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Le CBD et les stars : les célébrités se mettent au vert

CBD et les stars

Le CBD et les stars : quand les célébrités se mettent au vert

Le cannabidiol n’est pas seulement un produit populaire au sein des sphères privées. En effet, de nombreux personnages publics et célébrités passent au vert. Alors, pourquoi le CBD et les stars font-ils bon ménage ? Dans le monde du cinéma, de la musique, de la télévision ou du sport, le chanvre bien-être s’impose également. Notamment aux États-Unis, où de nombreux états ont été précurseurs dans leur législation relative au cannabis. Le fort esprit entrepreneurial outre-Atlantique permet au marché du CBD de se développer à vitesse grand V. Tandis que la mise en avant de ce « nouveau » produit par des célébrités lui offre une visibilité sans pareille. Ainsi, des grands noms du paysage médiatique américain – mais pas seulement – ont mis les deux pieds dans ce business florissant. Alors, simple vision mercantile ou véritable intérêt pour le CBD ?

Le CBD et les stars : un business… florissant !

Bien sûr, l’économie de marché laisse peu de place à la philanthropie. Autour du CBD gravitent des enjeux économiques importants. À l’image des nombreuses boutiques sorties de terre, il était logique que le show-business tente de se faire une place au soleil. En effet, pour un tiers de la population américaine, le cannabis est désormais légal. France Info précisait en avril 2021 la chose suivante : l’indice boursier spécialisé du cannabis a bondi de 83% en six mois. Le média ajoute : « Le marché du cannabis aux États-Unis pourrait dépasser 60 milliards d’euros, un marché plus juteux que celui du vin estimé à 55 milliards. » Il est donc parfaitement normal de voir des investisseurs se lancer dans le milieu.

Intérêt pour le CBD ou simplement pour l’argent ?

Fleurs de CBD ou produits dérivés du cannabis légal, mode tenace et consommation importante, tout est réuni pour faire des affaires. Ils sont alors nombreux à se lancer dans l’aventure. De l’ancien footballeur David Beckham au rappeur Jay-Z, en passant par la star des médias Whoopi Goldberg… Mais tous ne le font pas de la même manière, ni avec la même réussite. L’ancienne gloire de la boxe Mike Tyson s’est par exemple refait une santé financière grâce au cannabis.

Ma petite entreprise…

Après avoir dilapidé sa fortune personnelle, la star a su rebondir grâce au cannabis légal. Sa marque de produits dérivés du chanvre, Tyson Holistic, cartonne depuis 2016. Le boxeur lui-même n’hésite pas à faire la promotion de la plante et se mettre en scène. Car il est convaincu des bienfaits du CBD, notamment comme produits de remplacement aux anti-douleurs opiacés.

« J’ai eu deux opérations et j’ai utilisé le cannabis pour me calmer et contre la douleur. Mais avant ça, ils (les médecins, ndlr) m’avaient mis sous opiacés. Et ça me foutait vraiment en l’air… » 

Mike Tyson

Dans le plus pur style étasunien, Mike Tyson envisage désormais de construire un véritable complexe entre hôtellerie et parc à thème autour du CBD et du cannabis légal. Mais l’ancien sportif professionnel n’est pas le seul à être convaincu par les cannabinoïdes.

…connait parfois la crise !

Papesse de la télévision américaine et actrice, Whoopi Goldberg a, elle aussi, mis les deux pieds dans le business. Avec sa marque Whoopi & Maya, elle souhaitait aider les femmes à combattre les règles douloureuses grâce au CBD. Mais l’emblématique animatrice de talk-show a mis la clé sous la porte après quatre années d’existence de la firme. Un petit échec face à la très rude concurrence outre-Atlantique, mais un énorme coup de projecteur néanmoins. À la rentrée 2020, on estimait effectivement à plus de 3000 le nombre de marques de CBD aux États-Unis. D’où la difficulté de se lancer dans le business et s’y maintenir de manière compétitive. Le CBD et les stars n’est pas forcément une association synonyme de succès financier…

Le CBD et les stars : investisseurs et défenseurs de la cause

Les investisseurs sont légion. Et pas seulement Américains. Propriétaire du club de football de l’Inter Miami, David Beckham est un acteur discret du marché du CBD. Via sa société DB Ventures, l’Anglais a pris une petite part de Cellular Goods, entreprise britannique spécialisée dans les produits dermatologiques au cannabis de synthèse. Pour d’autres, le marché du chanvre légal est l’occasion d’une exposition maximale. Le rappeur Jay-Z est « visionnaire en chef » (Chief Visionary Officer) de The Parent Company, acteur majeur du business en Californie. Un titre un peu pompeux permettant néanmoins à la star de lancer et financer des projets. 

Le serial entrepreneur « a négocié la constitution d’un fonds d’investissement à impact de 10 millions de dollars, dédié au soutien des entreprises du secteur détenues par des minorités, et qui recevra 2 % des bénéfices nets du groupe », précise le média Les Echos. « Nous nous concentrons sur la diversification du leadership commercial et la main-d’oeuvre », ajoute le communiqué de la société mère. Une entreprise dans laquelle la chanteuse Rihanna a également investi. Parmi ce panel de célébrités, nous pourrions également citer Martha Stewart. Icône de la télévision avant de voir son image écornée, elle crée en 2016 sa gamme d’infusion au CBD, en partenariat avec la marque canadienne Canopy Growth. Entre visibilité et aspects financiers, le CBD et les stars se trouvent donc des intérêts communs.

Le CBD et les stars : des consommateurs convaincus

Tous ces personnages publics ne sont pas forcément de simples investisseurs. À l’image de Mike Tyson, lui aussi consommateur. L’ex roi du ring n’est pas le seul à avoir témoigné des bienfaits du cannabis légal. Les récits se multiplient et impliquent souvent des mauvaises passes ou des maladies. Michael J. Fox, célèbre pour le rôle de Marty McFly dans Retour vers le futur, est un fervent défenseur du CBD. Atteint de la maladie de Parkinson, il utilise de l’huile de CBD pour l’aider contre les symptômes et la recommande. D’ailleurs, sa fondation milite pour une recherche active et plus intense sur le sujet.

L’actrice Jennifer Aniston apprécie également les impacts du CBD sur son bien-être. La célèbre Rachel Greene dans Friends en a fait l’éloge dans la presse américaine. « Le CBD aide pour la douleur, le stress, l’anxiété. Il a tous les avantages du cannabis, sans l’effet planant. J’adore utiliser du CBD et j’aimerais que plus de personnes en connaissent les bienfaits. » Morgan Freeman, atteint de fibromyalgie, rappelle régulièrement l’importance du CBD pour supporter la douleur. « Sans ça, j’aurais de sacrés problèmes… Il y a des enfants qui souffrent, qui ont des crises. Ainsi, ils peuvent vivre normalement », explique l’acteur de 84 ans. Chacun trouve donc son compte avec le chanvre bien-être, le cannabis légal et le CBD, et les stars ne s’y trompent pas.

Les célébrités offrent une vitrine au CBD

Grâce à leur immense visibilité et leur impact dans la société, les stars participent à la popularité du CBD. Comme n’importe qui, elles profitent des bienfaits potentiels du cannabidiol et du cannabis légal. Fleurs de CBD, huiles de CBD, ou tout autre produit dérivé du chanvre leur permettent de trouver un soutien face aux maux du quotidien. Leurs témoignages sont puissants et démocratisent le produit. Elles y voient aussi un marché juteux et de nombreuses possibilités d’investissements. Créations de marque, de gammes de produits, de boutiques, partenariat, actionnariat… Le CBD et les stars sont deux mondes qui se côtoient de plus en plus. Et ce n’est probablement pas près de s’arrêter !

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CBD et conduite : un point sur le cannabidiol au volant

CBD et conduite

CBD et conduite : un point sur le cannabidiol au volant

Le CBD se démocratise à pas de géant. De plus en plus de personnes utilisent cette molécule du cannabis au quotidien. Le chanvre bien-être se fait une place au soleil et avec cette popularité de nouvelles questions se posent, comme celle du CBD et de la conduite. Non psychoactif, le cannabidiol s’impose dans la vie de tous les jours comme un produit de soutien face à bien des tracas. Douleurs, stress, anxiété, sommeil difficile… Les nombreux bienfaits du CBD peuvent apporter une aide importante. Ainsi, des interrogations émergent. Est-il utile de prendre du CBD pour dormir ? Quel dosage dois-je privilégier ? Faut-il prendre des fleurs de CBD ou de l’huile ? Nous répondons à toutes ces questions dans nos différentes articles. Mais à d’autres, plus pratiques, également.

Avec une consommation quasi quotidienne de cannabidiol, certains points sont importants pour rester dans la légalité la plus totale. La législation relative au CBD diffère selon les pays et il est nécéssaire de bien se renseigner avant toute décision. Est-il possible de voyager et traverser les frontières avec du chanvre bien-être ? Quelle est la réglementation dans le monde et chez nos voisins ? Et dans cet article, nous allons aborder la question « CBD et conduite ». Est-il autorisé ou interdit de prendre le volant après avoir consommé du cannabidiol ? Conduire sous l’effet du CBD est-il dangereux ? Voilà les différents points que nous allons éclaircir aujourd’hui.

CBD et conduite : cannabidiol, THC… que dit la loi ?

La loi française est très stricte dans le cas du cannabis illégal. Pour rappel, le cannabis, sous toutes ses formes, est considéré comme une drogue, un produit stupéfiant, dès lors que son taux de THC atteint 0,2%. Le THC, c’est une des principales molécules de la plante. Il provoque les effets « planants » du cannabis, dits psychotropes. Un produit donc totalement interdit en France. Autre molécule du chanvre, le CBD se démarque par son côté non psychoactif. Il est légal en France grâce à la réglementation européenne, seulement si les produits finis contiennent moins de 0,2% de THC. Pour cette raison, Greenboyz analyse scrupuleusement toutes ses fleurs et résines de CBD. Cela afin de vous proposer des produits de grande qualité tout en respectant scrupuleusement le cadre législatif.

