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Du chanvre et du CBD pour nourrir les animaux d’élevage ? [GREENEWZ]

Du chanvre et du CBD pour les animaux d'élevage ?

Du chanvre et du CBD pour nourrir les animaux d’élevage ?

Donner du chanvre et du CBD à manger aux animaux d’élevage et au bétail, une idée folle ? Les États-Unis réfléchissent sérieusement à la question, dans un pays où le cannabis, et en particulier le chanvre agricole et industriel, retrouve ses lettres de noblesse. En 2021, plus de 21 000 hectares de chanvre ont été plantés aux USA, quasiment autant que la surface cultivée en France qui est, rappelons-le, l’un des plus gros producteurs européens.

Au-delà des usages classiques de la plante, pour la production de cannabis récréatif ou thérapeutique, dans la construction, l’isolation, le textile ou encore l’alimentation, les États-Unis cherchent à découvrir, ou redécouvrir, les nombreux bénéfices du chanvre. Dans l’Illinois, par exemple, comme nous l’avons déjà évoqué, on plante du chanvre pour aider à la dépollution d’un lac. Mais les universitaires de tout le pays cherchent de nouvelles opportunités afin qu’aucun élément de la plante ne soit gâché.

Du chanvre pour nourrir des agneaux ?

Des scientifiques du College of Agricultural Science, de l’Oregon State University, se sont par exemple demandé que faire de la biomasse de chanvre usagé. Ce sous-produit de la plante est en fait ce qu’il reste du chanvre une fois passé par un processus d’extraction des cannabinoïdes, comme le CBD. La biomasse de chanvre usagé n’a que peu de valeur sur le marché. Le professeur Serkan Ates et son équipe ont donc cherché un moyen d’utiliser à bon escient ce sous-produit.

Leur idée ? Tout simplement nourrir des agneaux avec du chanvre et notamment cette biomasse. Et ainsi tenter de prouver que ce type d’alimentation peut convenir aux animaux d’élevage, sans conséquence sur leur santé ou la qualité de leur viande ou de leur lait pour les individus concernés. « À notre connaissance, notre étude est la première à évaluer les effets de l’alimentation du bétail avec de la biomasse de chanvre usagé », a estimé Serkan Ates.

Pas de conséquence néfaste observée sur le bétail

Pour leur étude, les chercheurs ont donné à des agneaux mâles une alimentation dont la biomasse de chanvre usagé représentait 10% de leur alimentation totale – pour un premier groupe – et 20% de l’alimentation totale pour un second groupe. Puis, une période de retrait de quatre semaines a été observée, durant laquelle le chanvre était exclu de l’alimentation des animaux. Enfin, à l’issue de cette expérimentation, ils ont évalué la santé, le poids, analysé la qualité de la viande, les caractéristiques de la carcasse des agneaux.

Résultat ? « La qualité nutritionnelle de la biomasse de chanvre usagé est équivalente à celle de la farine de luzerne », communément donnée aux agneaux. Ces derniers digèrent d’ailleurs mieux ce nouvel aliment. Aucun effet sur le poids des animaux n’a été observé, ni sur la qualité de la viande. La façon dont a été affecté le métabolisme des animaux « n’est pas préjudiciable » et la capacité anti-oxydante a été améliorée. Seul bémol : la capacité du foie à extraire ou métaboliser un médicament a été diminuée.

« Bien que des recherches supplémentaires soient encore nécessaires, la biomasse de chanvre usagé peut être considérée comme un aliment sûr pour les ruminants et une bonne alternative à la farine de luzerne pour le bétail, surtout si elle présente un avantage économique », a conclu Serkan Ates.

Et les cannabinoïdes dans tout ça ?

Parallèlement, au Kansas, des chercheurs ont voulu observé les effets des cannabinoïdes sur les animaux d’élevage. Et en particulier du CBD, présent dans l’alimentation en chanvre sous sa forme naturelle, le CBD-A. Du chanvre enrichi a donc été donné à huit vaches de la race Holstein, tandis qu’un groupe témoin était composé de huit autres individus. Une dose journalière d’environ 5,5 mg de CBDA par kilogramme de poids corporel était contenue dans l’alimentation des animaux – une alimentation composée, donc, d’un mélange contenant du chanvre.

Et les échantillons de sang prélevés ont montré que les niveaux de stress de ces vaches avaient baissé. Mais cet apaisement était aussi visible dans le comportement des animaux : ces derniers ont passé beaucoup plus de temps allongés, preuve d’une certaine détente, que leurs homologues du groupe témoin. La digestion du chanvre ne suscite là aussi aucune inquiétude, au contraire, et ne laisse aucune trace de cannabinoïdes dans la viande ou le lait.

Reste à mener d’autres études complémentaires pour convaincre la FDA. Car la Food and Drug Administration n’autorise pas encore l’usage du chanvre dans l’alimentation des animaux d’élevage. Mais l’intérêt croissant du secteur agricole pour la plante devrait rapidement faire évoluer la situation.

 

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Épilepsie : du CBD testé sur une centaine d’enfants en France [GREENEWZ]

Du CBD pour traiter l'épilepsie ?

Épilepsie : du CBD testé sur une centaine d’enfants souffrant de crises

Du cannabis thérapeutique pour lutter contre l’épilepsie ? L’idée n’est pas nouvelle. De nombreuses études ont démontré le potentiel de certaines molécules issues du chanvre face à cette maladie cérébrale, diagnostiquée à chez environ 5 millions de personnes à travers le monde tous les ans. « Dans les pays à revenu élevé, le nombre de personnes diagnostiquées est estimé à 49 pour 100 000 personnes par an », constate l’Organisation mondiale de la santé.

L’épilepsie peut provoquer de violentes crises

L’épilepsie se traduit notamment par des crises, qui peuvent parfois être très violentes. Cette maladie chronique du cerveau est souvent associée à ces crises, qui sont le symptôme le plus impressionnant. Mais elle peut également entraîner des conséquences tels que des troubles cognitifs, psychologiques ou sociaux, qui surviennent au cours de l’évolution de l’épilepsie. Il existe plusieurs types de maladies épileptiques de gravité variable.

Chez Haïtham, 13 ans, rencontré par France 5, les crises se traduisent de la manière suivante. « Une grosse crise épileptique chez Haïtham, c’est une perte de connaissance, les yeux qui peuvent révulser, les membres tétanisés », nous décrit sa mère, Roseline. « Il est arrivé qu’Haïtham, à la suite de plusieurs crises, qui pouvaient aller jusqu’à 20 par jour, soit hospitalisé puisqu’on n’arrivait pas à le stabiliser ».

Du CBD face aux traitements classiques inefficaces

Malheureusement, chez Haïtham comme chez un patient sur trois, les médicaments antiépileptiques classiques se sont révélés inefficaces. Mais depuis mars 2021, les malades peuvent bénéficier d’un nouveau traitement, dans le cadre de l’expérimentation sur le cannabis thérapeutique qui a lieu en France. D’abord prévue sur deux ans, celle-ci vient d’être prolongée d’une année supplémentaire, au grand dam des associations de patients, comme nous vous en parlions dans un précédent article.

Haïtham, lui, a pris pendant un mois du cannabibiol, sous forme d’huile. Sans effet psychotrope, ce traitement a des résultats « spectaculaires », juge sa mère. « On est arrivé à une dose de CBD qui permet de stabiliser son épilepsie. Actuellement, il ne fait plus de crise. Le CBD a complètement changé ma vie puisque je suis beaucoup plus sereine, moins de stress quand il part au centre, ça fait beaucoup », dit-elle, soulagée. Que du positif pour Haïtham donc, mais également pour sa maman.

Des résultats très différents selon les cas

Avec un traitement expérimental, le suivi d’Haïtham est particulièrement poussé. Son neurologue et sa mère constatent également de nettes améliorations comportementales. Le jeune garçon « commence, émotionnellement, à s’exprimer ». « Par exemple, il a une petite nièce dont il est jaloux. Avant, il ne l’exprimait pas ». Aucun effet secondaire n’est présent, comme « les diarrhées, douleurs abdominales ou inconforts », que l’on constate parfois chez les patients traités au CBD.

Pour le professeur Stéphane Auvin, neuropédiatre, le résultat sur sa patientèle est le suivant. « J’ai un petit 10% de mes patients dont la situation a été grandement améliorée, c’est-à-dire quasiment plus de crises ou plus de crise du tout. J’ai 20 à 30% de patients pour lesquels ça n’a rien fait du tout, voire on a eu des effets secondaires sans avoir d’effet sur les crises elles-mêmes. Ceux qui sont entre les deux vont plus ou moins diminuer la fréquence des crises ».

Pas un produit miracle mais « une opportunité »

Le CBD ne fonctionne donc pas chez toutes les personnes touchées par l’épilepsie. « La cannabidiol, c’est une opportunité. Pour les patients qui ont une épilepsie pharmaco-résistante, qui continuent à faire des crises malgré les traitements, ça donne une option supplémentaire », explique le neurologue. « Mais ce n’est pas le médicament miracle », tient-il à préciser. Cependant, auprès des malades chez qui le CBD fonctionne, les résultats peuvent être « spectaculaires ».

Avec seulement une vingtaine de patients traités au cannabidiol par Stéphane Auvin, il faudra bien sûr attendre un échantillon plus important pour juger de la réelle efficacité de tels traitements, notamment sur le long terme. Et pour un accès légal et généralisé, la patience est de mise. L’expérimentation du cannabis thérapeutique, devant prendre fin en mars 2023, a été prolongée d’un an. Principalement pour des raisons d’approvisionnement, la France souhaitant mettre en place une filière franco-française pour ce nouveau marché.

 

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L’huile CBD/CBG de Greenboyz, parfaite pour les sportifs

L'huile CBD/ CBG idéale pour les sportifs

L’huile CBD/CBG de Greenboyz, parfaite pour les sportifs

Parmi notre gamme d’huile de cannabinoïdes, l’huile CBD/CBG de Greenboyz tient une place d’honneur. Sa composition est simple, 100% bio et made in France et ses bienfaits potentiels sont nombreux. Car avec les huiles de cannabinoïdes, il est possible de tout faire ou presque ! Et cette version combinant cannabidiol et cannabigérol est tout à fait particulière. Grâce au CBD et au CBG, profitez d’un sentiment de relaxation tout en bénéficiant des intéressantes propriétés du cannabigérol en terme de récupération physique et musculaire.

Une huile qui fait la part belle au cannabigérol

Le cannabigérol, aussi appelé CBG, est un cannabinoïde très prisé. Comme le CBD, il est non psychoactif, mais est aussi le précurseur des autres cannabinoïdes de la plante. Sans lui, pas de CBD. Présent plus massivement dans le cannabis au début de la floraison, il possède des vertus très intéressantes. Notamment analgésiques, antifongiques mais aussi antidépressives, anxiolytiques. Son potentiel semble énorme et les scientifiques s’y intéressent de plus en plus.

Avec l’huile CBD/CBG de Greenboyz, vous allez pouvoir profiter des bienfaits de ces deux cannabinoïdes au sein d’un produit confectionné à l’aide d’isolat. L’isolat, ce sont des cristaux purs de CBD et de CBG, dans une huile de chanvre biologique et fabriquée entièrement en France.

Huile CBD/CBG Isolat

L’huile CBD/CBG adaptée aux sportifs

L’association du CBD et du CBG peut être idéale pour les sportifs. En effet, le cannabidiol et ses vertus relaxantes permettent un état d’esprit plus serein, parfait avant une session de sport. Parallèlement, le cannabigérol possède des propriétés antalgiques et analgésiques et son potentiel dans le cadre de la récupération musculaire. La sensation de fatigue physique peut s’en trouver réduite, de même que certaines douleurs. Un esprit sain dans un corps sain grâce à l’huile CBD/CBG de Greenboyz !

La gamme d’huile Isolat de Greenboyz s’enrichit d’une huile CBD et CBG 10% d’une rare qualité. L’isolat de CBD (7,5%) et de CBG (2,5%) offre une association particulièrement prometteuse. Ces deux cannabinoïdes ont chacun un énorme potentiel et leur alliance fait des étincelles ! Le tout au sein d’une huile de chanvre 100% bio, comme tout ce que contient ce petit flacon de 10 ml. Enfin, l’intégralité de cette huile CBD et CBG est de fabrication française, de A à Z ! Alors on fonce ?

 

Des baisses de prix folles

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Des permis de conduire retirés pour simple usage de CBD ? [GREENEWZ]

Permis de conduire retirés après usage de CBD

Des permis de conduire retirés pour simple usage de CBD ?

Des permis de conduire qui sautent pour usage de stupéfiants ? Des automobilistes uniquement consommateurs de CBD sanctionnés ? En France, conduire après avoir consommé du CBD peut vous faire courir des risques. Pourtant, le cannabidiol, une des molécules non-psychotropes du cannabis, ne provoque a priori aucun effet pouvant altérer le discernement et donc la conduite d’un véhicule. Alors comment des consommateurs de CBD se retrouvent en infraction, avec une amende, un retrait de points et un passage au tribunal ?

C’est la question que se posent de plus en plus d’automobilistes. Le CBD, de plus en plus prisé pour ses vertus anxiolytiques et relaxantes, peut également contenir des traces de THC, l’agent psychoactif du cannabis. Cependant, en France, un taux de THC strictement inférieur à 0,3% est toléré dans les produits au CBD. Un taux bien trop faible pour provoquer quelconques effets psychotropes, comme la perte de réactivité ou une altération de la perception.

Des automobilistes contrôlés positifs au THC

Pourtant, des mauvaises surprises attendent certains automobilistes et leurs permis de conduire. « Il y a un an, de retour de la plage avec mon copain, je me suis fait contrôler par des gendarmes », raconte Marine, la vingtaine, au Parisien. « Après l’alcootest négatif, ils m’ont fait un test salivaire qui, lui, s’est révélé positif ». Elle assure pourtant ne consommer que du CBD sous forme de fleurs et constate le résultat positif du test « à sa grande surprise ».

Auprès des gendarmes, elle joue la carte de l’honnêteté. « À la question : consommez-vous du cannabis ? J’ai répondu : non, mais du CBD oui. » Marine accepte alors de passer un second test du même genre, seulement un peu plus précis. Malheureusement, quelques jours plus tard, le résultat tombe : également positif. Son permis de conduire est alors, de fait, suspendu. « Et sa voiture a été saisie », ajoute BFM.

Des permis de conduire qui sautent et la colère des usagers

La jeune femme, quant à elle, ne décolère pas. À la presse, elle explique être consommatrice quotidienne de CBD et l’utiliser pour se sevrer du THC et du cannabis illégal. « On le sent que c’est inoffensif. Quand je consomme le soir avant de me coucher, je ne suis pas défoncée. Ça me détend oui, je reproduis le geste également, mais il n’y a aucun effet psychotrope ». Mais Marine ne se laisse pas faire, saisit un avocat et prépare son passage au tribunal, en mai dernier, soit près de dix mois après son contrôle routier.

Elle se munit d’un test urinaire négatif, différenciant bien CBD et THC et obtient une relaxe. Mais ce n’est pourtant pas la fin de l’histoire pour la jeune femme. En effet, le parquet décide… de faire appel. Pour son avocat, le problème remonte à six ans, lorsque décision a été prise de concentrer les efforts des forces de l’ordre sur les tests salivaires, laissant de côté analyse sanguine et urinaire, qui permettent pourtant d’obtenir des résultats précis, différenciant bien les différentes molécules.

De longues procédures et un flou au détriment des automobilistes

Pour Maître Antoine Régley, saisi de plusieurs cas similaires, c’est « la conséquence d’une politique pénale qui mise sur le chiffre. Cela revient à faire peser une injustice inacceptable sur les consommateurs de CBD, un produit légal ».

