant-chercheur et spécialiste du droit de la drogue, dans les colonnes du Monde.

Aurélien Delecroix, président du Syndicat du chanvre, salue lui aussi cette avancée. « La décision de la Cour de cassation devrait permettre de créer une véritable filière du CBD en France. Alors que 90% des produits commercialisés sont importés ». La réécriture du décret va donc prendre plus de temps pour le gouvernement. L’occasion de faire un pas en avant vers une modernisation de la réglementation ? De nombreux acteurs du milieu poussent en ce sens.

Justice et CBD : la fleur dans le camp du gouvernement

L’interdit sur les fleurs de CBD va rester au centre des débats lors des prochains mois. Celles-ci seraient « souvent fumées et mélangées à du tabac », justifie le gouvernement. Donc « nocives pour la santé ». Une autre motivation tiendrait de la difficulté pour les forces de l’ordre de distinguer la fleur de CBD de celle contenant du THC. Député La République en marche de la Creuse, Jean-Baptiste Moreau est le rapporteur de la mission d’information sur la réglementation et l’impact des différents usage du cannabis. Il ne décolère pas, dans la presse, de voir l’interdit peser sur la fleur de CBD. « Ils (Matignon et la Midelca, ndlr) n’ont pas lu notre rapport et ont sorti des arguments d’arrière-garde selon lesquels autoriser la commercialisation de la fleur reviendrait à faire la promotion du cannabis », argumente le député.

Reste donc à savoir comment se positionnera le gouvernement sur le cannabidiol après l’arrêté du 23 juin. Dans le camp du CBD, on espère une vraie évolution, et pourquoi pas une filière française. « Cela pourrait même être un élément d’une stratégie de réduction des risques pour lutter contre la consommation de cannabis. En proposant des substituts moins forts aux personnes attirées par le cannabis récréatif », espère de son côté Yann Bisiou. Et pour la filière du CBD, c’est peut-être une nouvelle ère qui débute.

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La vaporisation du CBD : opter pour la méthode douce

vaporisation du cbd

La vaporisation du CBD : opter pour la méthode douce

Fumer, c’est l’assurance de dégrader rapidement et sur le long terme sa santé. Il en va de même pour le cannabis légal. Cela implique en effet une combustion particulièrement nocive. Et bien souvent l’ajout de tabac. En plus d’une addiction à la nicotine, la combustion libère une grande quantité d’agents pathogènes et cancérogènes. De nombreuses personnes passent de la cigarette à la vape. Une méthode de consommation considérée comme bien plus sûre et plus saine. Il en va de même avec le chanvre bien-être. La vaporisation du CBD devient de plus en plus populaire. Elle offre plusieurs avantages et évite bien des écueils connus des fumeurs. Plusieurs options existent quant à la vaporisation du CBD. Qu’elles soient liées à l’utilisation de e-liquides au cannabidiol ou à celle d’un vaporisateur adapté.

La vaporisation du CBD : qu’est-ce que c’est ?

Il est tout d’abord important de comprendre la différence entre combustion et vaporisation. Cette dernière ne brûle pas la fleur, la résine de CBD ou le e-liquide, mais les chauffe tout simplement à une certaine température. La chaleur active les cannabinoïdes et terpènes, et libère leurs effets. Le tout sous la forme d’une vapeur, et non de fumée, qui est ensuite inhalée.

La vaporisation du CBD est un mode de consommation doux. Elle permet de profiter des bienfaits des cannabinoïdes et du cannabis légal sans les inconvénients que présente la combustion. Cette chauffe est douce car elle se fait à une température bien inférieure à celle de la combustion. Lorsqu’on fume une cigarette, par exemple, on atteint parfois des températures de 400 à 900°C. Et pour de nombreux végétaux, le point de combustion se situe aux alentours de 230°C. La vaporisation offre, de son côté, une chauffe entre 150 et 210°C. Les principes actifs de la plante sont ainsi libérés, sans pour autant la brûler. Pour le CBD, on conseille d’ailleurs de chauffer à environ 170°C.