Interdit, le cannabis illégal l’est tout autant au volant. Et plutôt deux fois qu’une. Sur son site officiel, la Sécurité routière prévient, avec « le risque d’une peine très lourde et d’une facture élevée ». En cas de contrôle positif à un stupéfiant, un conducteur encourt jusqu’à 4500 euros d’amende, deux ans de prison, six points de moins sur le permis et un retrait de permis allant jusqu’à trois ans. Et ce, en plus des risques sur sa propre santé et la sécurité d’autrui.

Pour dépister la présence de THC dans l’organisme, les forces de l’ordre utilisent des tests salivaires. « La police et la gendarmerie disposent d’un test salivaire qui a la capacité de détecter les différents types de drogues en quelques minutes. Ce test indique le type de drogue prise : le cannabis, la cocaïne, les opiacés, l’ecstasy et les amphétamines », peut-on lire sur le site du gouvernement. CBD et conduite n’entrent donc pas dans ce cadre. Et pourtant.

Le CBD en voiture et le test salivaire

Bien sûr, le CBD ne fait pas partie des produits illicites précédemment cités. Le cannabidiol est parfaitement légal et ne provoque aucun des effets psychotropes du THC. Il n’est donc pas recherché en cas de contrôle et de test salivaire. Si vous êtes consommateur d’huile de CBD à spectre large ou en isolat, de gélules ou de bonbons garantis sans THC, aucune crainte à avoir. La prudence est de mise, en revanche, avec les fleurs et les résines de CBD, ou tout autre produit pouvant contenir des traces de THC. Car même avec un taux marginal inférieur à 0,2%, un petit risque existe. En effet, le test salivaire pour les stupéfiants ne laisse aucune tolérance, à l’inverse d’un test d’alcoolémie. Il n’affiche d’ailleurs aucun taux, ne donnant seulement qu’une réponse binaire – positif ou négatif – à l’agent de contrôle.

Chacun réagit différemment à la prise de CBD. C’est pourquoi la consommation de fleurs de cannabidiol et ses très faibles taux licites de THC peuvent entraîner la positivité d’un test salivaire. Encore plus si vous les consommez par vaporisation, plutôt que par infusion, ou combustion. Ce dernier point est par ailleurs très fortement déconseillé par Greenboyz, pour des raisons évidentes de santé publique. Ainsi, même si le risque est faible, il est possible d’être contrôlé positif au THC après avoir consommé du CBD. Risque marginal, mais existant, c’est pourquoi nous conseillons d’espacer CBD et conduite de quelques heures au minimum.

CBD et conduite : du cannabidiol dans la voiture

Enfin, il existe un quiproquo en terme de sécurité publique. La possession de fleurs ou résine de CBD en voiture peut entraîner une confusion pour les forces de l’ordre en cas de contrôle. C’est notamment l’une des raisons qui poussent le gouvernement à souhaiter interdire la commercialisation de ces produits. En effet, dans la réécriture de l’arrêté de 1990, c’est ce point qui est mis en avant pour justifier la décision. Veillez donc, si vous roulez avec du CBD, de le garder dans les sachets scellés de votre vendeur et de vous munir de tous les justificatifs d’achat. Cela pourrait vous éviter un contrôle poussé, bien des déboires et une grosse perte de temps. Mais l’aspect légal n’est pas l’unique argument démontrant que CBD et conduite ne font pas forcément bon ménage. Il existe aussi un volet sécuritaire quant au cannabidiol au volant.

Les effets du CBD au volant

Le CBD n’a pas le même impact chez toutes les personnes. Certaines ressentent le besoin d’un dosage élevé. D’autres réagissent avec plus d’intensité à de faibles taux. Les potentiels bienfaits relaxants du cannabidiol ne sont pas spécialement compatibles avec la conduite. Une certaine somnolence, un effet de relaxation trop important peuvent être très dangereux en voiture. Si CBD et conduite pourraient s’associer pour combattre le stress et l’anxiété qui peuvent naître au volant, Greenboyz conseille là aussi de laisser quelques heures passer entre la prise de cannabidiol et celle du volant. Et à force d’expérience, vous saurez comment réagit votre corps et serez plus à-même de prendre la bonne décision. 

Vous l’aurez compris, CBD et conduite sont parfaitement compatibles légalement. On est tout à fait autorisé à conduire en ayant pris du cannabidiol. Seuls quelques points peuvent prêter à confusion ou sont soumis à votre appréciation. Méfiance, donc, quant aux tests salivaires en cas de consommation de fleurs et résine de CBD pouvant contenir des traces de THC au taux cependant légal. Le transport de ces produits doit se faire sous sachets scellés par le vendeur et avec toutes les factures et justificatifs. Enfin, la consommation de CBD peut provoquer des effets incompatibles avec la conduite chez certaines personnes. Pensez à espacer la prise de CBD et la prise du volant de quelques heures si vous avez le moindre doute !

Pour votre sécurité et celles des autres, voilà donc les trois points à retenir sur le sujet CBD et conduite. Et dans tous les cas, la prudence est de mise en voiture.

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L’info du CBD : cinq news que vous avez pu manquer

info du CBD

L’info du CBD : cinq news que vous avez pu manquer

L’info du CBD avance à toute vitesse ! L’actualité au sujet des cannabinoïdes, du chanvre et du cannabis apporte son lot de nouvelles informations semaine après semaine. Pour ne rien rater, Greenboyz vous propose un petit récapitulatif des nouvelles que vous auriez pu manquer ces derniers jours. Les dernières recherches scientifiques et leurs résultats, l’évolution de la législation en France et les mentalités des Français sur le chanvre bien-être… Mais aussi des avancées sur le cannabis thérapeutique et des découvertes historiques. Vous allez tout savoir ! Et pour obtenir de plus amples informations sur une multitude de sujets liés au cannabidiol, n’hésitez pas à consulter notre page « infos » !

L’effet d’entourage soulage bien la douleur

Nous avons évoqué à plusieurs reprises l’effet d’entourage. Et nous vous en avons d’ailleurs proposé une définition dans notre lexique du CBD. Pour faire simple, l’effet d’entourage, c’est l’idée que l’association de tous les composés du cannabis offre des effets plus puissants et variés qu’un seul d’entre eux. Les cannabinoïdes, les terpènes (des composés aromatiques) et autres molécules du chanvre sont parties prenantes de la plante. Toutes agissent sur notre organisme et notre système endocannabinoïde. Dans une récente étude américaine, des scientifiques démontrent que cet effet d’entourage offre des résultats très prometteurs. Notamment pour la gestion de la douleur.

En effet, ces chercheurs étudient avec beaucoup d’intérêt les terpènes. Contenus naturellement dans le cannabis, mais également dans de nombreuses plantes, ils « imiteraient » les effets des cannabinoïdes. Mais l’association des terpènes et des cannabinoïdes offre des résultats très prometteurs. « Les effets de soulagement de la douleur ont été amplifiés sans augmentation des effets secondaires négatifs », écrivent les scientifiques dans la revue Scientific Reports. Si aucune conclusion scientifique n’a encore été tirée de ce fameux effet d’entourage, les chercheurs continuent d’en savoir un peu plus à son sujet. Greenboyz guette de près l’info du CBD et ces études. D’ailleurs, nos huiles de cannabidiol sont des huiles à spectre large. Elles se composent de l’ensemble des éléments du chanvre, donc des terpènes et autres cannabinoïdes, à l’exclusion du THC, la molécule psychotrope du cannabis.

Info du CBD : la France soumet son projet d’arrêté sur le cannabidiol

Si vous vous tenez au courant de l’info du CBD, vous n’êtes sûrement pas passé à côté de cette actualité. Après les décisions de justice, notamment de la Cour de cassation, favorables à la vente de CBD (lire notre article), la France fait évoluer la réglementation relative aux cannabinoïdes. Le projet d’arrêté du gouvernement arrive. Il est à l’étude du côté de la commission européenne. Il prévoit d’autoriser et d’étendre les activités industrielles à toutes les parties du chanvre. Dont l’extraction du CBD. Cependant, une interdiction de la vente de fleurs de CBD est envisagée. « La vente aux consommateurs de fleurs ou de feuilles brutes sous toutes leurs formes, seules ou en mélange avec d’autres ingrédients, notamment comme produits à fumer, tisanes ou pots-pourris, leur détention par les consommateurs et leur consommation sont interdites », est-il précisé.

Le motif de cette hypothétique interdiction ? Des problèmes liées à l’ordre public et notamment l’incapacité directe des forces de l’ordre à différencier fleurs de CBD et THC. Avant même la publication de ce nouvel arrêté, on constate une levée de boucliers des professionnels du milieu. « Je vous annonce que nous formulerons un recours en annulation devant la juridiction administrative », déclare Charles Morel, président de l’Union des professionnels du CBD et avocat. Pas d’inquiétude à avoir donc. D’une part, la mise en application de cet arrêté devrait prendre plusieurs mois. Le temps pour l’Europe d’émettre ses questionnements à la France, notamment d’un point de vue juridique, et aux professionnels de s’organiser. Aurélien Delecroix, président du Syndicat des professionnels du chanvre le répète au Monde : « Les autorités judiciaires et européennes disent au gouvernement : « Vous ne pouvez pas continuer sur cette voie-là » ».

Le cannabis aurait été domestiqué il y a 12 000 ans en Chine !

La science fait avancer l’histoire ! L’origine du cannabis se situait initialement sur le plateau tibétain. Mais une équipe de chercheurs la place désormais en Asie de l’est, au sein de la Chine actuelle. « L’histoire évolutive du cannabis a très peu été étudiée », expliquait récemment Luca Fumagalli, de la faculté de biologie et de médecine de Lausanne. Mais l’équipe internationale de chercheurs menée par ce dernier a levé quelques mystères. Ils ont analysé les génomes de 110 variétés de chanvre récoltés partout dans le monde. Et leur conclusion est fascinante. La plante se cultive, notamment pour ses fibres, graines et propriétés médicinales, depuis près de 12 000 ans ! C’est-à-dire dès le début du Néolithique ! Parallèlement, les chercheurs déplacent son origine de l’Asie centrale à l’Asie de l’est.