Du côté de la Sécurité routière, le mot d’ordre est le suivant : dans le doute, s’abstenir ! « La conduite sous l’emprise de CBD n’est pas pénalisée, et même si la consommation est autorisée, elle peut entraîner une présence de THC dans la salive et dans l’organisme du conducteur et donc matérialiser l’infraction. La conduite après consommation de CBD peut être déconseillée ».

Du côté de l’avocat, on plaide bien sûr pour un retour rapide à la possibilité de « demander une analyse complémentaire sanguine ou urinaire rapide afin de dédouaner les conducteurs qui prennent du CBD ». Une manière simple d’éviter des « suspensions provisoires » de permis de conduire, et la saisie de tribunaux « pour rien ». « Ainsi, l’innocence est prouvée immédiatement ». Sans qu’un conducteur ait à subir les conséquences d’un premier contrôle positif.

 

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Les plants de CBD attirent les convoitises… et les voleurs ! [GREENEWZ]

Vol de plants de CBD en France

Les plants de CBD attirent les convoitises… et les voleurs !

Depuis plusieurs mois, la France a commencé à produire ses propres plants de CBD. Des agriculteurs se sont pris au jeu, d’autres se sont insérés dans la brèche et, alors que le pays était déjà le plus gros producteurs de chanvre industriel d’Europe, des champs sont désormais destinés uniquement à la production de cannabidiol. Et à la différence du chanvre industriel, les plants de CBD ont cette particularité qu’ils ressemblent comme deux gouttes d’eau à des pieds de cannabis chargés en THC.

En 2021, on estimait le marché du CBD à près de 400 millions d’euros en France. De quoi attirer les convoitises. Et plus encore quand on sait à quel point le marché du cannabis illégal pèse lourd sur notre territoire. Les Français sont en effet parmi les plus gros consommateurs de cannabis illégal en Europe. Entre ces deux marchés, légal et illégal, certains peuvent y voir un moyen de faire des affaires de manières peu scrupuleuses… et les vols se multiplient.

Des plants de CBD dérobés en Vendée

Le quotidien Ouest-France relate notamment ce vol, survenu dans la nuit du 16 au 17 septembre. À Moutiers-sur-le-Lay, trois associés ont eu une très mauvaise surprise. Leur parcelle de plants de CBD est passée, en un an, de 1500 à 8000 pieds. « On a fait pratiquement un hectare », explique Arnaud, l’un des exploitants. Deux variétés de cannabis légal ont été plantées, et l’une d’entre elles, à la croissance plus rapide, est arrivée à maturité, prête pour la récolte.

Quelques vols sont alors intervenus, poussant les exploitants à placer des caméras de surveillance. Les champs avaient donc été visités, mais le vol a pris une nouvelle ampleur à la mi-septembre. Un samedi matin, les associés ont trouvé une de leurs parcelles « décimée », écrit le quotidien du Grand Ouest. « Ils ont pris plusieurs centaines de pieds. On était dégoûtés. On a bossé dur, tout ça pour que ça profite à d’autres », relate, dépité, Arnaud.

Un préjudice de près de 10 000 euros

Pour les associés, qui s’étaient déjà fait dérober une cinquantaine de plants de CBD l’an passé, le préjudice est très important. Ils pensent à des voleurs « bien organisés ». Une caméra de surveillance a également disparu, mais elle a pu transmettre des images. Déjà, la veille du vol, elle avait filmé un véhicule entrant dans leur champs. Le lendemain, « 100 pieds volés, c’est 10 000 € de chiffre d’affaires qui disparaissent ».

« On a l’habitude de curieux qui volent un ou deux pieds pour s’amuser. Mais un vol de cette ampleur, cela veut dire que ça s’organise », estime pour sa part François-Guillaume Piotrowski, président de l’association française des producteurs de cannabinoïdes. Déjà, en 2021, des vols importants avaient eu lieu, notamment dans la Vienne. Et ce, de manière régulière.

Des voleurs déterminés

« On ne vit plus, avait témoigné à la Nouvelle République un exploitant. On s’est lancé là-dedans depuis un an pour le challenge, mais là, ce n’est pas possible. La charge de travail est déjà très importante pour cette production, et là on est en plus en permanence en train de regarder les caméras. Dimanche, j’ai fait deux courses poursuites ».

Une détermination des voleurs qui inquiète. « On a prévenu les gendarmes et on a fait une course-poursuite à trois voitures, mais rien ne les arrête, même quand les gendarmes font un barrage sur la nationale, ils ne s’arrêtent pas, ça devient hallucinant ! »

Que font les voleurs des plants de CBD ?

La question qui se pose est la suivante : que font les voleurs des plants de CBD. Difficile de les réinjecter dans le circuit classique, quand ce cannabis légal doit faire l’objet de tests en laboratoire pour s’assurer de sa faible teneur en THC. Les voleurs pourraient donc revendre ce CBD en le faisant passer pour du cannabis chargé en THC. En toute connaissance de cause… ou non. En 2021, « plusieurs centaines de pieds (de CBD, ndlr) avaient été dérobées dans une serre de culture. Les gendarmes ont interpellé un individu : il pensait qu’il s’agissait de cannabis », chargé en THC…

 

Avec Greenboyz, 100% de sérénité

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Pivot, Bardot… Des arnaques au CBD visent des célébrités [GREENEWZ]

Pivot, Bardot... Arnaque au CBD chez les célébrités

Pivot, Bardot… Des arnaques au CBD visent des célébrités

Quel est le point commun entre Bernard Pivot, Brigitte Bardot et Alain Delon ? Ce n’est pas l’énoncé d’une blague. Ou alors d’une très mauvaise, pour les trois intéressés. En effet, le marché du CBD a connu une très forte croissance en France ces dernières années. La concurrence est rude et les marques se livrent une bataille acharnée. D’autres, moins scrupuleux, montent des arnaques plus ou moins élaborés pour tromper clients et consommateurs…

Un marché juteux qui fait des envieux

Depuis l’arrivée du CBD en France, au tournant 2020, des milliers de boutiques ont fait leur apparition dans nos centres-villes, et internet a vu fleurir un nombre incalculable de sites marchands. La fleur de cannabis et sa molécule non-psychotrope rencontrent un immense succès, qu’elles servent d’alternative au THC ou pour leur potentiel relaxant, anti-stress ou anti-douleurs. D’après le Syndicat Professionnel du Chanvre, ce marché pourrait atteindre 1,5 milliard d’euros en 2023.

Il est donc assez commun de voir parallèlement se monter des arnaques. Avec tellement d’argent et de potentiels clients en jeu, les moins scrupuleux n’hésitent pas à franchir le pas de la légalité. Bien sûr, dans le monde du cannabis comme ailleurs, les arnaques sont légion. Nous vous parlions d’ailleurs récemment de l’affaire Juicy Fields, que plusieurs avocats impliqués appellent le coup du siècle. Le CBD n’est pas, non plus, épargné.

Brigitte Bardot : « C’est une arnaque ! »

En effet, ces dernières semaines, plusieurs personnalités françaises se sont signalées en dénonçant des usurpations d’identité. Tout a commencé en mai 2022 avec un message de Brigitte Bardot, posté sur les réseaux sociaux. La star du cinéma français, aujourd’hui engagée dans la protection des animaux, a vu son nom associé à des produits au CBD. Dans une campagne promotionnelle, le nom de Brigitte Bardot était effectivement accolé à celui d’une huile au cannabidiol.

Elle a donc rapidement prévenu les personnes la suivant sur les réseaux sociaux. Dans un message intitulé « Usage abusif de mon nom et de mon image », elle prévient : « Je mets en garde tous les internautes concernant une publicité et de fausses interviews diffusées sur les réseaux sociaux pour une ligne d’huiles essentielles que j’aurai créée (…) ayant pour vertus de réduire douleurs, anxiété et autres. C’est une arnaque ! »

« De nombreux internautes se sont fait piéger en commandant le produit qu’ils n’ont évidemment jamais reçu mais ont hélas vu leur compte bancaire débité de 89€ ! », ajoute Brigitte Bardot, 87 ans. La star invite « à saisir les services de police compétents », ce qu’elle affirme avoir fait pour lutter contre « cette escroquerie ».

Bernard Pivot aussi visé par une arnaque au CBD

Plus récemment, ce fut au tour de Bernard Pivot de dénoncer le même genre d’usurpation d’identité. L’homme de lettres et célèbre animateur a, lui aussi, tenu à informer ses followers sur les réseaux sociaux. « Des escrocs utilisent mon nom pour la promotion et la vente de produits CBD dont je ne connaissais pas l’existence jusqu’ici », a dénoncé Bernard Pivot.

En effet, comme l’écrit Le Figaro, des publications Facebook vantaient les bienfaits de bonbons au CBD labellisé Bernard Pivot ! « Vous découvrirez le meilleur remède pour soulager la douleur chronique et les problèmes liés à la douleur avec l’aide des meilleurs Bernard Pivot CBD Gummies », pouvait-on lire.

Une troisième célébrité touchée ?

Au-delà de ce premier préjudice, Bernard Pivot en dénonce un autre, par ricochet. Car depuis que l’arnaque est ligne, d’autres publications se moquent de l’écrivain et journaliste. « Des publications complaisantes s’étonnent hypocritement de ma présence dans ce commerce », ajoute Bernard Pivot, 87 ans, sur Twitter. Ce dernier annonce en conclusion avoir « déposé plainte ».

Mais l’affaire pourrait toucher une autre célébrité française. Car on trouve également ces fameux « Bernard Pivot CBD Gummies » au nom de… Alain Delon. Le monstre du cinéma français serait donc lui aussi visé par une arnaque du même type. Point commun entre Brigitte Bardot, Bernard Pivot et Alain Delon, donc ? Dans cette arnaque : leur âge. 87, 87 et 86 ans.

 

Des baisses de prix folles

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Dans le monde du football, le CBD veut jouer titulaire [GREENEWZ]

Dans le monde du football, le CBD veut jouer titulaire

Dans le monde du football, le CBD veut jouer titulaire

Après avoir conquis bien des domaines, le CBD tente toujours de se faire une place au soleil dans le monde du football. Mais le ballon rond est un milieu souvent discret sur ce genre de questions. Les joueurs font assez peu la promotion des produits qu’ils peuvent consommer au quotidien, durant leur carrière. Pourtant, le CBD est aujourd’hui un produit autorisé par la Fifa, la fédération internationale de football. Mais sa proximité avec le cannabis psychotrope maintient un certain tabou autour du cannabidiol.

Pourtant, plusieurs stars commencent à parler librement du CBD. La plupart du temps, outre l’intérêt porté aux potentiels bienfaits du produit, il y a également un but commercial, une marque à promouvoir. Et comme souvent, la libération de la parole au sujet du CBD nous est venue des États-Unis et du football féminin.

Les championnes du monde américaines plébiscitent le CBD

Deux des plus grands noms du football, ou soccer, aux États-Unis, n’hésitent pas à parler du CBD. Ainsi que de leur consommation. Mais sans être forcément désintéressés. L’exemple parfait est celui de Megan Rapinoe. Sans doute l’une des plus grandes joueuses de l’histoire : double championne de France, double championne du monde, championne olympique, Ballon d’Or… Mais aussi une personnalité aux prises de position importantes : défense des minorités sexuelles ou ethniques, égalité femme-homme. Une parole qui compte.

Voilà ce qu’elle disait du CBD, à Forbes. « Le CBD est devenu une part importante de mon système de récupération naturel. J’en utilise quotidiennement pour lutter contre des douleurs, des inflammations, stabiliser mon humeur et profiter d’un meilleur sommeil », explique-t-elle. « C’est le meilleur moyen de me calmer après un gros entraînement ou un match important, et mieux dormir. J’ai bien remarqué une diminution de mon stress et de mon anxiété en utilisant du CBD ».

Même chose pour Alex Morgan, coéquipière de Morgan Rapinoe en sélection et buteuse mondialement reconnue. « Le CBD joue un rôle important dans la réduction de mes douleurs musculaires et est d’une grande aide pour me relaxer avant de dormir », reconnait la joueuse du Wave de San Diego.

Dans le football, CBD rime avec monnaie

Mais derrière l’éloge au CBD, il y a souvent un business à promouvoir. Si Megan Rapinoe consomme du cannabidiol, c’est uniquement sous la forme des produits vendus par sa soeur. En tout cas, c’est ce qu’elle affirme. Le CBD de chez Mendi est le meilleur pour elle. La marque de Rachel Rapinoe apparaît donc dans tous les commentaires de la star sur le sujet. Même chose pour Alex Morgan, qui fait régulièrement la promotion des produits Just Live.

Alex Morgan et sa marque de CBD
Alex Morgan promeut les produits Just Live.

Les footballeurs ne sont pas en reste. Mais ce sont plutôt les retraités qui se jettent dans le grand bain. David Beckham, ancien international anglais, a investi dans la firme Cellular Goods, devenant actionnaire minoritaire de cette entreprise de CBD. Tout récemment, c’est la star portugaise Luis Figo qui a lancé sa marqueLF CBD.

Une annonce accompagnée d’un aveu, de la part de l’ancien milieu de terrain du FC Barcelone et du Real Madrid. « Les produits naturels à base de CBD m’ont aidé à obtenir de grands résultats pendant les périodes difficiles de douleur et de longues blessures. Les effets positifs de l’utilisation de ces produits étaient incroyables. Ça a amélioré ma confiance en moi et mon niveau d’anxiété ! » Des commentaires élogieux, mais forcément intéressés.

Luis Figo et sa marque de CBD
©Instagram/@luis__figo

Pas de commentaire sans une marque à promouvoir ?

Existe-t-il des joueurs qui consomment du CBD sans en faire la promotion ? Difficile de le savoir. Il est rare de trouver des commentaires de la part des professionnel(le)s du ballon rond. Peu d’entre eux s’expriment naturellement sur le sujet et il faudrait sûrement leur poser la question afin d’avoir un vrai regard sur le sujet du cannabidiol dans le football.

Les clubs, quant à eux, pourraient y voir une manne financière. Birmingham, durant la saison 2019-2020, s’était associé à Green Monkey CBD, proposant dans son stade de St Andrew’s des boissons au cannabidiol. Business is business.

 

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Greenboyz CBD version 2 : nouveaux prix, nouveaux produits, nouveau site !

Greenboyz CBD version 2 nouveau site

Greenboyz CBD version 2 : nouveaux prix, nouveaux produits, nouveau site !

Greenboyz CBD version 2, c’est parti ! Bienvenue sur notre nouvelle boutique en ligne. Après maintenant deux ans d’existence, il était temps pour Greenboyz CBD de faire peau neuve. Nous vous retrouvons donc dès à présent avec plaisir sur greenboyz.fr avec le plein de nouveautés. Une identité visuelle plus en accord avec les standards actuels. Une expérience d’utilisation et une navigation facilitée, mettant en valeur nos produits au CBD et au chanvre bien-être.

De nouvelles rubriques font également leur apparition chez Greenboyz. Elles accueillent notamment des produits inédits de notre tout nouveau catalogue. Vous retrouverez évidemment nos fleurs de CBD, nos résines 100% made in France, mais aussi des cosmétiques, huiles pour animaux, ou les incontournables de la CBD Food ! Toutes ces nouveautés viennent avec une baisse importante de nos prix, ainsi qu’un programme de fidélité

Une toute nouvelle boutique en ligne

Il fallait bien se l’avouer un jour ou l’autre : notre site commençait à prendre un coup de vieux ! Afin de vous faciliter la vie et de rendre plus agréable votre visite chez Greenboyz, nous avons décidé de vous proposer la nouvelle mouture sur laquelle vous naviguer actuellement.

Notre page d’accueil met en lumière nos offres du moment, ainsi que nos tous meilleurs produits au CBD. Sur Greenboyz CBD version 2, nous avons voulu mettre un coup de projecteur sur nos fleurs et résines. C’est par de belles photos que vous ferez votre première rencontre avec la plante. Mais vous retrouverez également, grâce à un nouveau système de rubrique coloré, nos huiles de CBD, nos gélules, nos e-liquides, et de nouvelles catégories de produits que nous vous détaillerons plus loin dans cet article.