Les avantages de la vaporisation du CBD

La vaporisation ne brûle pas la fleur. De fait, on estime qu’elle est bien moins nocive que la combustion. Celle-ci entraîne la production de nombreuses substances nocives. La fumée contient des niveaux très élevés de composés chimiques cancérogènes. Et ce, qu’il s’agisse de tabac ou de cannabis légal. « Comme pour le tabac, les goudrons issus de la combustion du chanvre sont riches en composés cancérogènes. Cependant, les cannabinoïdes eux-mêmes ne sont pas cancérogènes. Une manière évidente de protéger la santé des fumeurs est donc de réduire au minimum la teneur en substances toxiques relatives à la fumée, sans diminuer la teneur en cannabinoïdes », expliquait dès 1996 le chercheur américain Dale Gieringer.

Et les dégâts sur la santé sont colossaux. Il suffit pour cela de constater le nombre de décès liés au tabagisme en France. On estime à 75 000 le nombre de personnes qui en meurent chaque année. Un argument de poids en faveur de la vaporisation du CBD. Selon l’American Lung Association, la combustion du cannabis libérerait encore plus de goudron dans le corps que celle du tabac. Avec la vaporisation, on expose bien moins les poumons à ces inconvénients. Et une étude américaine de 2007 prouve la réduction des problèmes respiratoires liés à la combustion grâce à la vaporisation. Enfin, la vaporisation permet de décupler les saveurs. Un point non-négligeable afin d’allier une consommation plus saine avec un plaisir certain des arômes du cannabis légal.

Le vaporisation du CBD plus efficace que la combustion ?

On estime à environ seulement 20% la quantité de CBD extraite par combustion et inhalation de fumée. Cela prouve l’inefficacité de la méthode, en plus de sa nocivité. En outre, seulement 10 à 15% des principes actifs de la plante seraient libérés, pour 85 à 90% de substances toxiques contenues dans la fumée. Avec la vaporisation du CBD, les bienfaits sont donc exploités à un bien meilleur potentiel.

La biodisponibilité du CBD est elle aussi accrue. On entend par ce terme la proportion de la dose CBD qui va atteindre la circulation générale, ainsi que la vitesse que prend la molécule pour y arriver. Par exemple, quand on ingère du CBD, sous la forme de tisane par exemple, on estime biodisponibilité à 8%. Avec la vaporisation, elle avoisine les 20%. C’est également l’une des manières les plus rapides pour ressentir les effets du cannabidiol. La vaporisation du CBD entraîne des effets presque instantanés. Tandis que par ingestion, il faut attendre en 30 minutes et 2 heures.

Les différents types de vaporisation

Il existe plusieurs façons de vaporiser le CBD. Cela dépend notamment du matériel, mais aussi du type de produits. Les vaporisateurs existent sous différentes formes. Certains sont puissants, mais encombrants. D’autres portables et de tailles plus réduites. Ces derniers ont tendance à être privilégiés par les consommateurs compte tenu de leur côté pratique et d’un rapport qualité-prix souvent intéressant.

Convection, conduction et vapotage

Deux options, donc, pour les vaporisateurs. Mais aussi deux types de chauffes. L’une d’entre elles est la chauffe par convection. Vos fleurs ou vos résines de CBD ne sont pas en contact direct avec la source de chaleur. L’air chaud entraîne alors la vaporisation. Les saveurs vont être particulièrement bien conservées. L’autre option, c’est la chauffe par conduction. Là, le réservoir contenant les fleurs est chauffé. Le contact de la plante (ou de la résine) avec les parois conduit à la vaporisation. Cette chauffe est rapide et efficace, mais les arômes seront un peu moins puissants. 

Enfin, la dernière méthode de vaporisation se veut un peu différente, bien qu’il s’agisse ici aussi d’inhaler de la vapeur. Ici, point de fleurs ou de résines. On parle d’une technique bien connue des utilisateurs de cigarettes électroniques. Grâce à des e-liquides au CBD, on peut tout à fait vapoter du cannabidiol. Nous en proposons plusieurs chez Greenboyz. Mais vous trouverez aussi des cartouches de liquides au CBD à usage unique. Prenez bien soin de vous renseigner sur les produits que vous vous procurez. Et afin d’éviter tout désagrément, choisissez vos e-liquides auprès de marques qui ont fait leurs preuves.