Plus étonnant encore, « aucune des plantes collectées dans la nature, même en Himalaya, n’était à proprement parler sauvage », écrit Le Monde. Toutes sont domestiques. Puis éventuellement retournées à la nature. « Il n’existe probablement plus de cannabis sauvage », précise Luca Fumagalli. Enfin, il y a environ 4 000 ans, l’homme se met à sélectionner le Cannabis sativa en fonction de ses capacités à produire soit des cannabinoïdes, soit des fibres. Plusieurs lignées et ramifications se démarquent alors dans l’espèce. On en sait donc désormais un peu plus sur l’origine historique de nos délicieuses fleurs de CBD ! Le chanvre est l’une des plus anciennes espèces végétales domestiquées !

Le regard des Français sur le CBD évolue

Vous suivez nos « CBD Facts » sur Instagram ? Alors vous êtes au fait de l’info CBD ! Si ce n’est pas encore le cas, foncez ! Nous y organisons régulièrement des concours afin de vous offrir nos produits Greenboyz, entre autres publications sur l’actualité, nos nouveautés et nos boutiques ! Nous en avons donc parlé sur nos réseaux sociaux, mais un sondage de juin 2021 est venu donner un nouvel aperçu de l’évolution des mentalités en France au sujet du CBD.

L’Institut Ifop a interrogé un panel de plus de 2000 personnes. Et on remarque un nouveau regard dans l’Hexagone sur le cannabidiol. 55% des Français ont désormais déjà entendu parler du CBD. Et 8% d’entre eux en ont déjà consommé. Mieux informés, les Français seraient-ils prêts à se procurer des produits au CBD ? Là aussi, l’aperçu est très positif. 21% des personnes répondent favorablement à l’idée de se procurer des fleurs de CBD. 20% de l’huile de cannabidiol. Et 18% des crèmes et produits « bien-être ».

Enfin et plus globalement, ce sondage donne une information très importante sur le cannabis. Pour la première fois, la majorité des Français se dit favorable à une dépénalisation du cannabis. Ils sont 51% à approuver une telle proposition. Concernant le cannabis à usage thérapeutique, le taux d’approbation parle de lui-même. « Une légalisation du cannabis pourrait consister à fixer des règles concernant sa production, sa distribution et sa consommation en France tout en maintenant son interdiction dans certains cas (conduite d’un véhicule, lieux publics…). Seriez-vous favorable à la légalisation de l’usage du cannabis à titre thérapeutique ? », questionne le sondage. 78% répondent par l’affirmative (46% « oui, tout à fait », 32% « oui, plutôt »).

La France expérimente le cannabis à usage médical

Parallèlement, le gouvernement s’ouvre à l’expérimentation du cannabis médicinal. En effet, la France commençait le 26 mars 2021 un vaste projet sur le cannabis thérapeutique. 3000 places pour des patients atteints de maladies graves, comme des douleurs neuropathiques, la sclérose en plaque, l’épilepsie… Ils seront traités pendant deux ans avec du cannabis sous forme d’huiles et de fleurs séchées pour inhalation après vaporisation. Nicolas Authier, chef du service de pharmacologie du CHU de Clermont-Ferrand, est à la tête du projet. « L’objectif de l’expérimentation n’est pas de refaire la preuve, mais de valider un circuit d’accès, de la formation des professionnels jusqu’aux modalités de prescriptions et de dispensation », décrypte-t-il à La Montagne.

« La France est très frileuse sur l’usage de substances qui sont considérées comme des drogues. Comme on est l’un des pays qui consomment le plus de cannabis, il y a une forme de peur, alimentée par du dogmatisme, qui fait que certaines personnes n’arrivent pas à conceptualiser qu’une substance mal utilisée peut être une drogue, alors que bien contrôlée c’est un médicament », ajoute-t-il. Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé est venu lui-même exposer le projet. « En tant que médecin, en tant que ministre, je suis fier que la France puisse expérimenter l’usage du cannabis à des fins médicales. Et d’ainsi mieux accompagner des milliers de patients qui affrontent des pathologies lourdes », a déclaré le ministre.

L’info du CBD et du cannabis légal avance à grands pas. Alors on se retrouve très vite pour un nouveau point !

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L’huile de CBD : utilisation, posologie, bienfaits…

huile de CBD

L’huile de CBD : utilisation, posologie, bienfaits… Greenboyz répond à vos questions !

L’huile de CBD est un produit dérivé du cannabidiol. À l’instar des fleurs de chanvre bien-être, ces huiles sont particulièrement populaires auprès des utilisateurs. D’une part, elles sont très simples d’utilisation. Leur mode d’administration est aisé et leur assimilation par notre organisme très rapide. D’autre part, elles sont une excellente alternative à ceux qui ne souhaitent consommer ni fleurs ni résines. Les huiles sont effectivement plus discrètes, faciles à transporter et utilisables à toute heure de la journée. Cependant, nous recevons souvent des questions sur la façon de les consommer, sur leur composition ou sur le dosage approprié. Dans cet article, Greenboyz va répondre à vos interrogations sur l’huile de CBD.

Qu’est-ce que l’huile de CBD ?

Premièrement, nous allons voir ce qu’est l’huile de CBD. Elle s’obtient de plusieurs manières et peut prendre des formes différentes. De nos jours, les méthodes d’extraction et de distillation sont multiples. Le CBD peut être isolé sous forme de cristaux. On les appelle « isolats » de cannabidiol. Utilisés pour confectionner des huiles, ces cristaux forment un produit très pur, qui ne contient que du CBD. Chez Greenboyz, ce n’est pas la méthode que nous privilégions.

Nos huiles de CBD sont des huiles à « spectre large » ou « broad spectrum » en anglais. Elles contiennent tous les éléments qui composent la plante de cannabis. Les cannabinoïdes, bien sûr, mais aussi des terpènes et des vitamines. Cependant, l’huile de CBD à spectre large ne contient aucune trace de THC, la molécule psychoactive du cannabis. C’est la principale différence avec une huile à « spectre complet », ou « full spectrum ». Dans cette dernière, on trouvera des traces de THC. Mais, bien sûr, à un taux strictement inférieur à 0,2%. Et ce, afin de respecter la législation en vigueur en France, sur la base des réglementations européennes. Pourquoi préférons-nous les huiles à spectre large ? Tout simplement car l’association des cannabinoïdes, des terpènes et des vitamines participe à l’effet d’entourage (voir notre lexique du CBD).

De quoi sont composées nos huiles de CBD ?

Chez Greenboyz, nous choisissons donc de vous proposer des huiles à spectre large. Elles sont 100% biologiques et disponibles à différents taux de CBD. D’une concentration de 5 à 25% pour être précis. Elles se composent d’huile de coco MCT bio et, donc, d’extrait de chanvre à spectre large. Un produit à la composition simple, avec un goût léger de cerise pour associer efficacité et plaisir gustatif.

Pourquoi utiliser de l’huile de CBD ? 

Le système endocannabinoïde de notre corps participe à l’homéostasie, c’est-à-dire l’équilibre de notre organisme. Il régule bon nombre de nos fonctions, comme l’appétit, l’humeur, le sommeil, la douleur… Ainsi, l’huile de CBD, grâce à ses cannabinoïdes, ses terpènes, ses vitamines, participe à cette régulation naturelle. Elle a donc le potentiel de vous aider dans les différents domaines précédemment cités. Douleurs musculaires ou articulatoires, troubles du sommeil, anxiété, stress, problèmes de peau, soucis d’appétit… Ces maux du quotidien peuvent trouver réponse dans la prise d’huile de CBD, comme nous avons déjà pu l’évoquer dans un précédent article. Mais attention, ce cannabinoïde reste fortement déconseillé pour les femmes enceintes. Enfin, le cannabidiol peut être d’une grande aide pour vos animaux de compagnie. Nous avons rédigé un autre article à ce sujet.

Si le cannabidiol ne peut être considéré comme un traitement thérapeutique, il a néanmoins d’autres vertus. Notamment pour lutter contre des douleurs liées à l’arthrite, l’arthrose, la fibromyalgie, les maladies de Crohn ou de Lyme. Et des pathologies lourdes, comme des douleurs liées à des cancers, l’épilepsie, des maladies du foie. Il possède en outre des vertus anti-inflammatoires et stimulerait la sérotonine, aussi appelée « hormone du bonheur ». Le CBD ne vous soignera pas, soyons clair. Mais il pourra être un soutien intéressant pour vous aider dans ces combats du quotidien.

Comment consommer l’huile de CBD ?

L’huile de CBD se consomme principalement par voie sublinguale. C’est-à-dire en plaçant simplement quelques gouttes sous la langue. Nos flacons d’huile de cannabidiol sont équipés d’une pipette afin de faciliter la prise et le dosage, que nous aborderons un peu plus loin. Nous vous conseillons par ailleurs de les garder au minimum 30 secondes en bouche avant de les avaler, de préférence une bonne minute. Évitez parallèlement de boire, manger ou fumer dans les cinq minutes qui précèdent la prise. Le CBD va ainsi « traverser » les muqueuses orales et se diffuser très rapidement dans votre organisme. La prise par voie sublinguale est le mode d’administration proposant la diffusion la plus rapide et la plus complète dans votre organisme. Vous devriez ressentir les effets du CBD de 5 à 20 minutes après administration, pour une durée de 2 à 3 heures.

Enfin, après la prise, n’hésitez pas à boire un grand verre d’eau. Et il n’est pas forcément nécessaire d’avoir l’estomac plein pour utiliser l’huile de CBD. Et ce, bien qu’elle s’utilise à la manière d’un complément alimentaire. Y compris si vous la consommez dans des recettes de cuisine, en ajoutant par exemple quelques gouttes dans une salade. Dans ce cas, les effets seront moins puissants et l’assimilation sera plus lente que lors d’une administration par voie sublinguale. Dernier point, il est possible d’utiliser votre huile en application locale. En massage sur des zones douloureuses par exemple, ou pour lutter contre certains problèmes de peau. Mais en cas de réaction cutanée, arrêtez tout !