De plus, votre espace personnel a été revu. De nouvelles icônes vous guident et nous l’avons rendu plus ergonomique. Même chose pour votre panier et votre parcours d’achat. Cette refonte devrait rendre votre navigation plus facile, claire et agréable.

Greenboyz CBD version 2 : des baisses de prix folles !

La meilleure nouvelle de ce nouveau site Greenboyz CBD version 2 est sans doute là : vous allez profiter d’une baisse générale de nos prix de près de 20%. Toutes nos fleurs et résines de CBD voient leur prix réduit drastiquement. Mais toujours avec des produits de grande qualité. Vos fleurs et résines préférées ne changent pas, elles coûtent juste moins cher !

Nous avons également baissé les prix de nos huiles de CBD Broad Spectrum, en renvoyant l’étendue de notre gamme, et vous découvrirez bientôt de nouvelles huiles au cannabidiol pour enrichir cette catégorie phare. Enfin, sachez que la livraison est désormais offerte au-delà de 30 € d’achat ! Et toujours l’opportunité de trouver un ticket d’or dans chacun de vos colis, vous faisant bénéficier d’une réduction spéciale !

Des baisses de prix folles

Votre fidélité enfin récompensée !

Ces nouveaux tarifs vont de pair avec la mise en place d’un programme de fidélité. Désormais, vos achats sur notre boutique en ligne Greenboyz CBD vous rapporteront des points que vous pourrez utiliser à votre guise pour bénéficier de réductions. Le système est très simple. Vous dépensez 10 euros sur greenboyz.fr, vous bénéficiez d’un point de fidélité. Ce point a une valeur de 1 euro et vous pourrez l’utiliser comme bon vous semble pour réduire la facture d’une prochaine commande.

Bien sûr, vous pouvez cumuler les points comme vous l’entendez et les économiser. Votre récapitulatif est disponible dans la rubrique « mon compte » et votre crédit sera affiché à chaque commande. Au terme d’une commande ou dès la sélection de votre produit, vous verrez également combien de points vous rapporte votre achat.

Votre fidélité récompensée

Des nouveaux produits au CBD vous attendent !

De nouvelles catégories de produits font leur apparition sur greenboyz.fr ! Nos rubriques traditionnelles – Fleurs de CBD ou Huiles de CBD – se voient enrichies de petites nouveautés, comme la délicieuse Gorilla Glue, ou nos huiles Broad Spectrum 30% et 40%. Mais vous pouvez dorénavant découvrir notre gamme de produits cosmétiques au chanvre et au CBD, du lait de corps à l’huile de massage, en passant une crème pour les mains. Des gels arnica ou aux 10 agents actifs vous attendent également.

Votre estomac n’est pas en reste avec la CBD Food : des bonbons, des cookies et d’autres produits alimentaires pour faire le plein de CBD. Enfin, nos amis à quatre pattes ne sont pas oubliés. En effet, nous avons créé une gamme de produits au CBD pour animaux, 100% bio et 100% française. Et ce, afin de rendre le quotidien de nos chats et chiens un peu plus facile en leur donnant une arme pour lutter contre un éventuel stress ou certains troubles du comportement.

Votre nouveau webshop Greenboyz CBD version 2 n’attend plus que vous !

Voilà un petit tour d’horizon des changements et nouveautés apportés à notre boutique CBD ! N’hésitez pas à vous promener sur le site pour en découvrir d’autres, comme une page Infos CBD au rythme de publication désormais quotidien, pour vous tenir au courant de l’actualité du chanvre et du CBD. Nous espérons que cette nouvelle version de notre e-boutique vous plaira et serons constamment à votre écoute pour améliorer votre expérience chez Greenboyz et vous proposer de nouveaux produits de qualité !

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CBD ou THC ? Quand la confusion règne, tout le monde y perd

CBD ou THC ? La confusion règne

CBD ou THC ? Quand la confusion règne, tout le monde y perd

CBD ou THC ? Les forces de l’ordre et la justice françaises commencent à mesurer à quel point la confusion entretenue par les autorités et un manque d’encadrement peuvent poser problème. Depuis novembre 2020 et la décision de la Cour européenne de justice dans l’affaire Kanavape, la vente de CBD est légale en France. Cependant, un véritable encadrement de la filière peine à voir le jour. La politique répressive menée par le gouvernement n’affiche toujours aucun résultat positif. Et l’arrêté ministériel du 30 janvier 2021, tentative de cadrer le secteur, a été suspendu par le Conseil d’Etat. Ce, en raison du point sensible de l’interdiction de la vente de fleurs de CBD.

Le flou demeure donc en France, pendant que les boutiques se multiplient. Le Monde estimait récemment à 2500 le nombre de CBD Shops dans le pays, sans compter la vente en ligne. Et à laisser une telle situation perdurer, on permet à de mauvaises pratiques – que l’on voyait venir – d’émerger, de s’installer, de se multiplier… Jusqu’à créer des situations potentiellement dangereuses pour le consommateur comme pour les acteurs de la filière. Il suffit, pour s’en rendre compte, de jeter un petit coup d’œil à la presse de ces dernières semaines.

Les faits divers, reflets d’une situation étrange

Dans cet article, nous allons vous parler de plusieurs faits divers, où la confusion entre CBD et THC est de mise. Bien sûr, la question de la bonne ou mauvaise foi des personnes ennuyées par le justice va se poser et souvent rester sans réponse ! Nous vous laisserons vous faire une idée. Mais nous souhaitons surtout mettre en avant les problèmes engendrés par des mois de flou et de manque d’encadrement de la filière.

Au volant, CBD ou THC ?

Notre premier exemple nous mène en Haute-Garonne. Plus précisément du côté de Luscan, petite commune aux porte des Pyrénées. Nous sommes le 9 octobre 2021 en début de matinée, relate La Dépêche. Un homme circule avec sa femme et ses enfants quand il fait l’objet d’un contrôle routier. Double problème : il conduit alors que son permis a été annulé et il est positif au THC, la molécule psychotrope du cannabis. Il n’en est malheureusement pas à son coup d’essai. La Dépêche fait part de 11 mentions sur son casier judiciaire, notamment des « délits routiers » dont « des conduites sous alcool et stupéfiants ». En récidive, l’homme sait qu’il risque gros.

Pourtant, au sujet du cannabis, il a une explication. « Je ne comprends pas pourquoi je suis positif. Je fume du CBD, un à deux joints par jour. Le CBD est autorisé, il est en vente libre », déclare-t-il au tribunal. La substitut du procureur lui répond : « Certes, sur les stupéfiants, vous êtes de bonne foi. Mais il y avait dans votre organisme 11 nanogrammes de THC ». L’avocat, lui, défend son client et pointe l’ambiguïté autour du CBD. « Les consommateurs sont tentés par un produit qui a pignon sur rue et représente pour beaucoup un moyen de transition pour arrêter [le THC]. Il est difficile de comprendre la limite sur les taux », plaide-t-il.

Dans la confusion, le doute s’installe

Mensonge ou non du prévenu, cette situation expose plusieurs problèmes. Celui, connu de longue date, des tests salivaires, qui sortent positifs parfois des jours après la consommation de stupéfiants. Il est parallèlement possible que l’homme ici soit de bonne foi. Et qu’il soit victime de mauvaises pratiques, que nous avons déjà évoquées dans un précédent article. En effet, il n’est pas rare de trouver sur le marché français des produits au cannabidiol dont le taux de THC ne respecte pas la norme française et européenne. Celui-ci doit être strictement inférieur à 0,2%. Mais on trouve des produits vendus comme tels affichant en réalité 1% de THC. Selon les consommations, il est donc possible de sortir positif d’un test salivaire. Et ce, sans penser une seconde être en possession d’un produit trop chargé en THC. Le manque d’encadrement et de contrôle de la filière se fait donc sentir ici.

« C’est du CBD ! » L’excuse à la mode ?

C’est souvent en raison du flou artistique que le doute est permis. Consommateur de CBD piégé par une filière mal encadrée ou consommateur de THC avec une nouvelle bonne excuse pour essayer de s’en tirer ? Certains tentent le coup, comme cet habitant d’Aujac, dans le Gard. Toulouse Infos relate l’histoire de ces gendarmes en patrouille, qui discernent des pieds de cannabis dans un jardin. Interrogé, le résident explique que ce sont bien ses plantes, mais qu’il s’agit de CBD. « Testés sur place, il n’en est rien puisqu’il s’agit en fait de plants de cannabis », disent les gendarmes. Comprendre « de cannabis chargé en THC », évidemment… Ici, les forces de l’ordre ont pu facilement tester et constater que les 22 pieds, les 5 en train de sécher, l’herbe et les feuilles étaient illégaux.

Car s’il est généralement possible de dénouer le vrai du faux, cela peut néanmoins prendre du temps. Plus de temps qu’avec les outils adaptés. Ouest-France raconte la mésaventure d’un membre d’un groupe de musique devant se produire au festival 7e Vague, en Vendée. À la descente du train, un dispositif de gendarmerie attend les voyageurs, avec une équipe cynophile. « Notre coéquipier a attiré l’attention du chien », explique l’un des artistes. Confirmation d’un gendarme : « On a trouvé une petite quantité d’herbe en sa possession ». Mais l’homme est formel : c’est du CBD ! Cependant ici, pas de test pratique sur place pour discerner CBD et THC, comme par exemple ceux dont est équipée la police suisse. Direction le poste pour une vérification. La fin de l’histoire ne dit pas s’il s’agissait bien de CBD…

CBD ou THC ? Des pistes pourtant évidentes pour en finir

Au regard de ces quelques exemples, tous parus dans la presse au cours de la dernière semaine de mai 2022, on voit bien à quel point le manque d’encadrement de la filière et de volonté des autorités de le faire après une vraie réflexion peut mener à des situations inutiles. Au lieu de vouloir interdire la fleur de CBD, pourquoi ne pas équiper les forces de l’ordre de tests « à la suisse ». Il suffirait alors de 30 secondes pour faire la différence entre CBD et THC. Par ailleurs, sans encadrement, les mauvaises pratiques prolifères. Comme la vente de CBD avec un taux de THC de 1% et donc parfaitement illégal. Une vraie réglementation, moderne, en accord avec son temps et les pratiques actuelles des consommateurs de CBD, se fait toujours attendre…

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Quiz CBD #1 : testez vos connaissances sur le chanvre et le CBD !

Quiz CBD chanvre cannabis

Quiz CBD #1 : testez vos connaissances sur le chanvre et le CBD !

Depuis maintenant de nombreux mois, Greenboyz vous informe sur le CBD et le chanvre. Nous vous proposons donc un Quiz CBD afin de tester vos connaissances ! Ce tout premier questionnaire devrait vous permettre de réviser les bases concernant le cannabidiol, mais aussi les autres cannabinoïdes et le cannabis en général. Science, histoire, botanique, chimie, législation… Ce premier Quiz CBD est un véritable petit tour d’horizon de l’univers du chanvre ! Et d’ailleurs, pas de piège : toutes les réponses aux questions peuvent être trouvées sur greenboyz.fr !

Et comme une récompense fait toujours plaisir, Greenboyz vous offre l’occasion de gagner plusieurs lots grâce à vos bonnes réponses. En effet, jusqu’au vendredi 6 mai, les trois personnes avec les meilleurs scores se verront offrir un lot au choix, parmi plusieurs gains possibles. 10 grammes de fleurs de CBD de votre choix parmi la Banana Kush, la Watermelon Cookie et la Strawberry Diesel. Ou encore un flacon d’huile de CBD Broad Spectrum à 20% ou deux flacons d’huiles à 10%. Au-delà du vendredi 6 mai 2022, vous pourrez toujours répondre au quiz, mais uniquement pour le plaisir. Bonne chance !

Si le Quiz CBD n’apparait pas ou ne s’affiche pas correctement, cliquez sur ce lien.

Et n’oubliez pas, si vous avez un doute, la page « infos » de Greenboyz est là pour vous. Toutes les réponses figurent dans nos articles, alors si vous êtes assidus, vous ne devriez avoir aucun mal à vous en sortir avec une note parfaite ! Notez bien la date du vendredi 6 mai 2022, dernier jour pour tenter de remporter l’un des trois lots mis en jeu pour ce quiz. En effet, les trois meilleurs pourront choisir entre des fleurs de CBD ou des huiles de CBD ! Et en cas d’égalité, nous tirerons au sort les trois vainqueurs parmi les meilleurs scores. C’est à vous de jouer !

Huile de cbd - Greenboyz
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Travailleur de nuit, j’ai retrouvé le sommeil grâce au CBD [Témoignage]

Travailleur de nuit CBD Sommeil

Travailleur du nuit, j’ai retrouvé le sommeil grâce au CBD [Témoignage]

Travailler de nuit, ce n’est pas toujours facile. Bien sûr, il y a des avantages, avec une paye plus conséquente, mais il faut aussi faire de nombreux sacrifices. Cela ne m’a jamais dérangé. À 36 ans, cela fait maintenant plus de 5 ans que j’ai décidé d’opter pour un rythme de vie différent de celui de la majorité des gens. Je me suis vite rendu compte que les horaires de bureau n’étaient pas faits pour moi. 9h-18h, ce n’est pas ma tranche favorite. Je suis plus efficace le soir et la nuit, il fallait donc que je trouve un boulot qui puisse se rapprocher de mes habitudes. Je suis devenu travailleur de nuit, avec le poste qui me convenait, avec un bon salaire mais de nouveaux horaires auxquels il a fallu que je m’habitue.

Ce poste, je l’occupe depuis quelques années maintenant. Il me demande une présence sur site de minuit à huit heures du matin, ou de une heure à neuf heures du matin. Quand on a été habitué toute sa vie à travailler en journée, la transition est un peu difficile. Mais avec l’enthousiasme qui accompagne souvent le début d’un nouveau travail, les premières semaines ne m’ont pas semblé si difficiles. J’avais beaucoup d’énergie à revendre, notamment après ma nuit de boulot. Impossible de me coucher en rentrant au petit matin, j’avais trop d’adrénaline, il fallait que je « redescende » avant de pouvoir imaginer dormir. Finalement, je traînais jusqu’à la fin d’après-midi pour ne dormir que 5 heures entre 18h et 23h. Ça n’a duré qu’un temps avant que la fatigue ne prenne le dessus. Il fallait que je m’impose un rythme et que je m’y tienne absolument.

Travailleur de nuit, c’est adopter un autre rythme de vie

Dans un premier temps, j’ai opté pour calquer le mode de vie diurne. Je me couchais plus tôt pour toujours me réveiller une heure et demi avant le travail. J’étais au lit vers 14-15h et, malgré des difficultés à m’endormir, je pouvais éventuellement faire au moins six ou sept heures de sommeil. Mais ce rythme n’était pas viable pour la vie de famille. Je voyais mes filles quelques minutes, au mieux, avant leur départ à l’école, pour ne plus les voir de la journée ensuite. Je dormais à leur retour des cours et c’était à leur tour de dormir quand je me levais. J’ai alors pris la décision de calquer ma période de sommeil sur la période d’école de mes filles. Je pouvais toujours les voir parfois le matin avant leur départ, voire les conduire. Surtout, je pouvais profiter de toute la fin de journée avec elles et ma compagne.