La vaporisation du CBD, une excellente alternative

Nous n’avons de cesse de le rappeler : ne fumez pas les fleurs et résines de cannabidiol. Cela est et reste très mauvais pour votre santé. En revanche, opter pour la vaporisation du CBD apparaît comme une méthode beaucoup plus saine et moins nocive. Vous profiterez bien plus des bienfaits offerts par le chanvre bien-être, ainsi que de ses multiples saveurs et arômes. Vous vous éloignerez parallèlement des dangers du tabagisme ou réduirez une éventuelle addiction à la nicotine. Car, comme vous le savez déjà, le CBD montre un fort potentiel pour lutter contre de nombreuses addictions. Alors foncez à toute vapeur !

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CBD et sommeil : lutter contre l’insomnie par ricochet

CBD et sommeil

CBD et sommeil : lutter contre l’insomnie par ricochet

Avec la démocratisation des produits issus du chanvre bien-être et du cannabis légal, de nombreuses questions se posent. De plus en plus, les études scientifiques viennent y apporter des réponses. Notamment quant aux bienfaits supposés ou confirmés du cannabidiol. Mais une interrogation revient souvent dans la bouche de certains consommateurs ou de personnes qui hésitent à franchir le pas… CBD et sommeil font-ils bon ménage ? Des articles abondent sur le sujet. Mais avec plus ou moins de sérieux. Car peu d’études scientifiques abordent encore le lien entre CBD et sommeil. Cela laisse la place à beaucoup d’interprétations et quelques idées reçues. Il semble alors important de démêler le vrai du faux.

Le CBD, « coqueluches des insomniaques » ?

Avec maintenant plus de 500 boutiques en France, le CBD s’est fait une place au soleil dans notre pays. Mais c’est bien à la lueur de la Lune que le cannabidiol intéresse actuellement les grands médias. Le Monde ou Le Figaro consacrent tout récemment deux articles sur le couple CBD et sommeil. Tous les deux avec un titre similaire, sous forme interrogative : « Le CBD, nouvel eldorado des insomniaques ? » et « Comment le CBD est devenu la coqueluche des insomniaques ? »

CBD et sommeil : un produit miracle ?

Le Monde et Le Figaro laissent une importante place au doute dans leurs articles. Mais surtout, ils essaient de tordre le cou aux vendeurs de « produits miracles ». Car actuellement, « aucune étude clinique sérieuse ne permet de prouver une réelle action du CBD sur le sommeil », rappelle Le Figaro. Vendre du CBD en affirmant scientifiquement qu’il sera une solution à l’insomnie est au mieux trompeur. « Certains acteurs ont fait le choix d’avoir une rigueur scientifique, mais ce n’est pas le cas de tous, il faut rester vigilant », explique Pascal Douek, médecin spécialiste du cannabis médical. C’est évidemment le choix de Greenboyz. Cependant, s’il n’a pas encore été prouvé que le CBD agit directement sur le sommeil, bon nombre de témoignages indiquent que la prise de cannabidiol a entraîné des résultats bénéfiques.

Le CBD agit indirectement sur le sommeil et l’insomnie

C’est effectivement indirectement que CBD et sommeil vont interagir. « Plusieurs données scientifiques démontrent que le CBD est efficace contre la douleur et possède un certain potentiel contre l’anxiété et le stress post-traumatique », décrypte, pour Le Figaro, Pierre Philip, chef du service universitaire de médecine du sommeil au CHU de Bordeaux et chercheur au CNRS. « Si on souffre de ces problèmes et que la prise de CBD les supprime, on va mieux dormir », ajoute-t-il. Audrey, 36 ans, explique en effet à Greenboyz souffrir « de règles douloureuses et de maux de dos ». En utilisant nos huiles de CBD, elle a vu une nette amélioration. « L’effet relaxant calme mes douleurs et m’aide à m’endormir plus facilement », conclut la jeune femme.

Le cas se présente également chez des personnes anxieuses et stressées. « Chez les personnes anxieuses, le CBD ne déclenche pas le sommeil comme un somnifère mais son action anxiolytique agit sur la cause de l’insomnie, l’anxiété, en activant un des récepteurs de la sérotonine », analyse Nicolas Authier, psychiatre, pharmacologue et président du comité scientifique sur le cannabis médical à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Ludovic Rachou, président de l’Union des industriels pour la valorisation des extraits de chanvre (UIVEC), va en ce sens également. « Le CBD a des vertus relaxantes, il agit sur la capacité à se détendre, et donc par ricochet sur l’endormissement », précise-t-il au Monde.