Comment doser l’huile de CBD ?

Le dosage de l’huile de CBD est la question la plus courante. Il faut comprendre plusieurs choses. Dans un premier temps, trois fourchettes de dosage peuvent être définies. On s’appuie pour cela sur les travaux de Birnbaum et Leinow. Vous pouvez retrouver ces informations dans notre article sur le dosage du CBD, mais rappelons-les ici.

  • La micro-dose (ou dose faible), de 0,5 à 20 mg de cannabidiol par jour.
  • La dose standard, de 10 mg à 100 mg de CBD par jour.
  • La macro-dose (ou dose forte), de 50 à 800 mg par jour.

On trouve son dosage personnel principalement par l’expérience. En commençant par une dose faible, puis en l’augmentant si nécessaire, petit à petit. Notez que la dose forte, notamment au-delà de 100 mg par jour, est privilégiée uniquement dans les cas de pathologies lourdes. Et, surtout, n’hésitez pas à consulter l’avis d’un médecin ou d’un professionnel de santé, selon les maux sur lesquels vous souhaitez agir. Dans un second temps, il y a un calcul simple à effectuer pour comprendre comment doser l’huile. Prenons l’exemple d’un flacon de 10 ml d’huile à 5% de cannabidiol. Pour 10 ml d’huile, on compte environ 200 gouttes. Avec une concentration de 5%, un flacon contient 500 mg de CBD. Ce qui représente 2,5 mg par goutte. Pour une huile à 20%, une goutte contient 10 mg de cannabidiol. Retrouvez pour chacune de nos références le grammage par goutte dans le tableau ci-dessous.

Calculer le contenu de son flacon d'huile de CBD

Quel dosage choisir et pour quels troubles ?

Le dosage du CBD, en particulier des gouttes, se fait principalement sous deux critères personnels. Votre masse corporelle (c’est-à-dire votre poids) et les troubles sur lesquels vous souhaitez tenter d’agir. On estime que la prise de 1 à 6 mg de CBD par tranche de 5 kilogrammes est une bonne base de départ. Pour un individu dont le poids est de 70 kg, la prise 15 mg de CBD par jour est considérée comme un dosage faible, 80 mg de CBD par jour environ comme un dosage fort. Dans le tableau suivant, vous retrouverez le dosage en milligramme et en goutte par poids, selon l’intensité de vos troubles.

Choisir et doser son huile de CBD

Au fil des études, certains dosages sont devenus relativement conventionnels. Pour des douleurs chroniques, de 2,5 à 20 mg de CBD par jour peuvent convenir. Pour des troubles du sommeil lourds, de 40 à 160 mg par jour. Enfin, il faut savoir que pour l’heure, rien n’a été prouvé quant à d’éventuels effets secondaires dus à la prise de cannabidiol. Cependant, les spécialistes déconseillent d’aller au-delà de 1500 mg de CBD par jour. C’est très loin de la moyenne des utilisateurs. En effet, celle-ci se situe entre 10 et 80 mg par jour. Enfin, le CBD n’est pas addictif. Vous pouvez d’ailleurs en apprendre plus dans notre article sur le sujet.

Quelques derniers points essentiels…

Vous savez désormais tout, ou presque, sur l’huile de CBD ! Mais gardez à l’esprit plusieurs choses essentielles. Chaque individu réagit différemment à la prise de cannabidiol. Certains produits vous feront plus ou moins d’effet que d’autres. Commencez toujours par un dosage faible, quitte à l’augmenter petit à petit. Soyez patient, il faut un peu de temps, chez certaines personnes, pour que votre organisme assimile ce nouvel apport. Ayez bien conscience que le CBD n’est ni un médicament, ni un traitement thérapeutique. Il est néanmoins légal, alors n’hésitez pas à en parler avec votre médecin ou un spécialiste. Il pourra vous être d’un grand soutien. Enfin, si certaines questions subsistent, n’hésitez pas à nous contacter. Ou à vous rendre dans l’une de nos boutiques Greenboyz !

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Voyager avec du CBD, est-ce possible ?

Voyager avec du CBD

Voyager avec du CBD, est-ce possible ?

Les vacances sont là et vous vous demandez si vous pouvez voyager avec du CBD ? C’est une question légitime. Et les réponses sont, comme souvent avec le cannabidiol, assez floues. Cette molécule non psychotrope du cannabis, même si elle est légale notamment en Europe, peut poser problème. Surtout lorsqu’il s’agit de se déplacer d’un pays à un autre. Il est donc important de prendre ses précautions et de bien se renseigner avant de partir en vacances avec du CBD.

Dans cet article, nous allons tenter d’apporter quelques éclaircissements qui pourraient vous éviter bien des désagréments. Et a fortiori gâcher vos vacances. En effet, outre les législations qui diffèrent selon les pays, le CBD est encore souvent confondu avec le THC, la molécule psychoactive et interdite en France si elle égale ou dépasse un taux de 0,2%. Selon votre destination ou le mode de transport utilisé, il est nécessaire de prendre ses précautions en amont.

Voyager avec du CBD : faire attention à la législation

Vous partez en vacances et vous voulez savoir si vous pouvez emporter du CBD avec vous ? Faites bien attention. Selon votre destination, tout n’est pas permis. Certains pays et régions du monde interdisent purement et simplement l’importation de cannabis, qui peut pourtant être légal dans votre pays d’origine.

Voyager avec du CBD en Europe

Le droit européen en matière de CBD indique plusieurs choses. Dans un premier temps, vos produits finis doivent comporter un taux de THC inférieur à 0,2%. Au-delà de ce taux autorisé, et comme en France, vous pouvez très vite basculer dans l’illégalité. Ainsi, il est impératif de pouvoir prouver que vos produits au CBD contiennent moins de 0,2% de THC. Pour cela, il faut absolument se munir d’un certificat provenant du vendeur. Et voyager avec un produit scellé. Dans le cas contraire, il sera inutile d’argumenter avec les autorités locales. En possession d’un produit non-scellé, il vous sera impossible de prouver sa légalité en cas de contrôle de police ou de douane.

Et quand on parle d’Europe, on évoque l’Union Européenne et des pays ayant adopté l’accord Schengen de libre circulation. Mais chaque Etat a sa façon de faire. La théorie ne vaut donc pas forcément pour la pratique. Cependant, voyager avec du CBD dans des pays tels que la France, l’Italie, l’Espagne, les Pays-Bas, la République Tchèque, la Suède, la Pologne, la Bulgarie, l’Irlande ou encore les pays baltes, ne devrait pas poser problème. À l’inverse, pour se rendre en Allemagne ou au Portugal, par exemples, avec du cannabidiol, il vous faudra la prescription d’un médecin agréé. Inutile de vous dire qu’obtenir un tel document quand on vient de France sera impossible. Le chanvre bien-être, en France, n’est pas un produit thérapeutique ni un médicament. Enfin, d’autres Etats l’interdisent purement et simplement. C’est le cas de la Slovaquie, notamment.

Hors Europe, quelle est la situation ?

Dans le reste du monde, la situation est plus complexe. Car si vous partez de France, il vous faudra sans doute prendre l’avion. Ce mode de transport implique des contrôles douaniers beaucoup plus stricts, en particulier de vos bagages. Pour les vols internationaux, il est donc plutôt déconseillé de voyager avec du CBD. Les Etats-Unis, par exemple, sont un cas vraiment complexe. Le cannabis n’y est pas légal dans tous les états. Et quand c’est le cas, le transport aérien du cannabis dit légal n’est pas forcément autorisé. Si on peut croire que des pays comme les USA ou le Canada sont plus souples en la matière, ce n’est pas forcément le cas des autorités de contrôle.

La Transportation Security Administration, aux Etats-Unis, précise d’ailleurs que « la possession de marijuana et de certains produits à base de cannabis, dont certains à base de cannabidiol (CBD), demeure illégale en vertu de la loi fédérale. Les responsables de la TSA sont tenus de signaler les infractions présumées à la loi, y compris la possession de marijuana et de certains produits à base de cannabis ». Et les conséquences peuvent être dramatiques. Alors dans le doute, abstenez-vous.

En Amérique du Sud, seul l’Uruguay a légalisé cannabis et CBD. Pour l’Afrique, c’est le cas uniquement de l’Afrique du Sud. Et en Asie, c’est encore pire. Dans toutes ces régions du monde, Amérique du Nord inclus, vous risquez une arrestation, une amende, voire de lourdes peines. Nous vous déconseillons donc fortement d’y voyager avec du CBD.

Quels produits au CBD peuvent poser problème lors d’un voyage ?

Même si vous voyagez en Europe avec des produits au cannabidiol, il y a de nombreuses précautions à prendre. Nous avons déjà évoqué la nécessité de fournir tous les justificatifs possibles prouvant que votre CBD est légal. Il est primordial de se référer à la législation en vigueur dans le pays où vous vous rendez. Tout comme il est nécessaire de se renseigner sur les règles douanières.

Pourtant, pour éviter certains problèmes, notamment liés à la confusion en CBD et THC, évitez d’emporter avec vous des fleurs de CBD. Et ce, même si elles sont contenues dans un sachet scellé. Les chiens renifleurs ne font pas la différence entre CBD et THC. Si de tels produits sont repérés, vous subirez forcément un contrôle poussé. Ce n’est pas toujours agréable, même si vous êtes en capacité de prouver que vos produits respectent les règles en vigueur. Et vous serez soumis à l’appréciation douanière…

C’est pourquoi nous vous déconseillons de voyager, de quelque manière que ce soit, avec des fleurs et des résines de CBD. Si vous ne pouvez vous passer de cette molécule bien-être, privilégiez les huiles. Encore une fois, optez pour des produits scellés, jamais ouverts, avec un étiquetage clair de la composition du produit et tous les documents l’attestant. En avion, mettez vos huiles ou gélules au CBD avec des produits similaires, de toilettes par exemple. Inutile de tenter de les cacher, d’éveiller la suspicion en les mettant « à part ». Et veillez à respecter les règles aéroportuaires et de transport, en ne prenant pas plus de la quantité de liquide maximale autorisée pour un bagage en cabine, par exemple.