C’est là que s’est posé avec force un problème que j’avais jusque-là minimiser : dormir en journée, ce n’est vraiment pas si simple ! Deux soucis principaux et récurrents m’empêchaient d’être en pleine forme. Certains jours, malgré une routine qui s’installait, il m’était très difficile de trouver le sommeil. Je pouvais tourner plusieurs heures dans mon lit avant de m’endormir. D’autres jours, je me réveillais à de nombreuses reprises pendant ma « nuit », jusqu’à une fois toutes les heures. Avec parfois des difficultés à me rendormir. Enfin, dans les pires périodes, tous ces problèmes s’accumulaient. Je commençais le travail avec seulement trois ou quatre heures de sommeil. Autant dire qu’en fin de semaine, quand certaines durent six jours, j’étais totalement épuisé et incapable de profiter de mes jours de repos. Tout ce que je faisais de mon dimanche, c’était… dormir.

Une surprise nommée huile de CBD

Vous vous en doutez, je suis passé par toutes les solutions pour tenter de mieux dormir. Diminution des écrans, tisanes, mélatonine, exercices de respiration… J’ai arpenté des dizaines et des dizaines de sites internet pour trouver de nouveaux conseils, de nouvelles astuces. J’ai même essayé l’hypnose, sans résultat ! Rien à faire. Pourtant, malgré toutes ces difficultés, il y a un cap que je ne voulais pas franchir. En effet, je voulais absolument éviter de prendre des médicaments et notamment des somnifères. On m’en avait déjà prescrit plus  jeune. Je savais qu’entre l’accoutumance et les matins vaseux, je ne voulais pas en avoir besoin au quotidien pour pouvoir tenir la cadence. Mais après six mois de travail, une grosse dette de sommeil et une énergie toujours décroissante, sans compter une vie de famille plus dure à gérer, j’étais à deux doigts de me résoudre à prendre ces somnifères.

C’est alors qu’un ami m’a offert un flacon d’huile de CBD. J’en avais bien sûr déjà entendu parler, mais je pensais que c’était un « gadget » bien-être de plus pour les plus crédules. Je ne croyais absolument pas les arguments des marques, notamment au sujet du stress, du sommeil, et de tous ces supposés bienfaits. Pourtant, mon ami m’a expliqué que sa mère avait des troubles du sommeil depuis des années et des années. Des soucis assez similaires aux miens, avec des réveils fréquents au cours de la nuit. Sans vraiment en attendre grand-chose, j’ai accepté ce flacon. Une huile broad spectrum à 10% de CBD, dont mon ami me vantait la qualité, tout en me précisant qu’il faudrait sans doute une semaine pour que j’en ressente les effets. Avec un tableau de dosage, j’ai donc commencé ma prise quotidienne de 5 à 6 gouttes d’huile de CBD.

Redécouvrir le plaisir d’une nuit complète

Effectivement, au bout de quelques jours, mes réveils intempestifs étaient moins fréquents. J’ai légèrement augmenté le dosage pour passer à 8 à 10 gouttes par jour, réparties en deux prise, une le matin et une le soir. Après une quinzaine de jours, j’ai redécouvert le plaisir de faire des nuits complètes. Je m’endors plus facilement et je ne me réveille plus avant l’heure. Je pense que le CBD me détend et atténue l’excitation liée au travail qui m’empêchait principalement de trouver le sommeil ou qui le troublait. J’achète donc régulièrement de l’huile de CBD, mais je suis passé à un taux de 20%. Le flacon est plus cher mais c’est un format plus économique pour moi, car j’en consomme moins. Je sais également que je peux m’en passer, quand je l’oublie ou quand je n’en ai plus. Il n’y a pas d’addiction, même si je dors toujours mieux avec.

L’huile de CBD est finalement entrée très simplement dans ma routine quotidienne. Quelques gouttes sous la langue au lever et au coucher ont suffi pour que je retrouve un certain équilibre. Bien sûr, le travail de nuit reste difficile même si on s’y habitue. Et je suis très content d’avoir le coup de pouce du CBD pour m’aider chaque jour. Pourtant, j’étais bien loin de penser que cela pouvait fonctionner. Au final, ça ne coûte pas grand-chose d’essayer !

Merci à Mickaël pour son témoignage !

Huile de cbd - Greenboyz
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CBD-A, CBD… Le piège des taux de CBD et comment ne pas se faire avoir

CBD-A, CBD, THC, fleurs cannabis

CBD-A, CBD… Le piège des taux de CBD et comment ne pas se faire avoir

Avec l’arrivée massive du CBD en France, les sites internet, boutiques, marques et vendeurs se sont multipliés. Et avec eux, l’apparition de nouveaux termes : CBD-A, CBD, THC, cannabinoïdes, etc… En effet, quand on se plonge dans l’univers du CBD, il y a tout un nouveau vocabulaire à apprendre. Et parfois, certaines marques ou commerçants peu scrupuleux jouent sur cet effet de nouveauté pour vous tromper. Car dans le secteur du chanvre bien-être, comme partout, la concurrence est rude. Et certains n’hésitent pas à travestir la réalité, notamment sur la question des taux. Une partie des consommateurs cherche en effet à se procurer les fleurs ou résines aux taux de CBD les plus élevés. Mais en réfléchissant de la sorte, et parfois par manque de connaissances sur le sujet, on peut très vite se faire avoir. Greenboyz vous explique comment éviter embûches et tromperies.

Des fleurs à 1% de THC vendues en France ? C’est courant et illégal

C’est donc des taux de CBD dont nous allons parler aujourd’hui. Vous l’avez sans doute remarqué, la plupart des vendeurs de CBD accolent un pourcentage à leurs fleurs et résines de cannabis légal. Dans un premier temps, il faut savoir qu’en France, le taux de THC autorisé dans les produits au cannabis doit être strictement inférieur à 0,2%. Un taux en passe d’être rehaussé à 0,3% à la suite de l’arrêté ministériel publié en toute fin d’année 2021. Cependant, la grande majorité des fleurs de CBD vendues en France proviennent de l’étranger. Et notamment de pays qui autorisent jusqu’à 1% de THC dans leurs plantes, comme la Suisse ou l’Italie. Bon nombre de marques peu scrupuleuses ne s’encombrent pas avec cette question du taux de THC. Par conséquent, elles vous vendent des produits dont le taux de THC dépasse largement les 0,3%.

Cette pratique trompeuse et illicite est bien plus répandue qu’on ne le croit. Et c’est vous, le consommateur, qui courez le risque d’être en possession d’un cannabis illégal. Si vous êtes contrôlé avec des fleurs ou des résines au taux de THC supérieur à 0,3%, vous êtes en possession d’un produit considéré comme stupéfiant. En d’autres termes, de drogue, aux yeux de la justice et des forces de l’ordre. On vous laisse imaginer les déboires et la procédure qu’il vous faudra affronter si tel est le cas. Et ne croyez pas qu’une fleur à 1% de THC vous fera un effet différent d’une fleur à 0,2% de THC. Ne courez pas un tel risque, cette fleur ou résine illégale ne vous « défoncera » pas. Elle vous fera juste passer pour un délinquant aux yeux de la police. Et si vous êtes automobiliste, vous serez positif au test salivaire…

CBD-A ou CBD ? Ne vous faites pas piéger !

Au-delà de cette pratique pouvant mettre le consommateur dans une situation très compliquée vis-à-vis de la loi, une autre, également trompeuse, est largement répandue. Elle concerne les taux de CBD-A et CBD. De nombreux sites vendeurs mettent en effet en avant un pourcentage de CBD-A élevé pour justifier de la qualité d’une fleur ou d’une résine. On peut lire « 25% de CBD-A », par exemple. Cette pratique trompeuse a pour but de créer la confusion entre le CBD-A et le CBD. Des commerçants peu scrupuleux affichent en effet un très haut pourcentage de CBD-A dans leurs produits. Le tout en laissant croire qu’il s’agit de la même chose que le CBD. Ce n’est évidemment pas le cas. Le but ici est de vous vendre des fleurs et résines avec une concentration forte en CBD-A que l’on fait passer pour du CBD.

CBD-A et CBD sont deux choses différentes

En réalité, dans le cannabis, on trouve des cannabinoïdes sous une forme différente. Ce qui est naturellement présent en quantité dans la plante, c’est la version acide d’un cannabinoïde. Le CBD-A, c’est l’acide cannabidiolique, et non du cannabidiol. Et il en va de même pour les autres cannabinoïdes : THC-A, CBG-A, etc… Ce que vous consommerez, vous, ce n’est pas le CBD-A. D’ailleurs, celui-ci ne fait que très peu d’effet, notre corps ne l’assimile pas de la même façon que le CBD. Et de toute façon, vous n’allez pas le consommer sous cette forme. Toute fleur ou résine, pour produire des effets sur notre organisme, suit un processus de décarboxylation. Ce phénomène, par la chauffe, transforme le CBD-A en CBD, le THC-A en THC, etc. La combustion, la torréfaction, la vaporisation : ce sont ces pratiques qui vont rendre les cannabinoïdes « efficaces ».

Les cannabinoïdes sous leur forme acide sont donc naturellement très présents dans le chanvre, avec des taux élevés. Mais une fleur avec 30% de CBD-A ne donnera pas un produit avec 30% de CBD. Il sera en réalité bien moins élevé une fois décarboxylé. Et selon la façon dont vous consommez vos fleurs et résines de CBD, ce n’est pas non plus le taux affiché qui sera assimilé par votre organisme. Quoi qu’il en soit, c’est pour cette raison que Greenboyz vous conseille de ne surtout pas vous fier aux taux de CBD-A que vous pourriez trouver sur différents sites ou différents vendeurs de CBD/CBG. Si cette pratique aura moins de conséquences judiciaires que la tromperie des taux de THC autorisés, elle reste néanmoins mensongère, en vous faisant croire que vous achetez un produit avec un très haut taux de CBD, alors que ce n’est pas du tout le cas.

Pourquoi Greenboyz n’affiche pas précisément les taux de CBD ?

Maintenant que vous savez faire la différence entre CBD-A et CBD, une autre question se pose. Vous avez sans doute remarqué que chez Greenboyz, aucun pourcentage précis de CBD n’est indiqué sur les fiches produit de nos fleurs et résines. Contrairement à la majorité de nos confrères du secteur, nous avons décidé de ne pas montrer cet élément, qui est pourtant un indéniable argument de vente. Greenboyz ne veut pas participer à une « course à l’échalote ». En effet, le taux de CBD dans les produits du chanvre est devenu un argument massue. Il faut trouver la fleur de CBD avec le taux le plus élevé possible pour espérer profiter d’effets plus puissants. Vous comprenez le nœud du problème : les taux de CBD affichés un peu partout sont généralement bien plus hauts que la réalité. Et ce, pour vous pousser à l’achat d’une marque plutôt qu’une autre.

CBD-A, CBD, THC… Des récoltes et des taux différents

Outre des taux artificiellement boostés, il faut savoir qu’un taux de CBD dans une variété n’est jamais fixe. Malgré une production encadrée et maîtrisée, le chanvre reste une plante qui, à chaque récolte, présente de légères différences. Consistance, goût ou taux de CBD sont des éléments qui peuvent varier. Des différences toutes petites, mais des différences quand même. Ainsi, une même variété d’un même producteur peut, selon les récoltes, avoir un taux de CBD différent. Un peu plus ou un peu moins, mais ce n’est jamais la même chose. Et même au sein d’un même plante, on remarque que toutes les fleurs n’ont pas la même concentration en cannabinoïdes. Une variété de fleurs à 10% de CBD affiché peut en avoir 8% ou 12% selon les récoltes. Il en va de même pour les résines, comme l’Ice-o-lator dont le taux de CBD peut varier de 35% à plus de 50%.

Enfin, sachez que selon votre mode de consommation des fleurs et résines de CBD, l’impact du cannabidiol sur votre organisme ne sera pas le même. Par exemple, une fleur fumée, qui passe par un processus de combustion, va réduire le taux de CBD initialement présent dans la plante de manière bien plus importante qu’avec une fleur consommée via un vaporisateur. Le taux de CBD d’une fleur n’est donc pas le seul élément à prendre en compte lors d’un achat CBD. La façon de la consommer joue aussi sur le potentiel du cannabidiol. Voilà pourquoi Greenboyz n’affiche pas le taux de CBD de ses fleurs et résines. Nous ne souhaitons pas tromper le consommateur et nous ne voulons pas vous induire en erreur. Mais pensez-y, en particulier pour les fleurs : plus le taux de CBD annoncé est élevé, plus il y a anguille sous roche.

Les bonnes pratiques pour ne pas se faire piéger

Résumons donc le piège des taux des cannabinoïdes. Premièrement, essayez de vous assurer que les fleurs ou résines achetées ont un taux de THC strictement inférieur à 0,2%. La vente de produits illégaux, avec un taux de THC de 1% est malheureusement monnaie courante. Chez Greenboyz, nous analysons tous nos produits à deux reprises, dans deux laboratoires différents, afin que nous, comme vous, ne courrions aucun risque.

Deuxièmement, le CBD-A et le CBD ne sont pas la même chose. Ce que vous consommerez, c’est du CBD. Le CBD-A est utilisé par certains commerçants pour afficher un pourcentage le plus haut possible, pour en faire un argument de vente. C’est au minimum trompeur, le taux de CBD est drastiquement plus faible que le taux de CBD-A présent naturellement dans la plante. Et le CBD-A n’aura pas d’effet sur votre organisme.

Dernièrement, les taux de CBD présentés sont souvent plus élevés qu’en réalité. Certains aspergent la fleur de cristaux de CBD avant de l’envoyer en analyse pour augmenter artificiellement le taux qui ne sera pas celui qui vous retrouverez une fois le produit acheté. Enfin, n’oubliez pas que selon les récoltes et le mode de consommation, ce taux va lui aussi varier. Il ne peut être d’une précision chirurgicale. Reste désormais à vous orienter vers les vendeurs mettant en avant ces bonnes pratiques afin de ne pas vous faire piéger !

Ice-o-lator CBD bannière
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Reportages CBD : la sélection vidéo de Greenboyz

Reportages CBD Chanvre cannabis

Reportages CBD : la sélection vidéo de Greenboyz

Avec l’arrivée en force du cannabidiol dans le quotidien des Français, les reportages sur le CBD se sont multipliés, à la télévision comme sur internet. Les médias généralistes s’emparent massivement du sujet. Car le chanvre bien-être n’est pas forcément un sujet simple pour tout le monde. Et voir des boutiques et CBD Shop fleurir partout dans les centres-villes peut intriguer. Par souci de vulgarisation, d’analyse de l’actualité et, tout simplement, d’information, de nombreux documentaires et reportages viennent décrypter ce tout nouveau marché. Qu’est-ce que le CBD ? À quoi sert-il ? Quelles sont les différences avec le THC ? Des médias comme Arte, France Télévision ou encore Public Sénat tentent de répondre à ces questions, mais ouvrent aussi plus amplement le débat sur le sujet du cannabis et du chanvre. Greenboyz vous propose une sélection de reportages et documentaires bien ficelés sur le CBD, à regarder sans faute !

Reportages CBD : Élise Lucet le nez dans les fleurs

Devenue la terreur des politiques et hommes d’affaires aux pratiques illégales ou immorales, Élise Lucet, célèbre journaliste et présentatrice de France Télévision, est allée mettre son nez dans les fleurs de CBD. Mais rassurez-vous, elle n’est pas venue avec son équipe pour faire tomber votre CBD Shop favori ! Non, pour Envoyé Spécial, la journaliste s’est intéressée au sujet du moment : le cannabidiol. « Je ne connais pas le CBD, il faut m’expliquer », lance d’entrée de jeu l’ex-présentatrice du journal télévisé. Prétexte simple pour la réalisation d’un reportage à valeur de découverte pour le grand public. De cette question basique, l’équipe d’Élise Lucet va dérouler plusieurs thèmes en rapport avec le cannabidiol. Rencontre avec des consommateurs, avec une franchise, avec la filière agricole et les producteurs, tout est passé en revue. Même l’idée d’un CBD militant est évoqué, au travers de l’épineuse question de la législation.