CBD et sommeil : produit de substitution ou rituel du soir

Le CBD n’est donc pas un somnifère. A priori, il n’aurait pas d’effet sédatif. À l’inverse d’un autre cannabinoïde bien connu, mais illégal, le THC. Certains consommateurs de cannabis stupéfiant continuent à s’en procurer pour ses effets sur le sommeil. Pourtant, de nombreux témoignages vont dans le sens d’une utilisation du CBD comme produit de substitution au THC. C’est le cas de Paul, 33 ans. Il se définit comme « un ancien gros consommateur de cannabis » illégal. « J’ai continué à fumer de nombreuses années car je ne trouvais pas le sommeil sans. Pourtant, j’ai tout essayé pour retrouver un sommeil normal… Somnifères, consultations, compléments alimentaires, sport, des plantes diverses. Seul le THC me permettait de m’endormir. Mais j’étais très vaseux le lendemain et j’en avais marre de m’en procurer illégalement. » L’arrivée du CBD sur le marché a été très bénéfique pour le jeune auto-entrepreneur. 

« J’ai commencé par fumer du CBD », avoue Paul. Une méthode strictement déconseillée par Greenboyz, compte tenu de la dangerosité de la combustion et de l’ajout fréquent de tabac. « Puis j’ai adopté la vaporisation des fleurs de CBD et les huiles. » Avec deux effets positifs. « J’ai retrouvé, avec le CBD, un effet relaxant. La pression de la journée décroît, je ressens une certaine détente musculaire et je m’endors facilement. Et le lendemain, je me réveille sans difficulté, en forme. » Paul a aussi pu travailler sur ses addictions. « J’ai perdu le besoin de THC et de son effet psychotrope et j’ai largement réduit ma consommation de tabac ». En effet, comme nous l’avons déjà abordé, le cannabidiol promet de belles choses quant à la lutte contre les addictions.

Une autre manière de ritualiser le coucher

Le Figaro précise que les professionnels ne comptent pas « interdire la prise de CBD aux fâchés de l’oreiller ». Mais le sommeil reste un sujet très complexe. Et les études menées sur le cannabidiol n’offre pas encore de réponse scientifique, bien que les recherches se multiplient sur le couple CBD et sommeil. Cependant, sa prise peut avoir des effets bénéfiques, comme nous l’avons vu, sur l’endormissement par exemple. Les fleurs, les huiles ou les gélules sont autant d’options disponibles. L’expérimentation doit pouvoir donner un aperçu à chaque consommateur. Car nous réagissons tous différemment au CBD, chacun n’y verra pas les mêmes effets.

Mais Pascal Douek ajoute que le CBD peut faire « partie d’un rituel, comme la tisane à la verveine que l’on prend avant d’aller se coucher ». Des rituels d’avant-coucher pouvant aider à entrer dans la phase de sommeil. Mais n’oubliez pas qu’un mode de vie sain, sept heures de sommeil par nuit et un réveil à heure fixe jouent aussi énormément sur la qualité de votre sommeil. Et les causes d’insomnies peuvent être très nombreuses et ses conséquences très handicapantes. Alors n’hésitez surtout pas à consulter un spécialiste en cas de troubles sévères. Si le CBD peut être une aide pour chacun, il n’est pas un médicament !

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Le CBD et l’addiction : nouvel espoir face aux dépendances

CBD et lutte contre les addictions

Le CBD et l’addiction : un nouvel espoir contre les dépendances ?

On ne compte plus les bienfaits du cannabidiol. Pouvoir relaxant, anti-stress, anti-inflammatoire, lutte contre les douleurs chroniques… Ce cannabinoïde, l’un des plus présents dans la plante appelée communément cannabis, n’est désormais plus à présenter. Et si vous le découvrez, nous vous conseillons de jeter à œil à nos précédents articles sur le sujet. Si le CBD fut découvert dans les années 1960, il n’en reste pas moins un sujet d’études récent. Pour autant, la recherche scientifique avance à grands pas. Tous les jours, on en découvre un peu plus à son sujet. Mais qu’en est-il avec le CBD et l’addiction ? La cannabidiol crée-t-il une dépendance, comme son cousin illégal le THC ? Agit-il sur certaines addictions aux conséquences souvent destructrices, comme celles à la nicotine, à l’alcool, aux opiacés ? C’est ce que nous allons tenter d’expliquer dans cet article.