Les conseils de Greenboyz

Voyager avec du CBD reste potentiellement assez risqué, surtout en avion. Il y a quelques règles simples à respecter pour réduire d’éventuels problèmes. Renseignez-vous absolument sur la législation en vigueur dans le pays où vous vous rendez, ainsi que sur les règles douanières. Emportez avec vous uniquement des produits scellés. Munissez-vous de tous les certificats de conformité possibles. Et évitez les fleurs et résines de CBD qui prêtent à confusion. S’expliquer avec un douanier ou les autorités locales dans un pays étranger n’est pas chose facile. Et la patience n’est pas forcément leur vertu première. Enfin, n’oubliez pas que vous pourrez vous procurer facilement des produits au CBD dans certains pays, notamment en Europe, comme en Grèce ou en Italie, entre autres. Alors ne tentez pas le diable. Et au moindre doute, abstenez-vous ! Inutile de gâcher ses vacances. Ou pire !

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Justice et CBD : le cannabidiol gagne un nouveau combat

Justice et CBD

Justice et CBD : le cannabidiol gagne un nouveau combat

Avec l’arrivée du CBD sur le marché français, plusieurs commerçants ont eu des démêlés avec la justice. En France, la législation autour du chanvre bien-être est encore floue. Elle s’appuie notamment sur un décret de 1990, désormais largement obsolète, en cours de réécriture. Ceci afin de s’adapter à l’apparition de ce nouveau produit qu’est le CBD. Et pour bien le distinguer de sa molécule cousine, illégale et psychotrope, le THC. Nous l’avons déjà évoqué dans un précédent article, la législation autour du cannabis légal est en constante évolution. Et certaines décisions récentes, qu’il s’agisse de l’arrêt Kanavape en novembre 2020 ou de celles de la Cour de cassation en juin 2021, vont dans le sens du CBD. Même si une inquiétude subsiste, le ciel semble se dégager pour la commercialisation des fleurs de CBD et de leurs dérivés.

Justice et CBD : petit retour en 2020

Depuis maintenant plusieurs mois, les boutiques de CBD fleurissent aux quatre coins de la France. Une circulaire autorise la commercialisation de la molécule non psychoactive du cannabis depuis 2018. Mais extraite des tiges et des graines seulement. Ce n’est pas pour autant que les vendeurs de cannabidiol ont eu la vie simple. En effet, le point litigieux porte sur la fleur. Et la France a rapidement pris des mesures contre certains commerçants. Ce fut notamment le cas de Kanavape. La marque commercialisait une cigarette électronique au CBD. La bataille juridique engagée s’est conclue en novembre 2020 par une décision de la Cour de justice de l’Union européenne.

Celle-ci a tenu à préciser qu’un État membre de l’UE « ne peut interdire la commercialisation du cannabidiol légalement produit dans un autre État membre ». Jugement motivé par le fait que le CBD n’est pas un produit stupéfiant et qu’il peut être commercialisé y compris s’il « est extrait de la plante de cannabis sativa dans son intégralité et non de ses seules fibres et graines ». De quoi satisfaire tous les acteurs de la filière du chanvre. Ainsi qu’entrevoir un avenir radieux. On estimait d’ailleurs déjà, en décembre 2020, à près de 300 boutiques spécialisées ouvertes en France. Mais certaines avaient dû baisser leur rideau. Et on attendait avec impatience les décisions les concernant.

Juin 2021 : un été radieux s’annonce pour le CBD ?

Deux affaires nous ramènent aux étés 2018 et 2019. Elles concernent des commerçants de Dijon et de Grenoble. Les autorités les avaient contraints à fermer « préventivement » leurs boutiques de CBD. Dans le premier cas, six mois de fermeture pour le CBD Shop de Dijon. Une décision contestée. La Cour de cassation a donné raison à cette contestation. Mais la conclusion de la plus haute instance judiciaire française sur le cas grenoblois était dans toutes les têtes.

Justice et CBD : la Cour de cassation entre dans la danse

Cette affaire se joue en plusieurs actes. Dans un premier temps, le gérant d’un CBD Shop de Grenoble était sous le coup de la justice pour « complicité d’acquisition, détention, offre ou cession non autorisée de produits stupéfiants ». En juin 2019, le tribunal correctionnel de Grenoble avait prononcé la relaxe. La cour d’appel de Grenoble avait infirmé le jugement et déclaré coupable le gérant. Celui-ci décide alors de former un pourvoi en cassation. La Cour de cassation a cassé l’arrêté condamnant le gérant. Le Monde explique, citant la Cour de cassation : « Dans cette affaire, les juges de la cour d’appel de Grenoble « n’ont pas recherché, alors que cela leur était demandé, si le CBD découvert dans le magasin tenu par le prévenu était fabriqué légalement dans un autre Etat de l’UE » » .

C’est une décision importante pour Ingrid Metton, avocate spécialisée dans les affaires de CBD et cannabis light. « Cet arrêt de la Cour de cassation dit que si le CBD est produit légalement dans l’UE et que le THC est à l’état de trace, le produit ne peut être qualifié de produit stupéfiant en France, peu importe qu’il s’agisse de fleurs ou de produit transformé. Ces produits peuvent donc être commercialisés. Cette décision fait du CBD un produit lambda, à l’instar de tous produits issus d’une plante », décrypte l’experte au Monde.

Quel avenir pour la fleur de CBD ?

Avec cette décision, la porte s’ouvre en grand vers la commercialisation de la fleur de CBD. Elle semblait s’être pourtant un peu refermée alors que le gouvernement annonçait une réécriture du décret de 1990. Les premières rumeurs faisaient état d’une autorisation de la production de chanvre bien-être en France. Mais d’une interdiction de vente des fleurs de cannabidiol. Par la décision de la Cour de cassation, « la lecture que faisaient le ministère de l’intérieur, Matignon et la mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca) est contredite, c’est un camouflet », estime Yann Bisiou, enseignant-chercheur et spécialiste du droit de la drogue, dans les colonnes du Monde.

Aurélien Delecroix, président du Syndicat du chanvre, salue lui aussi cette avancée. « La décision de la Cour de cassation devrait permettre de créer une véritable filière du CBD en France. Alors que 90% des produits commercialisés sont importés ». La réécriture du décret va donc prendre plus de temps pour le gouvernement. L’occasion de faire un pas en avant vers une modernisation de la réglementation ? De nombreux acteurs du milieu poussent en ce sens.

Justice et CBD : la fleur dans le camp du gouvernement

L’interdit sur les fleurs de CBD va rester au centre des débats lors des prochains mois. Celles-ci seraient « souvent fumées et mélangées à du tabac », justifie le gouvernement. Donc « nocives pour la santé ». Une autre motivation tiendrait de la difficulté pour les forces de l’ordre de distinguer la fleur de CBD de celle contenant du THC. Député La République en marche de la Creuse, Jean-Baptiste Moreau est le rapporteur de la mission d’information sur la réglementation et l’impact des différents usage du cannabis. Il ne décolère pas, dans la presse, de voir l’interdit peser sur la fleur de CBD. « Ils (Matignon et la Midelca, ndlr) n’ont pas lu notre rapport et ont sorti des arguments d’arrière-garde selon lesquels autoriser la commercialisation de la fleur reviendrait à faire la promotion du cannabis », argumente le député.

Reste donc à savoir comment se positionnera le gouvernement sur le cannabidiol après l’arrêté du 23 juin. Dans le camp du CBD, on espère une vraie évolution, et pourquoi pas une filière française. « Cela pourrait même être un élément d’une stratégie de réduction des risques pour lutter contre la consommation de cannabis. En proposant des substituts moins forts aux personnes attirées par le cannabis récréatif », espère de son côté Yann Bisiou. Et pour la filière du CBD, c’est peut-être une nouvelle ère qui débute.

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La vaporisation du CBD : opter pour la méthode douce

vaporisation du cbd

La vaporisation du CBD : opter pour la méthode douce

Fumer, c’est l’assurance de dégrader rapidement et sur le long terme sa santé. Il en va de même pour le cannabis légal. Cela implique en effet une combustion particulièrement nocive. Et bien souvent l’ajout de tabac. En plus d’une addiction à la nicotine, la combustion libère une grande quantité d’agents pathogènes et cancérogènes. De nombreuses personnes passent de la cigarette à la vape. Une méthode de consommation considérée comme bien plus sûre et plus saine. Il en va de même avec le chanvre bien-être. La vaporisation du CBD devient de plus en plus populaire. Elle offre plusieurs avantages et évite bien des écueils connus des fumeurs. Plusieurs options existent quant à la vaporisation du CBD. Qu’elles soient liées à l’utilisation de e-liquides au cannabidiol ou à celle d’un vaporisateur adapté.

La vaporisation du CBD : qu’est-ce que c’est ?

Il est tout d’abord important de comprendre la différence entre combustion et vaporisation. Cette dernière ne brûle pas la fleur, la résine de CBD ou le e-liquide, mais les chauffe tout simplement à une certaine température. La chaleur active les cannabinoïdes et terpènes, et libère leurs effets. Le tout sous la forme d’une vapeur, et non de fumée, qui est ensuite inhalée.

La vaporisation du CBD est un mode de consommation doux. Elle permet de profiter des bienfaits des cannabinoïdes et du cannabis légal sans les inconvénients que présente la combustion. Cette chauffe est douce car elle se fait à une température bien inférieure à celle de la combustion. Lorsqu’on fume une cigarette, par exemple, on atteint parfois des températures de 400 à 900°C. Et pour de nombreux végétaux, le point de combustion se situe aux alentours de 230°C. La vaporisation offre, de son côté, une chauffe entre 150 et 210°C. Les principes actifs de la plante sont ainsi libérés, sans pour autant la brûler. Pour le CBD, on conseille d’ailleurs de chauffer à environ 170°C.