Un « zoom sur un paradoxe français », entre un business qui a déjà explosé et un vieux principe de prohibition, montrant bien la façon dont l’État ne sait sur quel pied danser. Ce reportage CBD de fin 2021 montre le statut compliqué du chanvre et du cannabis en France, que l’arrêté de début 2022 n’a su éclaircir. Ce fut même l’inverse, le gouvernement proposant l’autorisation de la culture du chanvre pour le CBD, mais avec une interdiction de la vente de fleurs en parallèle.

Pour regarder « La Folie du CBD » d’Envoyé Spécial, rendez-vous sur le site de France TV en cliquant ici !

Reportages CBD : sur Arte, le chanvre au cœur du débat

La chaîne franco-allemande Arte est bien connue pour ses nombreux documentaires et reportages toujours très intéressants. Le CBD n’y échappe pas, Arte réalisait en effet en fin d’année 2021 une série de documentaires consacrés à ce sujet d’actualité. Une façon simple et rapide d’en apprendre plus sur le business du CBD, mais pas seulement. Le chanvre dans son intégralité est aussi à l’honneur.

Dans un premier temps, Arte propose une analysé du marché du CBD. Avec, forcément, un regard plus européen que purement français. Dans son reportage « Le CBD, une substance qui nous veut du bien ? », la chaîne évoque la façon dont le cannabidiol a conquis l’Europe et son potentiel économique énorme, plutôt que son potentiel sur la santé. Malgré ce titre un peu à côté du réel contenu, le documentaire explique bien ce qu’est le CBD et comment il peut créer des emplois, notamment du point de vue allemand de la question. Économie, politique, mentalités… les thèmes abordés sont particulièrement actuels et bien amenés. On se rend notamment compte que nos voisins allemands sont confrontés à des problématiques à la fois similaires et différentes des nôtres.

https://www.youtube.com/watch?v=2Y23dBhh2_A

Coup de projecteur sur le chanvre

Parallèlement à ce premier reportage CBD, Arte propose également un coup de projecteur sur la plante en elle-même, le chanvre. Alors que la France est le premier producteur européen de chanvre industriel, il est important de comprendre en quoi cette plante peut être une belle promesse d’avenir après avoir été longtemps diabolisée. Robuste, écologique, facile à cultiver, le chanvre est bien moins gourmand que nombre de nos cultures modernes, comme le coton. Il est aussi utile dans de nombreux domaines. L’alimentation, la cosmétique, la construction, le textile… Le chanvre, ce n’est pas que le CBD et le THC. C’est surtout une plante cultivée depuis des millénaires. Arte vous amène donc en France, chez un producteur de chanvre, avec ses ambitions, ses idéaux et ses problématiques. Le tout avec la question centrale de l’enjeu climatique et environnemental dans l’agriculture moderne.

https://www.youtube.com/watch?v=qAhW0uyqxy4

Chez Public Sénat, le cannabis est un enjeu de société

Légaliser le cannabis ? Seulement à des fins médicales et thérapeutiques ? L’interdire tout bonnement ? Public Sénat, dans une série de reportages, aborde avec précision ces thèmes de société. Si le premier documentaire débute avec le point de vue du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin – « La drogue, c’est de la merde » -, l’enquête de Public Sénat sur la légalisation du cannabis à usage médical va, heureusement, bien plus loin que ce simple constat ! On nous emmène effectivement à la rencontre de malades, dont le cannabis parvient à soulager certaines douleurs. Des témoignages particulièrement touchants, qui mettent en lumière des souffrances souvent invisibilisées. L’enjeu politiques et les combats militants sont aussi abordés, avec des intervenants de la classe dirigeante et du monde scientifique. Un reportage très complet, pour s’éloigner un peu du CBD mais rester dans l’univers du cannabis.

https://www.youtube.com/watch?v=4R8-0iOvcPs

Dans un second temps, Public Sénat va plus loin en abordant directement la question de la légalisation du cannabis. Après une courte introduction sous forme de reportage, vous trouverez dans la vidéo un très intéressant débat. Derrière la question « Légaliser le cannabis : idée neuve ou idée courte ? », ce sont une avocate, un psychiatre addictologue, un professeur d’économie et une auteure qui débattent d’un sujet que de nombreux candidats à l’élection présidentielle évoquent. Contexte politique, sanitaire, économique, voire éthique et moral, tous les aspects sont abordés avec sérieux par des experts dans leur domaine. Un débat clair et calme, où chacun peut expliquer en profondeur les enjeux d’une légalisation du cannabis.

https://www.youtube.com/watch?v=pQIYHAiFHa0

Bonus : Le CBD dans Popcorn

Les streameurs aussi s’intéressent au CBD. Autour de Domingo dans l’émission Popcorn, Marie Palot, Ponce et Zack Nani débattent de cette nouvelle mode. De la découverte du produit aux effets, en passant par les expériences de chacun(e), ce court échange permet de comprendre comment le CBD a conquis les villes et certains consommateurs. Sujet abordé en toute légèreté, sans langue de bois, cette chronique aide à porter un regard sur le cannabidiol et ce que chaque personne peut y trouver de bénéfique. Une discussion entre potes agréable à suivre. Huile, fleurs de CBD, CBD pour animaux, mais aussi les questions d’anxiété, de substitut au THC, d’utilisation pour les sportifs… En une dizaine de minutes, vous saurez tout du potentiel du CBD. Des témoignages enrichissants !

https://www.youtube.com/watch?v=rlMBbnILx4k

Avec la sélection de reportages CBD de Greenboyz, vous savez désormais tout sur le cannabidiol, le chanvre, et tous les enjeux économiques, politiques, sanitaires ou encore écologiques qui y sont liés. Au cœur de l’actualité, le CBD a aussi conquis les médias, de la télévision à Twitch !

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Les Français et le CBD en 2022 : un sondage fait le point

Les Français et le CBD

Les Français et le CBD en 2022 : un sondage fait le point

Le début d’année a été mouvementé pour le chanvre bien-être, et l’histoire entre les Français et le CBD continue. Le CBD en France en 2022 s’est fait une belle frayeur, avec la tentative d’interdiction de vente de fleurs par arrêté ministériel aux premières lueurs de janvier. En effet, pour des raisons « d’ordre et de santé publics », le gouvernement souhaite empêcher la vente « de fleurs et feuilles brutes » dans l’Hexagone. Une décision très mal accueillie par l’opinion générale, en particulier par les acteurs du milieu mais également par les consommateurs de CBD. Cependant, les arguments mis en avant dans le texte de l’arrêté n’ont vraiment convaincu personne. Y compris le Conseil d’État qui, trois semaines après la publication du texte, venait suspendre provisoirement l’interdiction de vente de fleurs. Une saga CBD, la première de 2022, que nous vous relations dans un précédent article.

Le secteur du CBD a donc soufflé le chaud et le froid en l’espace de quelques jours. L’inquiétude cédait sa place au soulagement, en attendant une décision pérenne. Depuis, et après trois semaines d’un nouveau flou artistique, la filère du CBD a repris sa marche en avant. Et finalement, la tentative d’interdiction de la fleur n’aura que donné un nouveau coup de projecteur sur ce produit qui a conquis toutes les villes de France. De chaque épisode judiciaire, de chaque combat devant des tribunaux, le CBD et le chanvre bien-être sont sortis, jusqu’ici, vainqueurs. Et les différents feuilletons, relatés avec beaucoup d’intérêt par la presse écrite comme audiovisuelle, n’auront fait que donner une plus grande visibilité au cannabis légal.

En 2022 en France, le CBD gagne en visibilité

Ainsi, le CBD en France en 2022 est mieux connu qu’il ne l’était l’an passé. En effet, en juin 2021, Ifop réalisait un sondage sur le CBD en France. En février 2022, c’est le Huffington Post (via YouGov) qui pose la question aux Français de leur connaissance du chanvre bien-être et leur rapport au CBD. Seulement neuf mois séparent ces deux consultations, mais les chiffres sont assez significatifs. La France a toujours accusé un certain retard quant au cannabis. Les mentalités évoluent lentement et difficilement dans un pays pourtant connu comme étant le plus gros consommateur européen de cannabis illégal. Et le raccourci pris par le gouvernement, entretenant confusion entre fleur de CBD et THC, n’aide pas à la manœuvre. Informer clairement est pourtant une solide base pour permettre à quiconque de forger sa propre opinion.

Mais au règne de la désinformation, celle-ci pouvant malheureusement aussi venir des plus hautes autorités (lire sur Le Monde), il faut savoir jongler entre le vrai et le faux. Avec les efforts récents de la presse française au sujet du CBD et du cannabis en général, nos concitoyens sont plus à même de comprendre par eux-mêmes les tenants et les aboutissants de ce nouveau secteur. La presse prend le pouls du pays, donne les outils de compréhension et corrige certains propos erronés. Par l’expérience, le Français se donne également les moyens de poser un regard clair sur le sujet. Et petit à petit, le changement de mentalité quant au cannabis et au CBD fait son bonhomme de chemin. Ainsi, cette évolution se traduit dans le récent sondage du Huffington Post. Mais il reste encore une longue route à parcourir pour le CBD.

Les Français et le CBD en 2022, un sujet mieux connu

En comparant les sondages de juin 2021 et février 2022, une chose est claire. Le CBD en France en 2022 est un produit connu d’une très large majorité de la population.

En effet, en juin 2021, 55% seulement des Français annonçaient avoir déjà entendu parler du CBD. Neuf mois plus tard, ils sont 78% à répondre par l’affirmative. D’une grosse moitié de Français, on passe à plus de trois quarts de la population. La multiplication des boutiques de CBD dans tous les centres-villes de France et les démêlés judiciaires de la filière, largement relayés dans la presse, expliquent ces chiffres. Les tranches d’âges montrent bien qui, au sein de la population, sont ceux les plus concernés par le CBD. En effet, les 18-54 ans ressortent de l’étude. 88% des 18-34 ans et 83% des 35-54 ans ont déjà entendu parler du CBD. Pour les 55 ans et plus, ce chiffre tombe à seulement 68%. Chez Greenboyz, notre clientèle s’étale de 18 à plus de 70 ans. Cependant, nous remarquons également que la fourchette moyenne se situe entre 25 et 55 ans.

En février 2022, 78% des Français disent avoir déjà entendu parler du CBD

Sondage YouGov/Huffington Post

Reste néanmoins que pour les 55 ans et plus, le chiffre est passé d’environ 40% en juin 2021 à, donc, 68% en février 2022. Déjà en tête l’année précédente, les femmes font croître leur avance sur les hommes. De 55% à avoir entendu parler du CBD en 2021 (contre 54% pour les hommes), elles sont désormais 81% à être au courant en 2022, contre 75% des hommes.

Les Français et le CBD : des consommateurs toujours plus nombreux

Plus de gens au courant de l’existence du CBD, cela se traduit évidemment par plus de consommateurs et consommatrices.

8% des Français disaient en avoir déjà consommé en 2021. Ils sont aujourd’hui 15 à 16% de consommateurs (« régulièrement » ou « de temps en temps »). À cela, on peut ajouter les 8% déclarant ne plus en consommer, mais l’avoir déjà fait. Le pourcentage de personnes n’ayant jamais pris de CBD a donc chuté. Il est passé de plus de 90% en 2021, à 75% en 2022. Et ce sont les hommes qui en consomment le plus. Ils sont 19% contre 13% de femmes (à égalité à 8% en 2021). Les 35-54 ans devancent les 18-34 ans, avec 21% de consommateurs contre 19%. Le CBD n’est donc pas un fait qui touche particulièrement les jeunes. En comparaison, l’an dernier, 34% des 18-24 ans disaient avoir consommé du cannabis illégal au cours de leur vie.

Les Français et le CBD : quelle consommation et pour quelles raisons ?

Mais quels sont les produits au CBD que les Français préfèrent ? Sans surprise, les fleurs ressortent largement du lot. En « infusion » (32%) ou « en cigarette » (32%) sont les réponses les plus données par les consommateurs. Comprendre par-là que l’utilisation et la consommation de fleurs prend le pas sur presque tous les autres modes de consommation. Rappelons tout de même que nous déconseillons fortement de fumer des fleurs de CBD, une pratique évidemment nocive pour la santé, mais qui peut s’expliquer, comme nous le verrons plus tard. Au-delà des fleurs et résines, l’huile a beaucoup de succès avec une utilisation à hauteur de 32% des consommateurs. Viennent ensuite, plus loin, les produits de vape comme les e-liquides (18%), l’alimentaire comme les bonbons (16%), les produits cosmétiques (9%), puis les gélules (6%).

Selon les tranches d’âges, la consommation changent. Les plus jeunes (18-34 ans) consomment majoritairement des fleurs ou des résines (40% en infusion, 42% en cigarette). Les moins jeunes (35 ans et plus) privilégient les huiles. En se penchant sur les raisons qui poussent les gens à consommer du CBD, on peut émettre plusieurs constats.

Pourquoi les Français consomment du CBD ?

Les jeunes Français consomment des fleurs, donc. Et ça ne plait pas. L’argument de santé selon lequel fumer des fleurs est nocif est incontestable. Cependant, on remarque que le CBD est beaucoup utilisé pour se détourner du THC. Un peu comme un produit de substitution, le CBD sert, pour 29% des 18-34 ans, à « remplacer le THC ». Un chiffre qui chute à 18% pour les 35-54 ans. Affirmer que le CBD mène vers le THC semble donc être un faux argument. C’est même plutôt l’inverse, avec une consommation que l’on peut rapprocher de celle de la cigarette électronique pour les anciens fumeurs de tabac. Et pour éviter de fumer du CBD, les options sont nombreuses. De quoi faire d’une pierre trois coups pour d’anciens fumeurs de cannabis illégal : l’arrêt du THC, du tabac, et la sortie de l’illégalité. Des arguments de poids.

Les autres raisons de la consommation de CBD par les Français sont plus communes. 41% désirent agir sur des problèmes de sommeil ou de stress. Et notamment les plus jeunes. Ils sont 51% à vouloir améliorer leur sommeil et 47% à souhaiter subir moins de stress. 38% des consommateurs espèrent « lutter contre des douleurs, des inflammations ». Ce chiffre passe à 54% chez les 55 ans et plus. En fonction de l’âge, les maux changent et les raisons de la consommation de CBD évoluent. Comme les mentalités.

Les jeunes Français mieux informés, la confusion entretenue ?

Le regard des Français sur le cannabis change également. Nous sommes de plus en plus nombreux à comprendre la différence entre CBD et THC. Et ce, malgré une certaine confusion entretenue consciemment ou non. Pour exemple, la question posée dans son sondage par le Huffington Post est peu claire. « Selon vous, existe-t-il une différence entre le CBD et le cannabis ? » On imagine ici que le média parle de cannabis illégal. Mais la question aurait plutôt dû concerner explicitement la différence entre CBD et THC. Néanmoins, 69% des Français y voient une différence. 22% ne savent pas et seulement 10% estiment qu’il n’y a aucune différence entre les deux produits. Chez les 18-34 ans, on passe à 77% de réponses positives, contre 14% de « je ne sais pas ». Chez les plus de 55 ans, 27% des Français ne peuvent exprimer une opinion.

Cette confusion se ressent également quant à la question : « Dans quelle mesure êtes-vous d’accord, ou non, avec la décision du gouvernement de restreindre la vente de CBD ? » Que signifie « restreindre la vente de CBD » ? L’encadrer, interdire la vente de fleurs, autre chose ? Ainsi, difficile d’analyser les réponses. 37% des personnes interrogées sont « d’accord », 38% ne le sont pas. Le reste ne « sait pas ». Des chiffres à peu près équivalent dans toutes les tranches d’âges. Par conviction, habitude ou méconnaissance, les Français restent assez divisés sur la question du cannabis. Rappelons tout de même que les mentalités changent sur l’éventualité d’une légalisation. Pour la première fois, en 2021, la majorité (51%) des Français se prononçait pour. Reste à tous, autorités officielles, médias et acteurs du secteur, à faire des efforts d’honnêteté et de précision pour ne plus entretenir la confusion.