Qu’est-ce que l’addiction ?

Tout d’abord, il faut comprendre de quoi on parle quand on évoque l’addiction. Celle-ci peut prendre bien des formes. On peut être « addict », dépendant, à des substances ou des pratiques. De nos jours, de nouvelles formes d’addiction se développent, liées notamment à certaines pratiques. Les jeux d’argent, le sexe et/ou la consommation de pornographie, en font par exemple partie. Un usage et une consommation excessifs, irraisonnés, entraînent des dépendances dites « comportementales » qu’il est très difficile de combattre. Mais nous aborderons ici les addictions à des substances : la nicotine, l’alcool, les opiacés ou encore le cannabis illégal riche en THC.

L’Institut nord-américain des drogues (NIDA) donne la définition suivante : « L’addiction est une affection cérébrale chronique, récidivante, caractérisée par la recherche et l’usage compulsifs de drogue, malgré la connaissance de ses conséquences nocives ». Plusieurs critères entrent alors en compte. Les instances internationales en donnent le détail dans un manuel, le Diagnostic and Statistical manual of Mental disorders (DSM). On y trouve « la perte de contrôle de soi, l’interférence de la consommation sur les activités scolaires ou professionnel, ou encore la poursuite de la consommation malgré la prise de conscience des troubles qu’elle engendre ». Onze critères ont été établis, permettant de jauger l’addiction de faible à sévère.

Le CBD est-il une substance addictive ?

Le THC, l’un des cannabinoïdes les plus présents dans le cannabis, provoque de sévères formes d’addiction. On pouvait alors naturellement se demander s’il n’en allait pas de même avec le CBD. Bien que non-psychotrope, le cannabidiol, encore souvent méconnu, a souvent pâti de cette confusion avec le THC. Effectivement, un pas peut être facilement franchi entre le CBD et l’addiction. C’est pourtant une erreur. Car l’addiction au cannabis illégal est bien due au THC. C’est cette molécule qui donne au cannabis son caractère illicite et le classifie comme stupéfiant.

Le THC agit sur le système de récompense de notre cerveau, engendrant ce besoin de consommation. En France, sa présence dans les produits du chanvre à un taux égal ou supérieur à 0,2% est strictement interdite. On comprend facilement pourquoi. Arrêter sa consommation est difficile. L’accoutumance engendre un besoin toujours plus important. De même que le temps passé à essayer de s’en procurer, abandonnant toute autre source de plaisir que celle provoquée par cette substance psychoactive.

De son côté, le CBD ne crée pas cette dépendance. L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) l’a affirmé. Les études menées en 2017 au sujet du cannabidiol donnent des résultats très clairs. La dépendance au CBD est quasi inexistante. « Les preuves actuelles montrent que le cannabidiol n’est pas susceptible d’être dangereux en cas de surconsommation, ni de créer une dépendance comme pour les autres cannabinoïdes, tels que le tétrahydrocannabinol (THC) par exemple », écrivent les experts. Ce rapport a été un grand pas en avant vers la démocratisation du CBD. Il a permis de mettre fin à cette confusion. En un mot comme en cent, le CBD et l’addiction, c’est non ! Mais au-delà de ce nécessaire éclaircissement scientifique, d’autres études vont encore plus loin.

Le CBD et l’addiction : un atout de plus dans la lutte contre les dépendances

Le CBD et l’addiction ne font donc pas bon ménage. Et c’est tant mieux ! Maintenant ce fait scientifiquement établi, les recherches ont pu s’orienter vers un autre domaine. Capable de réguler le système endocannabinoïde, notre équilibre interne, le CBD offre de belles promesses. Notamment quant à la lutte contre certaines addictions.

Le CBD pour se sevrer du THC ?