Les avantages de la vaporisation du CBD

La vaporisation ne brûle pas la fleur. De fait, on estime qu’elle est bien moins nocive que la combustion. Celle-ci entraîne la production de nombreuses substances nocives. La fumée contient des niveaux très élevés de composés chimiques cancérogènes. Et ce, qu’il s’agisse de tabac ou de cannabis légal. « Comme pour le tabac, les goudrons issus de la combustion du chanvre sont riches en composés cancérogènes. Cependant, les cannabinoïdes eux-mêmes ne sont pas cancérogènes. Une manière évidente de protéger la santé des fumeurs est donc de réduire au minimum la teneur en substances toxiques relatives à la fumée, sans diminuer la teneur en cannabinoïdes », expliquait dès 1996 le chercheur américain Dale Gieringer.

Et les dégâts sur la santé sont colossaux. Il suffit pour cela de constater le nombre de décès liés au tabagisme en France. On estime à 75 000 le nombre de personnes qui en meurent chaque année. Un argument de poids en faveur de la vaporisation du CBD. Selon l’American Lung Association, la combustion du cannabis libérerait encore plus de goudron dans le corps que celle du tabac. Avec la vaporisation, on expose bien moins les poumons à ces inconvénients. Et une étude américaine de 2007 prouve la réduction des problèmes respiratoires liés à la combustion grâce à la vaporisation. Enfin, la vaporisation permet de décupler les saveurs. Un point non-négligeable afin d’allier une consommation plus saine avec un plaisir certain des arômes du cannabis légal.

Le vaporisation du CBD plus efficace que la combustion ?

On estime à environ seulement 20% la quantité de CBD extraite par combustion et inhalation de fumée. Cela prouve l’inefficacité de la méthode, en plus de sa nocivité. En outre, seulement 10 à 15% des principes actifs de la plante seraient libérés, pour 85 à 90% de substances toxiques contenues dans la fumée. Avec la vaporisation du CBD, les bienfaits sont donc exploités à un bien meilleur potentiel.

La biodisponibilité du CBD est elle aussi accrue. On entend par ce terme la proportion de la dose CBD qui va atteindre la circulation générale, ainsi que la vitesse que prend la molécule pour y arriver. Par exemple, quand on ingère du CBD, sous la forme de tisane par exemple, on estime biodisponibilité à 8%. Avec la vaporisation, elle avoisine les 20%. C’est également l’une des manières les plus rapides pour ressentir les effets du cannabidiol. La vaporisation du CBD entraîne des effets presque instantanés. Tandis que par ingestion, il faut attendre en 30 minutes et 2 heures.

Les différents types de vaporisation

Il existe plusieurs façons de vaporiser le CBD. Cela dépend notamment du matériel, mais aussi du type de produits. Les vaporisateurs existent sous différentes formes. Certains sont puissants, mais encombrants. D’autres portables et de tailles plus réduites. Ces derniers ont tendance à être privilégiés par les consommateurs compte tenu de leur côté pratique et d’un rapport qualité-prix souvent intéressant.

Convection, conduction et vapotage

Deux options, donc, pour les vaporisateurs. Mais aussi deux types de chauffes. L’une d’entre elles est la chauffe par convection. Vos fleurs ou vos résines de CBD ne sont pas en contact direct avec la source de chaleur. L’air chaud entraîne alors la vaporisation. Les saveurs vont être particulièrement bien conservées. L’autre option, c’est la chauffe par conduction. Là, le réservoir contenant les fleurs est chauffé. Le contact de la plante (ou de la résine) avec les parois conduit à la vaporisation. Cette chauffe est rapide et efficace, mais les arômes seront un peu moins puissants. 

Enfin, la dernière méthode de vaporisation se veut un peu différente, bien qu’il s’agisse ici aussi d’inhaler de la vapeur. Ici, point de fleurs ou de résines. On parle d’une technique bien connue des utilisateurs de cigarettes électroniques. Grâce à des e-liquides au CBD, on peut tout à fait vapoter du cannabidiol. Nous en proposons plusieurs chez Greenboyz. Mais vous trouverez aussi des cartouches de liquides au CBD à usage unique. Prenez bien soin de vous renseigner sur les produits que vous vous procurez. Et afin d’éviter tout désagrément, choisissez vos e-liquides auprès de marques qui ont fait leurs preuves.

La vaporisation du CBD, une excellente alternative

Nous n’avons de cesse de le rappeler : ne fumez pas les fleurs et résines de cannabidiol. Cela est et reste très mauvais pour votre santé. En revanche, opter pour la vaporisation du CBD apparaît comme une méthode beaucoup plus saine et moins nocive. Vous profiterez bien plus des bienfaits offerts par le chanvre bien-être, ainsi que de ses multiples saveurs et arômes. Vous vous éloignerez parallèlement des dangers du tabagisme ou réduirez une éventuelle addiction à la nicotine. Car, comme vous le savez déjà, le CBD montre un fort potentiel pour lutter contre de nombreuses addictions. Alors foncez à toute vapeur !

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CBD et sommeil : lutter contre l’insomnie par ricochet

CBD et sommeil

CBD et sommeil : lutter contre l’insomnie par ricochet

Avec la démocratisation des produits issus du chanvre bien-être et du cannabis légal, de nombreuses questions se posent. De plus en plus, les études scientifiques viennent y apporter des réponses. Notamment quant aux bienfaits supposés ou confirmés du cannabidiol. Mais une interrogation revient souvent dans la bouche de certains consommateurs ou de personnes qui hésitent à franchir le pas… CBD et sommeil font-ils bon ménage ? Des articles abondent sur le sujet. Mais avec plus ou moins de sérieux. Car peu d’études scientifiques abordent encore le lien entre CBD et sommeil. Cela laisse la place à beaucoup d’interprétations et quelques idées reçues. Il semble alors important de démêler le vrai du faux.

Le CBD, « coqueluches des insomniaques » ?

Avec maintenant plus de 500 boutiques en France, le CBD s’est fait une place au soleil dans notre pays. Mais c’est bien à la lueur de la Lune que le cannabidiol intéresse actuellement les grands médias. Le Monde ou Le Figaro consacrent tout récemment deux articles sur le couple CBD et sommeil. Tous les deux avec un titre similaire, sous forme interrogative : « Le CBD, nouvel eldorado des insomniaques ? » et « Comment le CBD est devenu la coqueluche des insomniaques ? »

CBD et sommeil : un produit miracle ?

Le Monde et Le Figaro laissent une importante place au doute dans leurs articles. Mais surtout, ils essaient de tordre le cou aux vendeurs de « produits miracles ». Car actuellement, « aucune étude clinique sérieuse ne permet de prouver une réelle action du CBD sur le sommeil », rappelle Le Figaro. Vendre du CBD en affirmant scientifiquement qu’il sera une solution à l’insomnie est au mieux trompeur. « Certains acteurs ont fait le choix d’avoir une rigueur scientifique, mais ce n’est pas le cas de tous, il faut rester vigilant », explique Pascal Douek, médecin spécialiste du cannabis médical. C’est évidemment le choix de Greenboyz. Cependant, s’il n’a pas encore été prouvé que le CBD agit directement sur le sommeil, bon nombre de témoignages indiquent que la prise de cannabidiol a entraîné des résultats bénéfiques.

Le CBD agit indirectement sur le sommeil et l’insomnie

C’est effectivement indirectement que CBD et sommeil vont interagir. « Plusieurs données scientifiques démontrent que le CBD est efficace contre la douleur et possède un certain potentiel contre l’anxiété et le stress post-traumatique », décrypte, pour Le Figaro, Pierre Philip, chef du service universitaire de médecine du sommeil au CHU de Bordeaux et chercheur au CNRS. « Si on souffre de ces problèmes et que la prise de CBD les supprime, on va mieux dormir », ajoute-t-il. Audrey, 36 ans, explique en effet à Greenboyz souffrir « de règles douloureuses et de maux de dos ». En utilisant nos huiles de CBD, elle a vu une nette amélioration. « L’effet relaxant calme mes douleurs et m’aide à m’endormir plus facilement », conclut la jeune femme.

Le cas se présente également chez des personnes anxieuses et stressées. « Chez les personnes anxieuses, le CBD ne déclenche pas le sommeil comme un somnifère mais son action anxiolytique agit sur la cause de l’insomnie, l’anxiété, en activant un des récepteurs de la sérotonine », analyse Nicolas Authier, psychiatre, pharmacologue et président du comité scientifique sur le cannabis médical à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Ludovic Rachou, président de l’Union des industriels pour la valorisation des extraits de chanvre (UIVEC), va en ce sens également. « Le CBD a des vertus relaxantes, il agit sur la capacité à se détendre, et donc par ricochet sur l’endormissement », précise-t-il au Monde.

CBD et sommeil : produit de substitution ou rituel du soir

Le CBD n’est donc pas un somnifère. A priori, il n’aurait pas d’effet sédatif. À l’inverse d’un autre cannabinoïde bien connu, mais illégal, le THC. Certains consommateurs de cannabis stupéfiant continuent à s’en procurer pour ses effets sur le sommeil. Pourtant, de nombreux témoignages vont dans le sens d’une utilisation du CBD comme produit de substitution au THC. C’est le cas de Paul, 33 ans. Il se définit comme « un ancien gros consommateur de cannabis » illégal. « J’ai continué à fumer de nombreuses années car je ne trouvais pas le sommeil sans. Pourtant, j’ai tout essayé pour retrouver un sommeil normal… Somnifères, consultations, compléments alimentaires, sport, des plantes diverses. Seul le THC me permettait de m’endormir. Mais j’étais très vaseux le lendemain et j’en avais marre de m’en procurer illégalement. » L’arrivée du CBD sur le marché a été très bénéfique pour le jeune auto-entrepreneur. 