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La fleur de CBD interdite… Où en est-on ?

La fleur de CBD interdite

La fleur de CBD interdite… Où en est-on ?

On vous rassure tout de suite ! Nous sommes le 14 février, c’est la fête des amoureux, et la fleur de CBD, interdite début janvier, ne l’est plus ! Vous avez peut-être suivi ce feuilleton du début de l’année 2022. Difficile de passer à côté. Et en réalité, il dure depuis bien plus longtemps. Nous avons déjà évoqué avec vous les démêlés judiciaires du CBD en France. Car depuis son arrivée dans l’Hexagone en 2019, le cannabidiol n’a pas la vie facile. Et la mauvaise réputation de son penchant psychoactif et addictif, le THC, n’a pas aidé. Le cannabis et ses nouvelles formes, pris dans un immense flou juridique, se voient encore une fois diabolisés. Et ce, sans distinction de ce qui les compose. Alors que l’Europe statuait sur le CBD, la France faisait toujours de la prohibition son mot d’ordre.

Une Europe à deux vitesses

Depuis un arrêté de 1990, la France limitait la production, la distribution et la consommation de chanvre aux graines et éléments fibreux de la plante. Le cannabis se classait alors comme produit stupéfiant et la consommation de sa fleur interdite. Et le CBD n’était pas d’actualité. En retard sur la question, la France a vu l’Europe s’ouvrir aux dérivés du chanvre, notamment le cannabidiol. Au fil des études scientifiques, le CBD s’est révélé comme étant une molécule différente du THC. Un élément non-psychotrope, non-addictif, doté d’un joli potentiel pour notre organisme. Sans danger, la fleur de CBD n’avait donc aucune raison d’être interdite. L’Europe en autorisait alors la commercialisation. À la condition que les produits au CBD aient un taux de THC strictement inférieur à 0,2%. En 2017, c’était au tour de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) de déclarer le CBD comme n’étant pas dangereux pour la santé.

Alors que certains pays relevaient le taux de THC autorisé dans leurs produits au CBD, la France, quant à elle, laissait planer le flou. Trop longtemps pour certains. Grâce aux décisions européennes, certains s’engouffraient alors dans le business du CBD directement sur notre territoire. Les boutiques commençaient à fleurir courant 2019, puis en 2020. Dès lors, le gouvernement commençait à riposter. En attaquant Kanavape, société proposant des produits de vape au CBD, l’État montrait clairement son intention d’empêcher la vente des produits dérivés du chanvre en France. Après une première condamnation lourde, les deux gérants de Kanavape obtenaient finalement gain de cause en novembre 2020. Et ce, grâce à l’intervention… de l’Europe. La Cour européenne de justice décidait effectivement de casser le jugement français. Considéré par l’Union comme produit non-stupéfiant, le chanvre dit « bien-être », les dérivés et les fleurs de CBD ne pouvaient être interdits à la vente.

La fleur de CBD interdite en guise de riposte

En 2021, les cours de cassation emboîtait le pas de l’Europe. Alors que le CBD s’implantait dans tous les centres-villes de France, la justice allait dans le sens de l’autorisation de commercialisation. Mais le gouvernement engageait enfin sa responsabilité en déclarant travailler à un nouvel arrêté pour remplacer celui de 1990. Autorisation de la production et de la vente de produits dérivés du cannabis, taux de THC limite relevé à 0,3%… L’avenir s’annonçait radieux. Il semblait toutefois qu’une interdiction de la vente de fleurs de CBD était dans les tuyaux. Pendant ce temps-là, en quelques mois, le nombre de boutiques de CBD passait de 400 à environ 2000. Une croissance très rapide et une activité déjà bien installée, employant pas moins de 6000 personnes, en comptant seulement les commerçants du secteur.

Mais en guise de bonne année, le gouvernement publiait son nouvel arrêté le 30 janvier 2021. Et voilà la fleur de CBD interdite à la vente, à compter du 2 janvier 2022. Un coup de massue pour tous les acteurs du CBD. Pour certaines boutiques, sans fleurs ni feuilles brutes à vendre, c’est parfois 70% du chiffre d’affaires qui risquait de disparaître.

« Les fleurs et les feuilles ne peuvent être récoltées, importées ou utilisées que pour la production industrielle d’extraits de chanvre. Il en résulte en particulier que la vente aux consommateurs de fleurs ou de feuilles brutes sous toutes leurs formes (…) leur détention par les consommateurs et leur consommation sont interdites. »

Mildeca, drogues.gouv.fr

Mais pourquoi la France décide-t-elle d’autoriser la production de cannabis destiné au marché du CBD, d’autoriser la vente des produits dérivés, de rehausser le taux de THC à 0,3%, mais d’interdire la vente de fleurs brutes ? Pour des raisons d’ordre et de santé publiques, arguait le gouvernement.

La fleur de CBD interdite : un argumentaire brouillon

Deux éléments venaient donc appuyer cette interdiction de la fleur de CBD. Des « motifs de santé » tout d’abord. Sur le site du gouvernement, via la Mildeca, on lit : « Outre une teneur en THC plus importante dans les fleurs et les feuilles brutes qui les rapproche des stupéfiants, les risques liés à la voie fumée sont établis ». Ou encore : « Des études scientifiques ont montré que le CBD agissait au niveau du cerveau sur les récepteurs à la dopamine et à la sérotonine en faisant ainsi un produit psychoactif à part entière ». Un premier point étonnant quant au statut du tabac. Un deuxième point à l’encontre des constats des scientifiques établis et non sourcé. Un argumentaire peu étayé et plutôt vague.

Pour le second élément constitutif de cette interdiction, on évoquait des « des motifs d’ordre public ». Pour « préserver la capacité opérationnelle des forces de sécurité intérieure de lutter contre les stupéfiants, celles-ci doivent pouvoir discriminer simplement les produits ». Autrement dit, il est difficile pour les policiers de faire la différence entre des fleurs de CBD ou de THC. Un argument aussitôt attaqué par les défenseurs de la cause du CBD. Et de rappeler qu’en Suisse, les tests utilisés par les forces de l’ordre ne coûtent que quelques centimes. La fleur de CBD interdite, les réactions ne se sont pas fait attendre. L’arrêté a été immédiatement attaqué en référé-liberté.

La fleur de CBD interdite : des réactions unanimes

L’interdiction de la vente de fleurs de CBD donnait alors un nouveau coup de projecteur sur le secteur. La presse donne toujours plus de visibilité aux acteurs de la filière, mais également aux consommateurs. Et la décision du gouvernement étonne ici, décourage là, choque ailleurs. Cécile Duflot, ancienne secrétaire générale d’Europe Écologie Les Verts et ministre sous François Hollande, s’insurge sur France Inter. « Malgré le travail des spécialistes, et notamment de tous les professionnels de santé publique, malgré des dizaines de rapports, la politique française du cannabis reste sur une hystérie prohibitionniste résumée dans un slogan datant de 1986, aussi niais qu’inefficace : « la drogue c’est de la merde ». » Et pour tourner au ridicule la décision française sur la fleur de CBD, elle use de cette comparaison.

« Pour résumer : interdire les fleurs de CBD c’est comme bannir le Champomy parce qu’on pourrait le confondre avec du champagne… Parfois on pourrait penser que certains arrêtés sont dictés par des ministres qui ont fumé de la très très bonne. »

Cécile Duflot
https://www.youtube.com/watch?v=Yu_6E_KukeI

Le Conseil d’État, lui, décidait de ne pas conforter le gouvernement dans sa décision irrationnelle. Il décidait, le 24 janvier 2022, de suspendre provisoirement l’arrêté du 30 décembre 2021. « Saisi par des commerçants du secteur, le juge des référés du Conseil d’État suspend à titre provisoire l’interdiction de commercialiser à l’état brut des fleurs et feuilles de certaines variétés de cannabis, alors même que leur teneur en THC est inférieure à 0,3 %. Le juge relève que ce seuil, en dessous duquel les produits sont dépourvus de propriétés stupéfiantes, est celui que retient la réglementation pour autoriser la culture, l’importation, l’exportation et l’utilisation industrielle et commerciale de certaines variétés de cannabis ». « Un camouflet pour le gouvernement », selon de nombreux commerçants.

Le ministère de l’Intérieur persiste et signe

Une décision saluée par les Écologistes, regrettée par l’Intérieur. « De manière générale toutes les substances qui relèvent du cannabis, de la drogue, sont très mauvaises pour la santé », lâchait, non sans sourciller, Gérald Darmanin sur France Inter. Mais la presse prend désormais pleinement le contre-pied des versions de l’exécutif. Le Monde dénonce « les raccourcis » d’un ministre qui « entretient la confusion », affirmant « à tort » la nocivité de toutes les substances issues du cannabis. « C’est justement parce que la nocivité du CBD n’a pas été démontrée jusqu’ici que le Conseil d’État a décidé de suspendre l’arrêté ministériel », ajoute le média. Mais le gouvernement ne compte rien lâcher. La suspension est seulement provisoire. « Charge à nous désormais de démontrer que le motif sanitaire est valable », déclare de son côté Olivier Véran, ministre de la Santé.

Et maintenant ?

C’est donc la fin de l’interdiction de la fleur de CBD. Mais pourrait-elle l’être de nouveau ? Probablement pas dans l’immédiat. « La suspension de l’arrêté est provisoire puisque prise en référé, mais le raisonnement retenu sans la moindre ambiguïté dans cette ordonnance laisse augurer une décision au fond, dans plusieurs mois, avec une orientation similaire », écrit toujours Le Monde. Après trois semaines d’interdiction, la fleur de CBD a donc retrouvé les étals. Ce nouvel épisode a cependant pointé du doigt « les incohérences du gouvernement » (Le Monde). Tandis que « les vertus thérapeutiques du cannabis lui-même font par ailleurs de moins en moins de doute ». Signe que petit à petit, malgré les obstacles et quelques récalcitrants, les mentalités évoluent.

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FAQ CBD : Tout savoir sur le CBD et Greenboyz

FAQ CBD

FAQ CBD : Tout savoir sur le CBD et Greenboyz

Grâce à notre FAQ CBD, trouvez une réponse à chacune de vos questions. Qu’il s’agisse d’une interrogation au sujet du CBD ou de Greenboyz, vous devriez trouver votre bonheur sur cette page. Et surtout, n’hésitez pas à nous contacter, nous nous ferons un plaisir de vous répondre et d’enrichir notre FAQ CBD.

FAQ CBD – Qu’est-ce que le CBD ?

Le CBD, pour cannabidiol, est une molécule issue du chanvre, ou cannabis sativa L. Le cannabis contient des dizaines de cannabinoïdes, dont le CBD. Le CBD est l’un des cannabinoïdes le plus présent dans la plante, avec le THC, connu pour ses effets psychotropes que n’a pas le cannabidiol. Découvert en 1963, le CBD est de plus en plus étudié par les scientifiques. Il bénéficie de nombreuses vertus agissant positivement sur notre santé. En France, depuis 2018, il bénéficie d’un effet de mode avec l’arrivée de CBD Shops et autres boutiques spécialisées. Et de plus en plus de personnes en consomment au quotidien pour ses bienfaits potentiels.

Quelles sont les vertus du CBD ?

Le CBD a des effets dits « bien-être ». En effet, le cannabidiol peut apaiser certaines douleurs grâce à son pouvoir anti-inflammatoire et antalgique. Le CBD a également des propriétés anxiolytiques. Il peut donc aider à lutter contre l’anxiété ou le stress. On lui connaît aussi des effets anti-convulsivants et neuroprotecteurs. Le CBD peut donc être un excellent soutien au quotidien. Ses effets relaxants et apaisants peuvent induire, par ricochets, une qualité de sommeil améliorée, une meilleure détente musculaire ou mentale, un repos et une récupération plus bénéfiques… En parallèle, le CBD, quelle que soit sa forme, n’est pas un stupéfiant. Autrement dit, il n’a aucun effet « planant » comparable à celui provoqué par le THC. Le CBD n’est pas non plus addictif. Et tout son potentiel n’est pas encore découvert.

Pourquoi le CBD est légal ?

Le CBD a bénéficié d’un certain flou pour s’imposer sur le marché français. Et d’un coup de pouce de l’Europe. En France, c’est le THC, la molécule psychotrope du cannabis, qui est interdite. Si son taux atteint 0,3% dans un produit, celui-ci prend immédiatement le statut stupéfiant et est donc illégal. Le CBD n’ayant aucun effet psychoactif, sa commercialisation est libre en Europe et donc en France. Et désormais, la culture du chanvre pour les produits au CBD est autorisée dans l’Hexagone. Cependant, la vente de fleurs de CBD reste dans le collimateur du gouvernement. Notamment pour des raisons d’ordre public. Mais avec plus de 1500 boutiques spécialisées en France, le CBD a de beaux jours devant lui.

FAQ CBD – Quel est le statut du CBD depuis le 1er janvier 2022 ?

Le 30 décembre 2021, le gouvernement publiait un arrêté ministériel au sujet du CBD. « La mise en place de ce nouveau cadre réglementaire global vise à permettre le développement sécurisé en France de la filière agricole du chanvre ainsi que des activités économiques liées à la production d’extraits de chanvre et à la commercialisation de produits qui les intègrent, tout en garantissant la protection des consommateurs et le maintien de la capacité opérationnelle des forces de sécurité intérieure de lutter contre les stupéfiants », pouvait-on lire sur le site de la Mildeca. Ce « nouveau cadre » interdisait parallèlement la vente de fleurs et feuilles de CBD brutes. Cependant, fin janvier 2022, le Conseil d’Etat suspendait cette interdiction, autorisant de nouveau la vente de fleurs.

Quels produits au CBD chez Greenboyz ?

Chez Greenboyz, nous proposons tous types de produits au CBD. Les fleurs et les résines sont les formes les plus connues du grand public. La fleur ou la résine de CBD peut être utilisée en infusion, en vaporisation ou encore en cuisine. L’huile de CBD est un produit également très apprécié. Ces huiles se déclinent en plusieurs gammes : des huiles « full spectrum » contenant le spectre complet des cannabinoïdes, des huiles « broad spectrum » (spectre large) sans THC, ou des huiles à base d’isolat ne contenant que du CBD. Mais il existe aussi de nombreux autres produits dérivés du cannabidiol : des gélules, des bonbons, des produits bien-être comme des crèmes, des gels, ou encore des huiles et sprays pour les animaux.

Quelles différences entre l’huile de CBD « broad spectrum », « full spectrum » et « isolat » ?

Il existe trois façons différentes de produire l’huile de CBD. L’huile « full spectrum », à spectre complet, comportes tous les cannabinoïdes présents dans le cannabis, y compris le THC (à très faible taux). L’huile « broad spectrum », à spectre large, contient tous les cannabinoïdes à l’exception du THC. Enfin, l’huile isolat provient des cristaux de CBD et ne contient donc aucun autre cannabinoïde. Le plus souvent, l’huile « broad spectrum » est considérée comme une huile premium, de haute qualité.

Pourquoi Greenboyz n’affiche aucun taux précis de CBD ?

Pour les fleurs et résines de CBD, il est très difficile de donner précisément un taux de CBD. En effet, chaque variété a ses propres spécificités. Chaque récolte produit des plantes différentes. Enfin, chaque fleur peut avoir un taux de CBD ou CBG qui lui est propre. Ça n’est pas une science exacte. Pour ne pas vous tromper, nous n’affichons donc que les taux de produits dont les pourcentages sont fixes, comme les huiles.

Quelle est la différence entre CBD et CBD-A ?