Cannabinoïde addictif et psychoactif, le THC est majoritairement responsable de l’addiction au cannabis. Il provoque de multiples symptômes. Des problèmes comportementaux, comme ceux évoqués en début d’article, mais aussi psychologiques et physiologiques. Le manque peut entraîner des soucis d’insomnie, de dépression, de nervosité, d’agressivité, ou encore des tremblements ou des nausées. Le CBD, lui, aurait le pouvoir de neutraliser les effets du THC. Une étude menée dès 2013 tend à démontrer cela. Le CBD inhiberait les symptômes paranoïaques et réduirait les symptômes psychotiques. Il agirait aussi sur notre mémoire, en ce sens où il réduirait le besoin de revenir au THC. Si les études doivent encore être menées pour confirmer ces premiers résultats, les promesses du CBD pour lutter contre l’addiction au THC sont enthousiasmantes. Nombreux sont d’ailleurs les consommateurs de cannabis illégal se tournant vers le CBD et le chanvre bien-être pour se sevrer du THC.

Le CBD et l’addiction à l’alcool et à la nicotine

L’alcool et le tabac font partie des fléaux de ce monde. L’alcool, directement ou indirectement, est responsable d’environ 45 000 décès annuels en France. Le tabac, lui, provoque la mort de 75 000 personnes par an dans l’Hexagone, soit environ 13% des décès annuels dans notre pays (hors période de covid). Le CBD pourrait aider à combattre ces dépendances et leurs effets dévastateurs. En effet, la cannabidiol pourrait protéger les cellules de notre organisme des dommages de l’alcool. Ceci grâce à « l’autophagie », favorisant la régénération cellulaire. Mais le CBD pourrait également soulager les symptômes liées au sevrage. Il aiderait à diminuer la consommation d’alcool et les risques de rechutes. Ceci notamment en améliorant la qualité du sommeil et en combattant l’insomnie.

Il en va de même pour le CBD et l’addiction à la nicotine. Le cannabidiol pourrait en effet être d’une grande aide pour le sevrage tabagique. Ses effets relaxants calment l’irritabilité liée à l’arrêt de la cigarette. Il réduirait le manque en agissant sur l’anandamide. Ceci procurerait un sentiment de « satiété psychologique », diminuant ainsi tout simplement l’envie de fumer et le plaisir qui en découle.

Le CBD et la dépendance aux opiacés

Antidouleurs puissants, les opiacés sont également particulièrement addictifs. On y trouve des molécules aux noms bien connus, telles la morphine ou la codéine. Mais également des dérivés entrant dans la classification des produits stupéfiants, à l’image de l’héroïne. L’addiction aux opiacés peut provoquer des problèmes de santé parfois très graves. Elle affecte notamment les fonctions cardiaques ou respiratoires. Son sevrage est très difficile et entraîne des symptômes comme l’anxiété, l’irritabilité, des douleurs musculaires ou osseuses, une certaine agitation… Mais aussi des problèmes comportementaux comme ceux évoqués plus tôt. Les bienfaits du CBD aident à diminuer ces symptômes. Le cannabidiol permettrait aussi de rétablir l’équilibre de nos récepteurs opioïdes, démontré par une étude de 2006. On découvre également en 2019 un autre point intéressant. Le CBD contribuerait parallèlement à réduire le manque provoqué par le sevrage, en contrecarrant les effets gratifiants des opiacés.

Le CBD et l’addiction, de belles promesses à confirmer

Les études concernant le CBD et l’addiction sont encore à un stade émergeant. Des recherches scientifiques complémentaires restent nécessaires. Mais les premiers résultats évoqués par les experts sont très prometteurs. À terme, combattre les addictions via l’usage du cannabidiol pourrait devenir un fait établi. Se sevrer des substances addictives est, quoi qu’il en soit, très difficile et l’avis du corps médical est primordial. En conclusion, il est cependant important de retenir que le CBD n’est pas une substance addictive et ne provoque aucune dépendance. Sa consommation pourrait être d’un grand secours pour les personnes souffrant d’autres addictions. À condition, bien sûr, de ne pas y adjoindre une substance addictive. C’est pour cela, par exemple, qu’il est strictement déconseillé de fumer des fleurs et des résines de CBD. Outre la combustion, mauvaise pour la santé, l’ajout fréquent de tabac entraîne de fait une addiction à la nicotine. Alors attention !

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CBG : le cannabigérol, alternative ou allié du CBD ?

Le CBG, alternative ou allié du CBD ?

CBG : le cannabigérol, alternative ou allié du CBD ?