« J’ai commencé par fumer du CBD », avoue Paul. Une méthode strictement déconseillée par Greenboyz, compte tenu de la dangerosité de la combustion et de l’ajout fréquent de tabac. « Puis j’ai adopté la vaporisation des fleurs de CBD et les huiles. » Avec deux effets positifs. « J’ai retrouvé, avec le CBD, un effet relaxant. La pression de la journée décroît, je ressens une certaine détente musculaire et je m’endors facilement. Et le lendemain, je me réveille sans difficulté, en forme. » Paul a aussi pu travailler sur ses addictions. « J’ai perdu le besoin de THC et de son effet psychotrope et j’ai largement réduit ma consommation de tabac ». En effet, comme nous l’avons déjà abordé, le cannabidiol promet de belles choses quant à la lutte contre les addictions.

Une autre manière de ritualiser le coucher

Le Figaro précise que les professionnels ne comptent pas « interdire la prise de CBD aux fâchés de l’oreiller ». Mais le sommeil reste un sujet très complexe. Et les études menées sur le cannabidiol n’offre pas encore de réponse scientifique, bien que les recherches se multiplient sur le couple CBD et sommeil. Cependant, sa prise peut avoir des effets bénéfiques, comme nous l’avons vu, sur l’endormissement par exemple. Les fleurs, les huiles ou les gélules sont autant d’options disponibles. L’expérimentation doit pouvoir donner un aperçu à chaque consommateur. Car nous réagissons tous différemment au CBD, chacun n’y verra pas les mêmes effets.

Mais Pascal Douek ajoute que le CBD peut faire « partie d’un rituel, comme la tisane à la verveine que l’on prend avant d’aller se coucher ». Des rituels d’avant-coucher pouvant aider à entrer dans la phase de sommeil. Mais n’oubliez pas qu’un mode de vie sain, sept heures de sommeil par nuit et un réveil à heure fixe jouent aussi énormément sur la qualité de votre sommeil. Et les causes d’insomnies peuvent être très nombreuses et ses conséquences très handicapantes. Alors n’hésitez surtout pas à consulter un spécialiste en cas de troubles sévères. Si le CBD peut être une aide pour chacun, il n’est pas un médicament !

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Le CBD et l’addiction : nouvel espoir face aux dépendances

CBD et lutte contre les addictions

Le CBD et l’addiction : un nouvel espoir contre les dépendances ?

On ne compte plus les bienfaits du cannabidiol. Pouvoir relaxant, anti-stress, anti-inflammatoire, lutte contre les douleurs chroniques… Ce cannabinoïde, l’un des plus présents dans la plante appelée communément cannabis, n’est désormais plus à présenter. Et si vous le découvrez, nous vous conseillons de jeter à œil à nos précédents articles sur le sujet. Si le CBD fut découvert dans les années 1960, il n’en reste pas moins un sujet d’études récent. Pour autant, la recherche scientifique avance à grands pas. Tous les jours, on en découvre un peu plus à son sujet. Mais qu’en est-il avec le CBD et l’addiction ? La cannabidiol crée-t-il une dépendance, comme son cousin illégal le THC ? Agit-il sur certaines addictions aux conséquences souvent destructrices, comme celles à la nicotine, à l’alcool, aux opiacés ? C’est ce que nous allons tenter d’expliquer dans cet article.

Qu’est-ce que l’addiction ?

Tout d’abord, il faut comprendre de quoi on parle quand on évoque l’addiction. Celle-ci peut prendre bien des formes. On peut être « addict », dépendant, à des substances ou des pratiques. De nos jours, de nouvelles formes d’addiction se développent, liées notamment à certaines pratiques. Les jeux d’argent, le sexe et/ou la consommation de pornographie, en font par exemple partie. Un usage et une consommation excessifs, irraisonnés, entraînent des dépendances dites « comportementales » qu’il est très difficile de combattre. Mais nous aborderons ici les addictions à des substances : la nicotine, l’alcool, les opiacés ou encore le cannabis illégal riche en THC.

L’Institut nord-américain des drogues (NIDA) donne la définition suivante : « L’addiction est une affection cérébrale chronique, récidivante, caractérisée par la recherche et l’usage compulsifs de drogue, malgré la connaissance de ses conséquences nocives ». Plusieurs critères entrent alors en compte. Les instances internationales en donnent le détail dans un manuel, le Diagnostic and Statistical manual of Mental disorders (DSM). On y trouve « la perte de contrôle de soi, l’interférence de la consommation sur les activités scolaires ou professionnel, ou encore la poursuite de la consommation malgré la prise de conscience des troubles qu’elle engendre ». Onze critères ont été établis, permettant de jauger l’addiction de faible à sévère.

Le CBD est-il une substance addictive ?

Le THC, l’un des cannabinoïdes les plus présents dans le cannabis, provoque de sévères formes d’addiction. On pouvait alors naturellement se demander s’il n’en allait pas de même avec le CBD. Bien que non-psychotrope, le cannabidiol, encore souvent méconnu, a souvent pâti de cette confusion avec le THC. Effectivement, un pas peut être facilement franchi entre le CBD et l’addiction. C’est pourtant une erreur. Car l’addiction au cannabis illégal est bien due au THC. C’est cette molécule qui donne au cannabis son caractère illicite et le classifie comme stupéfiant.

Le THC agit sur le système de récompense de notre cerveau, engendrant ce besoin de consommation. En France, sa présence dans les produits du chanvre à un taux égal ou supérieur à 0,2% est strictement interdite. On comprend facilement pourquoi. Arrêter sa consommation est difficile. L’accoutumance engendre un besoin toujours plus important. De même que le temps passé à essayer de s’en procurer, abandonnant toute autre source de plaisir que celle provoquée par cette substance psychoactive.

De son côté, le CBD ne crée pas cette dépendance. L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) l’a affirmé. Les études menées en 2017 au sujet du cannabidiol donnent des résultats très clairs. La dépendance au CBD est quasi inexistante. « Les preuves actuelles montrent que le cannabidiol n’est pas susceptible d’être dangereux en cas de surconsommation, ni de créer une dépendance comme pour les autres cannabinoïdes, tels que le tétrahydrocannabinol (THC) par exemple », écrivent les experts. Ce rapport a été un grand pas en avant vers la démocratisation du CBD. Il a permis de mettre fin à cette confusion. En un mot comme en cent, le CBD et l’addiction, c’est non ! Mais au-delà de ce nécessaire éclaircissement scientifique, d’autres études vont encore plus loin.

Le CBD et l’addiction : un atout de plus dans la lutte contre les dépendances

Le CBD et l’addiction ne font donc pas bon ménage. Et c’est tant mieux ! Maintenant ce fait scientifiquement établi, les recherches ont pu s’orienter vers un autre domaine. Capable de réguler le système endocannabinoïde, notre équilibre interne, le CBD offre de belles promesses. Notamment quant à la lutte contre certaines addictions.

Le CBD pour se sevrer du THC ?

Cannabinoïde addictif et psychoactif, le THC est majoritairement responsable de l’addiction au cannabis. Il provoque de multiples symptômes. Des problèmes comportementaux, comme ceux évoqués en début d’article, mais aussi psychologiques et physiologiques. Le manque peut entraîner des soucis d’insomnie, de dépression, de nervosité, d’agressivité, ou encore des tremblements ou des nausées. Le CBD, lui, aurait le pouvoir de neutraliser les effets du THC. Une étude menée dès 2013 tend à démontrer cela. Le CBD inhiberait les symptômes paranoïaques et réduirait les symptômes psychotiques. Il agirait aussi sur notre mémoire, en ce sens où il réduirait le besoin de revenir au THC. Si les études doivent encore être menées pour confirmer ces premiers résultats, les promesses du CBD pour lutter contre l’addiction au THC sont enthousiasmantes. Nombreux sont d’ailleurs les consommateurs de cannabis illégal se tournant vers le CBD et le chanvre bien-être pour se sevrer du THC.

Le CBD et l’addiction à l’alcool et à la nicotine

L’alcool et le tabac font partie des fléaux de ce monde. L’alcool, directement ou indirectement, est responsable d’environ 45 000 décès annuels en France. Le tabac, lui, provoque la mort de 75 000 personnes par an dans l’Hexagone, soit environ 13% des décès annuels dans notre pays (hors période de covid). Le CBD pourrait aider à combattre ces dépendances et leurs effets dévastateurs. En effet, la cannabidiol pourrait protéger les cellules de notre organisme des dommages de l’alcool. Ceci grâce à « l’autophagie », favorisant la régénération cellulaire. Mais le CBD pourrait également soulager les symptômes liées au sevrage. Il aiderait à diminuer la consommation d’alcool et les risques de rechutes. Ceci notamment en améliorant la qualité du sommeil et en combattant l’insomnie.

Il en va de même pour le CBD et l’addiction à la nicotine. Le cannabidiol pourrait en effet être d’une grande aide pour le sevrage tabagique. Ses effets relaxants calment l’irritabilité liée à l’arrêt de la cigarette. Il réduirait le manque en agissant sur l’anandamide. Ceci procurerait un sentiment de « satiété psychologique », diminuant ainsi tout simplement l’envie de fumer et le plaisir qui en découle.

Le CBD et la dépendance aux opiacés

Antidouleurs puissants, les opiacés sont également particulièrement addictifs. On y trouve des molécules aux noms bien connus, telles la morphine ou la codéine. Mais également des dérivés entrant dans la classification des produits stupéfiants, à l’image de l’héroïne. L’addiction aux opiacés peut provoquer des problèmes de santé parfois très graves. Elle affecte notamment les fonctions cardiaques ou respiratoires. Son sevrage est très difficile et entraîne des symptômes comme l’anxiété, l’irritabilité, des douleurs musculaires ou osseuses, une certaine agitation… Mais aussi des problèmes comportementaux comme ceux évoqués plus tôt. Les bienfaits du CBD aident à diminuer ces symptômes. Le cannabidiol permettrait aussi de rétablir l’équilibre de nos récepteurs opioïdes, démontré par une étude de 2006. On découvre également en 2019 un autre point intéressant. Le CBD contribuerait parallèlement à réduire le manque provoqué par le sevrage, en contrecarrant les effets gratifiants des opiacés.