Vous avez peut-être pu voir des taux ou pourcentages de CBD-A affichés chez certains vendeurs. Méfiance. Le CBD-A est la molécule naturellement présente dans la plante. Il s’agit d’une version acide de la molécule. On ne parle alors pas de cannabidiol (CBD) mais d’acide cannabidiolique (CBD-A). Avec les fleurs et les résines, vous ne consommerez jamais de CBD-A. En effet, sous l’effet de la chaleur, cet agent acide disparaît et le CBD-A devient du CBD. C’est ce qu’on appelle la décarboxylation. Ainsi, le pourcentage de CBD-A dans une plante n’est pas le même que le pourcentage de CBD que vous consommerez. Ce dernier est généralement bien plus faible. Ainsi, un taux de CBD-A posé comme argument de vente est au mieux trompeur. Ce n’est en rien une promesse d’obtenir une fleur plus « chargée » en CBD.

FAQ CBD – Pourquoi choisir Greenboyz ?

Greenboyz, c’est l’assurance de produits d’une très grande qualité. Nos fleurs, nos résines, nos huiles sont sélectionnées avec le plus grand soin. Nos produits au CBD sont 100% bio et bénéficient de l’expertise poussée de nos équipes. Le tout afin de vous proposer une qualité premium, sans fausse note. Vous retrouverez chez Greenboyz plusieurs gammes de produits, de nombreuses variétés de fleurs indoor et greenhouse, des Haze aux Skunk, différentes lignes d’huiles de CBD… Des goûts et des saveurs différentes mais toujours les effets et les bienfaits potentiels du CBD mis en avant. Greenboyz, c’est aussi la sécurité. Nous analysons à deux reprises tous nos produits issus du cannabis. Nous proposons également des prix les plus avantageux possibles et des offres promotionnelles régulières en boutique.

Quand sont expédiées les commandes ?

Sur notre site internet, toute commande passée du lundi au vendredi avant 15h est expédiée le jour même. Nous envoyons les colis cinq jours sur sept. Il est possible de choisir la prise en charge de votre colis par Colissimo ou Chronopost. Via Colissimo, la livraison est gratuite à partir de 60 euros de commande. Pour Chronopost, elle est offerte à partir de 90 euros d’achat. Une fois expédié, votre colis est entre les mains de La Poste. Nous vous transmettrons alors un numéro de suivi.

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Revue de presse CBD : les médias s’emparent du sujet du cannabis

Revue de presse CBD

Revue de presse CBD : les médias s’emparent du sujet du cannabis

Avec l’intense actualité de ce début d’année 2022, Greenboyz vous propose un petit rattrapage avec sa revue de presse CBD. Le chanvre bien-être avait déjà conquis nos centres-villes avant que la presse française lui taille la part belle. Avec la multiplication des boutiques et l’engouement de la population pour le CBD est venue celle des articles et reportages dans les médias. En plein boum, la filière est depuis maintenant près de deux ans sur le devant de la scène. Fait de société, le cannabidiol a également été contraint de passer par les tribunaux pour se faire sa place au soleil. L’affaire Kanavape, en novembre 2020, a fait du bruit. Elle a poussé la France à accepter les décisions de la Cour européenne de justice. Mais depuis, de nouvelles décisions gouvernementales sont venues bousculer encore une fois une activité prospère.

Revue de presse CBD : un arrêté incompris et combattu

Le volet judiciaire de la saga CBD intéresse évidemment les médias. Et cette revue de presse CBD s’y consacre. Dans son édition datée des 9-10 janvier, Le Monde retrace les déboires du cannabidiol en France. Un article qui fait suite à l’arrêté ministériel du 30 décembre 2021. Avec le point concernant l’interdiction de vente de fleurs de CBD, origine de toutes les crispations de la filière. Dans « CBD : la filière s’active face à l’interdiction », le journal rappelle l’affaire Kanavape. Mais aussi la décision de la Cour de cassation prise à l’été 2021. Celle-ci avait « estimé que le CBD pouvait être vendu en France s’il était produit de manière légale dans un autre pays européen ». Cependant, elle n’avait « pas tranché sur la question de l’interdiction de la commercialisation en lien avec un objectif de santé publique ».

C’est pourtant cette question de « santé publique » sur laquelle l’arrêté s’appuie principalement. Et ce, pour justifier « la prohibition de la vente de fleurs », comme l’écrit toujours Le Monde. Alors que l’arrêté était en cours d’écriture, la Cour européenne de justice « avait invité la France à “apprécier les données scientifiques disponibles afin de s’assurer que le risque réel allégué pour la santé publique n’apparaît pas comme étant fondé sur des considérations purement hypothétiques“ ». La France s’est néanmoins appuyée sur « une note rédigée par l’Association française des centres d’addictovigilance ». Selon celle-ci, le CBD pourrait avoir des « effets psychoactifs notamment à type de sédation et de somnolence ».

Revue de presse CBD : une « guérilla juridique »

Le texte explicatif de l’arrêté, rédigée par la Mildeca (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et conduites addictives), va plus loin. La « teneur en THC plus importante dans les fleurs (…) les rapprochent des stupéfiants, les risques liés à la voie fumée sont établis ». Des arguments parfois difficiles à entendre. Les médias, eux, donnent la parole à la filière CBD. Le Monde met en avant les arguments « des organisations représentatives du CBD », dont l’Union des Professionnels du CBD. Celle-ci évoque notamment un document d’un comité d’experts de l’OMS (organisation mondiale de la santé) précisant qu’aucun « cas d’abus ou de dépendance n’a été rapporté en relation avec l’utilisation du CBD pur et aucun problème de santé publique n’y a été associé ».

Le syndicat des professionnels du chanvre ajoute « que les consommateurs de cannabis récréatifs utilisent les fleurs soit pour arrêter totalement le THC, soit pour diminuer fortement leur consommation ». Enfin l’argument sécuritaire, fondé sur l’impossibilité pour les forces de l’ordre de différencier rapidement CBD et THC est dénoncé en un clin d’œil avec le rappel de l’existence de tests, utilisés notamment en Suisse, qui ne coûtent que « quelques centimes ». Ces « désaccords » se régleront donc « devant la justice », conclue Le Monde. Une « guérilla juridique » menée par la filière CBD, basée sur « la violation de trois libertés fondamentales : la liberté d’entreprendre, le droit de propriété et la liberté personnelle ».

Dans la presse, la parole aux commerçants

Parallèlement à cette saga juridique largement relatée dans les médias, la presse se penche aussi sur les commerçants, premiers touchés par l’arrêté. Inutile dans cette revue de presse CBD d’évoquer tous les articles parlant du désarroi des commerçants et gérants de boutiques : ils sont bien trop nombreux. Une bonne et une mauvaise nouvelle. Leur parole est forte dans la presse régionale, mais souvent pour crier colère ou inquiétude. Les journaux locaux avaient déjà bien documenté la multiplication des boutiques dans les centres-villes. Ils retournent maintenant voir des commerçants désabusés. Dans son édition du 23 janvier, Dimanche Ouest-France décrypte la situation. « Les boutiques de “cannabis light“ sont inquiètes », peut-on lire. Mêmes inquiétudes exprimées dans les colonnes du Midi Libre. La Voix du Nord évoque « un esprit de résistance ».

Dans L’Est Républicain, on lit « le coup de massue » reçu par les boutiques. Ouest-France rappelle qu’un « peu plus de 2000 boutiques sont présentes en France. Et le secteur emploie 6000 personnes en comptant seulement les commerçants. Les producteurs aussi ont la parole. Dans l’Hérault, Barbara et Siegfried sont « assis sur [leur] production » et « s’insurge[nt] ». Mais le consommateur n’est pas en reste. Il exprime aussi ses inquiétudes. Alexandre, cité dans le Midi Libre début janvier, explique avoir « été un gros fumeur ». Il dit : « Grâce au CBD, j’ai pu arrêter ». Avant de conclure : « Les consommateurs vont retourner dans les quartiers acheter des produits de mauvaise qualité ». Partout, en ce moment de janvier, on voit dans les médias l’incompréhension et le désarroi de la filière.

Revue de presse CBD : vulgarisation et évolution

L’arrivée sur le marché du CBD a invité les Français à porter un nouveau regard sur le cannabis. La presse s’est faite écho de cette évolution des mentalités. Par exemple, dans un effort de vulgarisation, Ouest-France a réalisé un entretien avec le Professeur Nicolas Authier, spécialiste en pharmacologie et addictologie. Celui-ci y explique les différences entre cannabis médical et CBD. L’évolution du marché intéresse aussi les médias. Toujours dans Ouest-France, on peut lire dans l’édition des 15-16 janvier « le boom des semences de chanvre en Anjou » avec la création d’une « coopérative agricole ».

En outre, on évoque aussi la « légalisation du cannabis ». À l’approche de l’élection présidentielle, le sujet est à la mode, comme nous avons pu le constater en préparant cette revue de presse CBD. Dans Dimanche Ouest-France (16 janvier 2022), Marie Ducamin, maire de Saint-Jacques-de-la-Lande, est claire : « La légalisation du cannabis est une urgence ». L’élue « doit faire face au trafic de drogue devant la mairie ». Elle relate la mort de Wilhem Houssin, père de famille battu à mort à proximité du point de deal. « Quand (…) les auteurs présumés ont été arrêté, j’ai pensé que le point de deal allait s’arrêter un moment. Le trafic n’a pas arrêté une seconde ». Ainsi, elle plaide pour une « légalisation de l’usage de cannabis ». Avec « une véritable politique sanitaire comme c’est fait pour le tabac et l’alcool ».

Le CBD et le cannabis omniprésents dans les médias

Enfin, dans Le Monde (13 janvier 2022), Philippe Askenazy, chercher au Centre Maurice-Halbwachs, se voit publier une chronique. Elle s’intitule : « Le cannabis récréatif, ça n’empêche pas le travail ». Il y démonte l’idée reçue de moindre productivité et performances individuelles des consommateurs de cannabis. En effet, le recul des états américains ayant légalisé le cannabis prouve l’inverse. De plus « aux Etats-Unis, des économistes ont observé une baisse des indemnités maladie perçues par les usagers de 40 à 62 ans », ajoute le chercheur.

La revue de presse CBD prouve bien que le cannabis est au cœur de l’actualité, quelle que soit sa forme. Elle démontre aussi l’écart grandissant entre le regard porté par les Français sur cette plante et ses dérivés, et les politiques gouvernementales, axées sur la prohibition et la répression.

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CBD et Covid-19 : face au virus, le cannabis fait front

CBD et Covid-19

CBD et Covid-19 : face au virus, le cannabis fait front

Ces deux dernières années ont été particulièrement spéciales, tout le monde peut en témoigner. En France, nous avons fait la connaissance de deux nouvelles stars : le CBD et le Covid-19. Deux vedettes en haut de l’affiche depuis de longs mois. Pour le virus, on aimerait évidemment qu’il disparaisse rapidement de nos vies, afin qu’elles retrouvent une certaine normalité. Le second, quant à lui, s’est également imposé dans notre quotidien, mais pour de bonnes raisons cette fois. Le CBD a véritablement déboulé en France en 2020. Et il a aidé de nombreuses personnes à traverser les périodes difficiles de la pandémie actuelle. Stress ou angoisses du quotidien, lutte contre la solitude liée aux confinement ou au télétravail… Mais de nouvelles études tendent à démontrer le potentiel du cannabis contre le Covid-19.

CBD et Covid-19 : un soutien pendant la pandémie

La crise sanitaire a, selon les périodes et les décisions gouvernementales, fortement altéré notre manière de vivre. Le confinement et le télétravail ont mené un grand nombre de personnes vers un certain isolement. Mais également des angoisses ou du stress liés à ces changements brutaux et forcés. Subitement, la plupart des Français n’a plus eu que des contacts virtuels avec ses proches, amis et collègues. Peur du virus, anxiété face à l’inconnu, solitude, manque de liberté, de soleil… Face au Covid-19, le CBD est apparu comme une soupape de décompression. Si certains s’étaient déjà lancé dans l’aventure, la décision de la Cour européenne de justice en novembre 2020 dans l’affaire Kanavape a permis la démocratisation de ce cannabis légal sur le territoire français. Les boutiques ont alors fleuri en France, offrant une alternative ou un potentiel soutien face à une situation difficile.

Nous l’avons déjà évoqué en publiant plusieurs témoignages de consommateurs : le CBD, face au Covid-19, a été très utile contre les maux du quotidien. Ces derniers ont eu tendance à s’aggraver ces derniers mois. Alors, les Français ont tenté de faire front. Nombre d’entre eux a donc opté pour le cannabidiol et ses dérivés. En fleurs, en résines, en huile ou encore en gélules, la molécule non-psychotrope du cannabis a connu un incroyable succès. Ses bienfaits potentiels ont permis de traverser une mauvaise passe, de soulager tête et corps, de retrouver un sommeil plus reposant. Chez d’autres, le CBD a aussi été un substitut au cannabis illégal. Et un moyen de se sortir de consommations néfastes et dangereuses. Par sa nature, il a permis à certains de trouver la volonté et un produit permettant de retrouver une vie et des pratiques plus saines.

CBD et Covid-19 : un mode de consommation à éviter

Ailleurs dans le monde, notamment dans des pays plus avancés que la France sur la question du cannabis, des informations ont été publiées très rapidement. Par exemple, au Canada, le Centre canadien sur les dépendances et l’usage des substances prévenait, dès 2020, les consommateurs fumeurs. « Il y a lieu de croire au contraire que l’inhalation de la fumée de cannabis, ainsi que de la fumée d’autres sources comme le tabac, pourrait endommager l’appareil respiratoire. Une altération de cet appareil pourrait, à son tour, rendre plus vulnérable à la COVID-19 et aggraver les symptômes respiratoires de la maladie chez les personnes infectées », pouvait-on alors lire. En effet et de tous temps, Greenboyz a déconseillé de fumer fleurs et résines pour des raisons évidentes de santé. Mais entre les dérivés et d’autres modes de consommation comme la vaporisation, le CBD s’est rendu compatible avec la pandémie.

Le CBD peut-il soigner du Covid-19 ?

C’est la grande question qui se pose actuellement : pourrait-on soigner le Covid-19 avec du CBD ? Et si on la prend au pied de la lettre, la réponse est non. Et pourtant…

Remontons quelques mois en arrière. En 2020, le Centre canadien sur les dépendances et l’usage des substances écrivait : « Aucune information scientifique ne démontre les bienfaits du THC ou du CBD dans la prévention ou le traitement de la Covid-19. » En janvier 2022, les connaissances et les expérimentations mènent à des conclusions plus nuancées. Une étude de l’Oregon State University et de l’Oregon Health and Science University a été menée sur différentes plantes et leur affinité potentielle avec « la protéine de pointe du Covid-19 ». Le média Slate explique : cette protéine « est une structure microscopique dépassant du corps du virus, comportant des récepteurs chimiques qui ont évolué pour se lier aux parties externes des cellules humaines. Si un autre produit chimique se lie à ces récepteurs, il peut les bloquer et ainsi les rendre inefficaces. »

Les résultats étonnants d’une étude américaine

Les chercheurs américains ont donc testé plusieurs plantes, comme le trèfle rouge, le houblon, l’igname sauvage ou encore la réglisse. Et les résultats sont étonnants. L’acide cannabigérolique (ou CBGA) et l’acide cannabidiolique (ou CBDA) seraient en mesure de bloquer les récepteurs de la fameuse protéine de pointe du Covid-19. Ces deux composés sont naturellement présents dans la plante. C’est d’ailleurs la forme acide que l’on trouve plus communément dans la plante, contrairement aux molécules décarboxylées (CBG et CBD) que nous consommons. Pour faire simple, dans la plante, il y a beaucoup de CBDA. Après décarboxylation (passage à la chaleur), le CBDA devient CBD. Il en va de même pour le CBG. C’est aussi une des raisons pour lesquelles il faut se méfier des vendeurs affichant les taux de CBDA dans leurs produits. Ce n’est pas ce que vous consommerez et le taux de CBD sera en réalité bien plus faible.