Si le CBD et le THC font partie des cannabinoïdes les plus connus, il est une molécule qui fait de plus en plus parler d’elle : le CBG. En effet, le cannabidiol (CBD) a été au centre de toutes les attentions depuis plusieurs années maintenant. Sous toutes ses formes, il est devenu un produit de bien-être et de santé presque commun. En tout cas, il se démocratise à vitesse grand V. Mais on voit de plus en plus apparaître le terme de CBG sur les étals des boutiques, pour cannabigérol.

Molécule sans effet psychoactif et aux nombreuses vertus, elle fait l’objet de plus en plus d’attention de la part des scientifiques. Ces derniers voient en elle une superbe promesse pour l’avenir, tant ses prédispositions thérapeutiques semblent nombreuses. En attendant, beaucoup de choses se disent sur le CBG et il faut nécessairement le comprendre, mais aussi démêler le vrai du faux, pour profiter au maximum de ce cannabinoïde prometteur et précurseur.

Le CBG, la molécule-mère du cannabis

Le CBG (cannabigérol) tire son origine scientifique des travaux des chercheurs Raphael Mechoulam et Yechiel Gaoni dans les années 1960. Il a été découvert en 1964 précisément, dans la lignée des efforts d’isolation et de recherche de l’origine des molécules composant le cannabis, comme le THC ou le CBD. Et les scientifiques israéliens ont tapé dans le mille avec la découverte du CBGA, version acide et première du CBG. En effet, l’acide cannabigérolique – qui deviendra plus tard du CBG par effet de synthèse – est l’un des tout premiers cannabinoïdes à se former dans la plante. Le CBGA est même « le père de tous les cannabinoïdes », dans le sens où il est à l’origine des autres molécules qui composent le chanvre, comme le CBD par exemple.

Autre terme de la croissance, le CBGA aura subi de nombreuses transformations. On le retrouvera sous forme de CBG à environ 1 ou 2% naturellement dans la plante. C’est donc une molécule-mère, base du développement de plusieurs dizaines d’autres cannabinoïdes parmi les plus de 140 connus désormais. Mais sa faible teneur à terme dans les fleurs l’a jetée un temps dans l’anonymat.

Le CBG, un fonctionnement différent du CBD ?

Désormais au centre de l’attention, le CBG se refait une jeunesse. Et plus on en découvre à son sujet, plus l’intérêt augmente, y compris chez les consommateurs. Car si CBG et CBD ont beaucoup de points communs, certaines différences sont importantes. Notamment la façon dont notre corps assimile ces deux molécules. Comme vous avez pu le lire dans un précédent article, les cannabinoïdes agissent avec notre système endo-cannabinoïde, responsable du maintien de l’équilibre dans notre organisme.

Ce système est composé de capteurs (CB1 et CB2). Et le CBD a une faible affinité avec ces derniers. Le cannabidiol agit donc plutôt indirectement avec notre système endocannabinoïde, au contraire du CBG. Celui-ci a une interaction beaucoup plus directe avec nos récepteurs. Cela provoque donc des effets différents. Il a notamment été démontré que le CBG agissait sur la production d’anandamide, un cannabinoïde présent naturellement dans notre corps, aidant à réguler sommeil, appétit ou encore capacités mémorielles.

Quels nouveaux horizons avec le CBG ?

Le cannabis a été décrit par le Docteur Mechoulam comme « un trésor pour la médecine ». Cependant, le THC et le CBD ont longtemps été l’objet prioritaire des recherches. Avec les nouvelles découvertes sur le CBG, ce sont de nouveaux horizons qui se dessinent. Le spécialiste américain Ethan Russo les a décrits ainsi à l’occasion d’une interview : « Je pense que le cannabigérol, qui est la molécule-parente du CBD ou du THC, a un énorme potentiel. Ce n’est pas un agent pyschoactif. Il a une forte action contre l’anxiété. Pour les gens qui y ont accès, l’effet est largement reconnu. Il semble aussi que le CBG soit un puissant antibiotique, qui peut être bénéfique sur certaines infections difficiles, notamment celles qui interviennent en milieu hospitalier », comme le staphylocoque doré par exemple).