Mais revenons-en à notre étude. Les acides cannabigérolique et cannabidiolique se sont montrés « très efficaces contre les variants Alpha et Bêta et ils pourraient aussi se montrer performants face à Omicron », écrit l’AFP via Ouest-France. « Si ces résultats sont confirmés, et si des laboratoires pharmaceutiques décidaient d’inclure ces composés dans la fabrication d’un médicament spécifique, le cannabis pourrait ainsi devenir un nouvel outil dans la lutte contre l’épidémie. » Il faudra pour cela les isoler et les extraire de la plante. Et pour Richard van Breemen, principal auteur de l’étude, « ce ne sont pas des substances contrôlées comme le THC, l’ingrédient psychoactif de la marijuana, et elles ont un bon profil de sécurité chez l’être humain. Ces composés peuvent être pris par voie orale et ont une longue histoire d’utilisation sécurisée chez l’être humain ».

Le potentiel toujours plus important du cannabis

Ce n’est donc pas votre CBD qui sera la clé face au Covid-19. Cela serait trop simple ! Cependant, en attente d’études complémentaires, le cannabis prouve encore une fois ses nombreuses vertus. Déjà connus du milieu et avec de plus en plus de consommateurs, CBD et CBG montrent aussi l’étendue de leur potentiel, sous toutes leurs formes. Et nous promettent un avenir des plus optimiste !

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CBD et télétravail : traversée d’une période difficile [Témoignage]

CBD et télétravail

CBD et télétravail, traversée d’une période difficile [Témoignage]

Je m’appelle Marie, j’ai 33 ans et je vais vous raconter mon expérience du CBD, du télétravail et du confinement.

Je n’ai jamais beaucoup aimé la solitude. Déjà petite, j’avais besoin d’être le plus souvent entourée. Que ça soit avec des amies ou avec ma famille, j’ai toujours cherché la compagnie des autres. J’aime l’interaction, les échanges et le partage. J’ai donc orienté ma carrière professionnelle dans cette direction. Voilà plusieurs années que je travaille tous les jours au contact des gens. Enfin… travaillais. En effet, la période Covid que nous connaissons a changé beaucoup de choses pour chacun d’entre nous. La crise sanitaire a bouleversé nos habitudes personnelles et professionnelles. Elle nous a forcés à modifier notre train de vie. Et pour les habitués du travail collectif, au contact, les changements ont pu être parfois brutaux. Se retrouver seule face à soi-même pendant de longues semaines, lors du premier confinement, ça n’a vraiment pas été simple !

La crise sanitaire, une période angoissante

Pour moi, l’annonce du confinement en mars 2020 a été synonyme d’angoisses. Je suis très à l’aise avec les gens. Dans le cadre professionnel comme dans la sphère privée. En revanche, s’il y a bien quelqu’un avec qui j’ai des difficultés à me retrouver en tête-à-tête, c’est bien moi ! Et très vite, après seulement quelques jours, une vieille addiction est revenue montrer le bout de son nez. En effet, quand j’étais ado et mal dans ma peau (comme beaucoup d’ados !), j’ai suivi certaines pratiques de mes amies. Pour s’amuser, mais aussi pour chasser quelques pensées ou me changer les idées, j’ai commencé à fumer du cannabis. D’une consommation entre amies, je suis passée à en fumer seule. Puis l’addiction a fait son effet. Je fumais de plus en plus souvent, seule.

Et sans m’en rendre compte, je me suis retrouvée dans un cercle vicieux. Je m’isolais des autres pour fumer seule, alors que la solitude était souvent la cause de mes tourments. Heureusement, la fin des études, le début de la vie professionnelle et des coups de pied aux fesses m’ont permis de diminuer, puis stopper ma consommation. J’ai eu de la chance car ça s’est fait assez naturellement. J’étais passée à autre chose. J’étais dans la vie active, dans un milieu qui me plaisait. J’avais complètement sorti le cannabis de ma vie. Et ce, pendant plusieurs années. Mais une saleté de virus a tout fait remonter à la surface.

Une phase de télétravail sans CBD

Le Covid-19 est arrivé et avec lui son confinement, son télétravail, ses villes vides. La déprime s’est rapidement faite ressentir. Je tournais en rond, les sorties autorisées ne me suffisaient pas. Surtout, je n’avais plus de contact direct avec qui que ce soit, mis à part les caissiers du supermarché ! C’est là que j’ai commis une erreur. J’ai eu l’opportunité de me procurer du cannabis. J’ai pensé que ça m’aiderait à traverser ce premier confinement. Et puis, ça faisait longtemps que j’avais arrêté. Je me suis dit : « c’est juste pour quelque temps, ça va le faire ». Dans un premier temps, le cannabis calmait certaines de mes angoisses et m’aidait à dormir. Je suis pourtant vite retombée dans un cercle vicieux. J’étais inefficace dans mon télétravail, même avec le peu de dossiers que j’avais à gérer. L’envie de rien, même plus de sortir pour mon heure réglementaire.

Le confinement s’est arrêté à temps. Mais j’ai encore passé tout l’été en télétravail. Ma consommation s’est réduite, mais je me rendais bien compte que j’en ressentais le besoin. La reprise du boulot en présentiel n’a duré qu’un mois avant un nouveau coup dur à l’automne 2020 : télétravail et couvre-feu. J’ai donc eu une grande poussée d’angoisse à l’idée de replonger dans la situation du printemps. Je me suis confiée à des amies et l’une d’entre elle m’a parlé du CBD. Je connaissais le CBD, mais ce que je ne savais pas, c’est que je pouvais désormais m’en procurer légalement en France.

CBD et télétravail, la combinaison gagnante !

J’ai immédiatement pris la décision d’acheter des fleurs de CBD. Et ça a tout changé sur deux points essentiels. J’ai d’abord été prise d’un élan de confiance. J’étais sûre qu’avec le CBD, le télétravail et le couvre-feu allaient mieux se passer. Un peu comme quand j’avais arrêté de fumer des cigarettes, j’avais cette volonté et cet optimisme. D’ailleurs, j’ai débuté en fumant mes fleurs de CBD comme je le faisais avec le cannabis illégal. Mais je souhaitais me débarrasser de toutes mes addictions revenues quelques mois plus tôt, tabac compris. J’ai vite décidé de passer à la vaporisation, pour ne pas me pourrir la santé avec les effets de la combustion. J’étais déjà passée de la cigarette à la vapoteuse par le passé, le processus me semblait donc logique.

Parallèlement, le CBD a été salvateur. La consommation de fleurs a remplacé celle de cannabis illégal sans effort. Je pouvais faire mon télétravail en restant concentrée toute la journée. En même temps, l’angoisse de la solitude me semblait prendre petit à petit ses distances. J’étais clairement plus zen sans être défoncée. J’avais la motivation de faire du sport, des activités créatives, tout en passant une bonne nuit de repos. Mes besoins de THC et de tabac s’éloignaient eux-aussi. En prime, je retrouvais avec les fleurs de CBD un goût que j’appréciais et que j’étais contente d’apprécier sans craindre les effets négatifs du THC. Depuis, nous avons alterné plusieurs phases de boulot. Et, à chaque fois, le CBD et le télétravail ont fait bon ménage.

Sans fleurs de CBD, comment faire ?

Le mieux dans tout ça ? C’est que dès que je peux faire sans CBD, j’y arrive sans problème. Je ne consomme pas de fleurs de CBD pour anticiper aveuglément mes angoisses. Je me connais et je sais quand elles peuvent montrer le bout de leur nez. Comme pendant les périodes de télétravail, le CBD m’aide à affronter un quotidien plus stressant pour moi que d’habitude. Et je sais maintenant que sans, je cours le risque de retomber dans de très mauvaises habitudes… J’ai été très inquiète de voir, alors que le Covid flambait de nouveau fin 2021-début 2022, que les fleurs de CBD seraient interdites à la vente. Je voyais revenir le télétravail, sans mon CBD sous la forme qui me convient.

Heureusement, j’ai pu me tourner vers d’autres produits autorisés. J’ai été surprise de découvrir de très bonnes résines de CBD, loin du souvenir que j’en avais. J’ai été rassurée de voir que malgré les récentes décisions, il existait encore des alternatives afin que je puisse traverser mes moments de moins bien ! J’espère désormais, comme tout le monde, que cette crise sanitaire se finisse rapidement. Et je sais maintenant que j’ai un soutien de poids pour combattre mes angoisses de toujours avec le CBD.

Merci beaucoup à Marie pour son témoignage !

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Un Noël CBD avec les petits sablés de Greenboyz [Recette]

Noël CBD

Un Noël CBD avec les petits sablés de Greenboyz

Avec Greenboyz, passez un Noël très CBD ! Les fêtes de fin d’année, c’est l’occasion pour certaines et certains de se retrouver en famille. De s’offrir et recevoir des cadeaux. Mais aussi (et surtout ?) de bien manger ! C’est généralement le temps où les cuisines s’emplissent de bonnes odeurs et les papilles frémissent. Et Greenboyz a décidé de venir ajouter sa petite touche personnelle à une recette traditionnelle de Noël.

Car oui, le CBD s’utilise également en cuisine. Nous avons déjà eu l’occasion de vous en parler à de précédentes occasions. Mais l’avantage, c’est qu’il existe un nombre illimité de recettes. Alors notre équipe de gourmands ne pouvait pas manquer l’opportunité de partager avec vous l’une d’entre elles. Suivez le chef, il vous explique pas à pas la recette des fameux petits biscuits sablés de Noël. Au CBD bien sûr !

Petit rappel des bases de la cuisine au CBD

Intégrer du CBD à une recette, c’est très simple. L’huile ou les fleurs de chanvre bien-être s’associent facilement à tous types de préparations, sans en dénaturer le goût. Les fleurs, par exemple, peuvent apporter une touche aromatique complémentaire, végétale, florale ou fruitée selon les variétés. D’ailleurs, les cuisiniers du monde entier l’ont bien compris. Ils sont de plus en plus nombreux à découvrir la plante et à créer de nouvelles recettes en jouant avec ses saveurs. Des pizzas, salades ou kebabs les plus communs à des pâtisseries réalisées par des chefs connus dans le monde entier.

Philippe Conticini réalise par exemple des gâteaux aux agrumes, dont le Cirrus. « La première pâtisserie du chef mélangeant subtilement agrumes et CBD. Généreuse et aérienne, elle propose une harmonie entre les notes herbacées du CBD et la fraicheur des agrumes », peut-on lire sur son site. Et la composition fait rêver ! « Mousse citron vert et yuzu, insert crémeux pamplemousse orange sanguine citron jaune et CBD, baies de Timut, biscuit dense à la pâte d’amande et marmelade de citron confit, fine couche de caramel au citron vert, streusel à la fleur de sel, chocolat blanc ». Rien que ça !

Les fleurs de CBD : quelques précisions pour la cuisine

Dans notre recette de biscuits de Noël au CBD, nous utiliserons des fleurs de chanvre. Mais il est important de savoir plusieurs choses à leur propos. Premièrement, le CBD est hydrophobe : il n’aime pas l’eau. Deuxièmement, il est lipophile : il aime le gras. Le cannabidiol n’est donc pas soluble dans l’eau, mais il se marie très bien avec un corps gras. C’est pour cela que dans le cadre d’une infusion, il est important de penser à laisser infuser son CBD dans un lait, du miel, par exemple. Pour cette recette, pas de problème. Notre pâte à biscuits fera parfaitement l’affaire.

De plus, il faut savoir que la fleur de chanvre contient peu de CBD à l’état brut, car les cannabinoïdes y sont présents sous leur forme acide. Pour le cannabidiol, il s’agit du CBDA. Le passage du CBDA au CBD se fait par un processus de décarboxylation. Mot barbare mais idée très simple. Pour tirer le meilleur de vos fleurs, il vous suffit de les « torréfier » une vingtaine de minutes à 130°C. Le composant acide sera alors supprimé. Pour nos sablés de Noël CBD, la décarboxylation se fera à la cuisson. Il n’y a donc rien à prévoir en amont pour vos fleurs. Mais nous en reparlerons au moment de la préparation de la recette ! À vos ustensiles !

Les biscuits de Noël au CBD de Greenboyz

Tout le monde ou presque connaît les petits biscuits de Noël, simples à faire et délicieux à manger. Greenboyz vous propose sa recette de sablés, sans oublier évidemment notre touche personnelle ! Et pour nous, l’Orange Bud CBG est la fleur parfaite pour le temps des fêtes. Agrumes, épices, quoi de mieux comme arômes pour accompagner cette période ? Un mariage idéal et gourmand, avec tout le potentiel du CBG.

Les ingrédients

  • 200 grammes de farine
  • 5 grammes d’Orange Bud
  • 1 sachet de levure
  • 100 grammes de sucre
  • 2 œufs
  • 150 grammes de beurre
  • 100 grammes de poudre d’amandes

La préparation des biscuits de Noël au CBD

Comme nous l’avons évoqué plus haut, la décarboxylation des fleurs va se faire à la cuisson. Cependant, nous vous conseillons de les passer 5 minutes au four à 150°C dans un petit récipient. Il sera alors bien plus facile de les émietter finement.

Dans un saladier, mélangez la farine, la levure et le sucre. Puis ajoutez-y deux jaunes d’œufs, en prenant soin de conserver les blancs pour la suite de la préparation. Parallèlement, faites ramollir votre beurre (aux cristaux de sel pour Greenboyz, afin d’avoir cette petite pointe salée en bouche !). C’est d’ailleurs le bon moment pour y ajouter les 5 grammes d’Orange Bud. Émiettez vos fleurs le plus finement possible en éliminant d’éventuelles petites branches. Puis ajoutez-les, avec le beurre ramolli, à votre préparation. Mélangez le tout. Enfin, ajoutez la poudre d’amandes et malaxez jusqu’à obtenir une pâte homogène. Laissez-la reposer quelques minutes.

Saupoudrez ensuite votre plan de travail d’un peu de farine et étalez la pâte à l’aide d’un rouleau à pâtisserie. Avec des emporte-pièces ou un couteau, découpez les formes que vous souhaitez dans la pâte. Placez-les sur un papier de cuisson sur une plaque. Enfin, avec un pinceau à cuisson, appliquez les blancs d’œuf sur vos futurs biscuits !

La cuisson des biscuits

Pour la cuisson, nous vous conseillons de chauffer modérément. En effet, certains cannabinoïdes n’apprécient pas une chaleur trop forte. Même si au sein d’une préparation, il est possible de chauffer un peu au-delà des températures conseillées d’environ 150 à 170°C. Pour les biscuits de Noël, optez pour une température de 175°C et une durée de 10 à 20 minutes, selon si vous les préférez tendres ou plus croustillants. Si vous êtes gourmands, laissez-les tout de même refroidir quelques minutes avant de les goûter ! Ils vont également légèrement durcir pendant cette phase de refroidissement. Alors ajustez la cuisson selon vos goûts et vos désirs ! Chez Greenboyz, nous faisons plusieurs fournées à temps de cuisson différents, pour régaler ceux qui préfèrent les biscuits moelleux et ceux qui les aiment plus secs !

Greenboyz vous souhaite un joyeux Noël CBD !

Si vous avez bien suivi notre recette, vous obtiendrez, pour votre Noël CBD, de délicieux biscuits dorés, avec de légers arômes d’agrumes parfaits pour les fêtes de fin d’année. Il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter de bonnes fêtes ! Et comme le web est intemporel, peut-être que l’envie vous prendra de réaliser cette recette n’importe quand dans l’année. N’hésitez donc pas à partager avec nous vos réalisations sur nos réseaux sociaux, Facebook ou Instagram. Nous avons hâte de voir vos biscuits au CBD, en hiver comme en été !

Retrouvez ici nos points de vente Greenboyz, nos CBD Shops et Corners, de Nantes à Paris et partout en France !