Anxiété, stress, douleurs : le cannabigérol fait face

Ethan Russo ajoute que « le CBG agit également sur toutes une variété de cancers, notamment le cancer de la prostate ». Avant de conclure : « C’est vraiment une molécule très prometteuse. » On savait pourtant dès les années 1980 et les travaux de l’Américaine Brenda K. Colasanti que le CBG pouvait être d’un grand soutien. On décèle ses propriétés antimicrobiennes et antifongiques dès 1982. Dans un second temps, on constate ses bienfaits dans le traitement des glaucomes. En 1984, on découvre effectivement que le cannabigérol réduit la pression intraoculaire en agissant sur le drainage de l’oeil. Puis les recherches sur le CBD ont pris le dessus, avant que le CBG ne reviennent sur le devant de la scène à l’orée des années 2010.

Comme évoqué plus tôt par Ethan Russo, le CBG est d’un excellent soutien contre l’anxiété et le stress. Il aide parallèlement à réduire la tension musculaire liée. L’Américain parle du cannabigérol comme d’un puissant anxiolytique, sans potentiel d’addiction ou effet sédatif. « Le CBG permet à quelqu’un d’en prendre en importante quantité sans risquer l’intoxication, explique le directeur de l’institut d’études internationales sur le cannabis et les cannabinoïdes. Tout en offrant un fort effet contre l’anxiété et de détente musculaire. » Un potentiel analgésique également intéressant pour la gestion de la douleur.

Le cannabigérol donne faim !

Avec les précisions d’Ethan Russo, on comprend donc que le CBG peut être un très bon allié dans le traitement des cancers. Même s’il reste énormément à découvrir, l’Université de Naples a trouvé de prometteuses propriétés au CBG dans son action sur la croissance des cellules cancéreuses. On soupçonne également le cannabigérol d’être responsable de la sensation de faim que provoque le cannabis. Pour des personnes subissant un traitement lourd qui tue la faim, comme les chimiothérapies ou radiothérapies, le CBG peut là aussi se révéler très utile. Enfin, une étude italienne de 2015 estime qu’il est le cannabinoïde le plus efficace contre certains dysfonctionnements de la vessie.

Préférer le CBG au CBD, une fausse bonne idée ?

CBD et CBG ont des vertus communes. Ils agissent tous les deux sur l’anxiété, le stress, les douleurs musculaires. Mais pas seulement. Ces deux molécules ont également des effets positifs contre les problèmes de peau, les psoriasis, en raison de leurs propriétés anti-inflammatoires. Elles sont un soutien contre les nausées, les maladies inflammatoires intestinales, comme la maladie de Crohn. Les découvertes liées au CBG tendent à mettre en avant ce cannabinoïde pour ses puissants bienfaits sur notre organisme. Les laboratoires et producteurs tentent de créer des variétés de fleurs avec des taux de cannabigérol plus élevés que ceux qu’on rencontre naturellement (2% en moyenne). C’est par exemple le cas de notre Orange Bud chez Greenboyz. Ce qui vous permet de profiter de ses bienfaits. 

Le CBG et l’effet d’entourage

Pourtant, si le CBG est plus que prometteur, chercher le produit au plus fort taux possible, ou sans CBD et autres cannabinoïdes, n’est pas forcément la bonne solution. Une forme de story-telling participe à un nouvel effet de mode qui tend à effacer le CBD. Cependant, l’effet d’entourage décuple les effets des cannabinoïdes. Cet effet d’entourage, c’est l’interaction des différents composés du cannabis entre eux et avec notre système endocannabinoïde. Une synergie entre les cannabinoïdes, principalement, et notre organisme. On pourrait résumer en vulgarisant qu’avec l’effet d’entourage, 1+1 peut être égal à 3.

Il ne semble donc pas particulièrement adapté, pour le consommateur du quotidien, de privilégier un cannabinoïde plutôt qu’un autre. Ils sont d’ailleurs si nombreux que seul un produit de synthèse ne peut en proposer qu’un. Selon les bienfaits recherchés, on pourra favoriser une fleur avec un taux de CBG supérieur à celui de CBD. Mais il faut garder à l’esprit que l’effet combiné des deux sera sûrement profitable, à terme. Enfin, le CBG n’a encore été que peu étudié. Il est bien moins connu que le CBD, mais son potentiel devrait se voir confirmé dans les années à venir.