Le CBD et l’addiction, de belles promesses à confirmer

Les études concernant le CBD et l’addiction sont encore à un stade émergeant. Des recherches scientifiques complémentaires restent nécessaires. Mais les premiers résultats évoqués par les experts sont très prometteurs. À terme, combattre les addictions via l’usage du cannabidiol pourrait devenir un fait établi. Se sevrer des substances addictives est, quoi qu’il en soit, très difficile et l’avis du corps médical est primordial. En conclusion, il est cependant important de retenir que le CBD n’est pas une substance addictive et ne provoque aucune dépendance. Sa consommation pourrait être d’un grand secours pour les personnes souffrant d’autres addictions. À condition, bien sûr, de ne pas y adjoindre une substance addictive. C’est pour cela, par exemple, qu’il est strictement déconseillé de fumer des fleurs et des résines de CBD. Outre la combustion, mauvaise pour la santé, l’ajout fréquent de tabac entraîne de fait une addiction à la nicotine. Alors attention !

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Trois recettes au CBD faciles à réaliser chez vous

Recettes au CBD

Trois recettes au CBD faciles à réaliser chez vous !

La cuisine au cannabis légal est en plein boum ! De plus en plus de chefs utilisent le cannabidiol dans leurs cuisines. Pizzas, kebabs… la large gamme aromatique des fleurs offre un terrain de jeu passionnant pour les professionnels. Mais notre plante favorite n’offre pas qu’une explosion de saveurs. Les recettes au CBD, si elles sont bien réalisées, permettent de profiter également des bienfaits des cannabinoïdes. Les fleurs, les résines et les huiles font partie des produits les plus faciles à intégrer dans vos plats, desserts et boissons. Nous avons déjà évoqué, dans un précédent article, les possibilités offertes par le CBD en cuisine. Ainsi, nous vous proposons trois recettes au CBD simples à réaliser chez vous et délicieuses. Avant tout, il est important de rappeler quelques principes de base.

Recettes au CBD : des précisions nécessaires

Pour réaliser des recettes au CBD, il faut avoir conscience de certains principes de base. Effectivement, on n’utilise pas l’huile de cannabidiol, les fleurs et les résines de la même façon en cuisine. L’utilisation de ces dernières demande de passer par un processus particulier et de connaître leurs affinités avec d’autres ingrédients. Quant aux huiles de CBD, elles sont extrêmement simples à intégrer à vos recettes.

Recettes au CBD : décarboxylation et lipophilie des fleurs et résines

Si vous avez déjà lu nos précédents articles, les termes « décarboxylation » et « lipophile » ne vous sont pas inconnus. Vous pouvez d’ailleurs en retrouver les définitions au sein de notre abécédaire du CBD. Procédons néanmoins à quelques rappels.

Premièrement, l’utilisation des fleurs et résines nécessitent de passer par un processus de décarboxylation. En effet, à l’origine, les fleurs ne contiennent que très peu de CBD. Les cannabinoïdes y sont présents sous leur forme acide. On l’appelle ici CBDA, par exemple. Pour profiter de tous ses bienfaits, il faut passer par une chauffe afin de supprimer ce composant acide : la décarboxylation. Il vous suffira de « torréfier » vos fleurs et résines, en les passant au four une vingtaine de minutes à 130°C. Et si vous utilisez des fleurs pour confectionner biscuits et gâteaux, la cuisson au four de votre préparation permettra la décarboxylation. À condition de ne pas excéder une température de 130 à 150°C, car au-delà, le CBD peut s’altérer et perdre en efficacité.

Deuxièmement, les cannabinoïdes sont hydrophobes. Ils ne sont pas solubles dans l’eau. Ils sont en revanche lipophiles : ils aiment le gras. Ainsi, il est nécessaire de faire infuser fleurs ou résines dans un corps gras. Le lait, le beurre, l’huile sont autant de possibilités. Mais une pâte à biscuits grasse, destinée à la cuisson, est une autre solution.

Recette de beurre aux fleurs de CBD

Réaliser un beurre aux fleurs de cannabidiol est une base solide pour de futures recettes au CBD. Vous pourrez ensuite l’utiliser pour des gâteaux, des biscuits… Ou tout simplement pour beurrer des tartines.

Les ingrédients du beurre de CBD

Pour environ 500 grammes de beurre de CBD :

– 500 grammes de beurre

– 5 à 10 grammes de fleurs de CBD

Ingrédients beurre de CBD

Recettes au CDB : la préparation du beurre

Commençons par un classique : la décarboxylation. Placez vos fleurs dans un récipient et chauffez-les 20 minutes à 130°C au four. Laissez refroidir et émiettez-les dans un récipient d’un litre (ou dans un bocal, dans une cafetière à piston de type Bodum…). Coupez le beurre en petits dés et ajoutez-les aux fleurs. Faites chauffer le tout au bain-marie dans une grande casserole jusqu’à ce que le beurre soit fondu et laissez tiédir. Ajoutez 300 ml d’eau et couvrez votre récipient avec un torchon humide, ou refermez le bocal le cas échéant. Laissez cuire à feu doux (toujours au bain-marie) pendant 3 heures. Attention, veillez à ajouter de l’eau dans la casserole car elle va s’évaporer petit à petit.

Ensuite, il faut filtrer ce beurre infusé aux fleurs de CBD. Placez un tissu au fond d’une passoire et versez-y votre mixture (ou utilisez le piston de la cafetière). Récupérez votre liquide filtré dans un récipient ou dans un bocal. Couvrez ou fermez-le et laissez refroidir, avant de placer la préparation au réfrigérateur. Ainsi, le beurre remontera à la surface et se solidifiera. Finalement, récupérez la couche de beurre avec une cuillère ou un couteau par exemple, ou évacuez l’eau d’une manière ou d’une autre. Placez votre beurre dans un ramequin. Vous obtiendrez finalement un beurre délicieux, qu’il est possible de conserver un mois, libérant tous les principes actifs du CBD.

Cookies chocolat aux fleurs de CBD

Tout le monde adore les cookies ! Faciles à réaliser, ces fameux biscuits se déclinent de bien des façons. Nous vous proposons ici une de nos recettes au CBD préférées, car chocolat et fleurs de chanvre bien-être se marient à la perfection.

Recettes au CBD : les ingrédients des cookies

Pour 12 à 16 cookies :

– 1 à 5 grammes de fleurs de CBD

– 200 grammes de chocolat noir

– 125 à 150 grammes de beurre

– 2 oeufs

– 150 à 200 grammes de sucre

– 130 grammes de farine

– 1/4 d’un sachet de levure

– Une pincée de sel

Cookie chocolat CBD

Préparer les cookies au CBD

Grâce à la cuisson, la décarboxylation des fleurs de CBD est plus facile. Torréfiez-les 5 minutes au four à 150°C. Émiettez-les le plus finement possible, en ôtant les branches et tiges s’il y en a. Faites ensuite fondre le chocolat et le beurre au bain-marie, en y ajoutant les fleurs émiettées.

Puis mélangez dans un saladier les oeufs et le beurre au fouet jusqu’à obtention d’une préparation mousseuse. Ajoutez beurre et chocolat fondus et tiédis en mélangeant bien le tout. Incorporez ensuite la farine, la levure et le sel. Fouettez jusqu’à obtention d’une pâte homogène.

Sur une plaque de cuisson, placez du papier sulfurisé. Formez 12 à 16 boules de pâte et placez-les sur la plaque. Attention, les cookies vont s’étaler à la cuisson alors ne collez pas trop vos boules. Enfournez et faites cuire 10 à 15 minutes à 150°C. Sortez vos cookies du four, ôtez-les de la plaque et laissez refroidir, c’est prêt ! Notez qu’il est possible de remplacer le beurre par un beurre de CBD. Dès lors, il vous suffit de suivre la recette sans y ajouter de fleurs !

Smoothies à l’huile de CBD

Voici une des recettes au CBD les plus simples à réaliser. Et avec l’huile, pas besoin de passer par la décarboxylation. Un peu de lait (végétal ou non), vos fruits préférés, quelques gouttes d’huile de CBD et le tour est joué !

Smoothies au CBD : les ingrédients

Les ingrédients de base :

– 100 ml de lait (celui qui a votre préférence) ou de yaourt

– Des glaçons

– 3 gouttes d’huile de CBD

– Des fruits ! Par exemple 100 grammes de fraises, une pomme, une poire, une banane, un kiwi… Choisissez des fruits de saison et laissez parler votre imagination !

Smoothie au CBD

Une préparation simplissime

Mixez vos fruits. Vous pouvez y ajouter à votre convenance du sucre, de la vanille ou de la cannelle par exemple. Puis mélangez le tout avec votre lait ou yaourt pour une meilleure dilution de l’huile. Enfin, versez la préparation dans un grand verre, ajoutez-y des glaçons et les quelques gouttes d’huile de CBD. Mélangez, « touillez » simplement et… c’est tout ! Vous l’avez compris, c’est d’une facilité déconcertante. Et c’est délicieux !

Des recettes au CBD à retrouver dans un superbe ouvrage

Pour conclure, un grand nombre de recettes peuvent être déclinées avec du cannabidiol. À condition de respecter les principes de base que sont la décarboxylation pour les fleurs et résines, la température maximale de chauffe et l’utilisation d’un corps gras. Les recettes au CBD ci-dessus sont largement inspirées de l’ouvrage Super chanvre et CBD de Linda Louis. Vous y retrouverez de précieuses informations et 50 délicieuses recettes !

Super chanvre et CBD de Linda Louis, aux éditions Alternatives, 14,95€.

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Le lexique CBD : l’abécédaire simple et pratique

Lexique CBD

Le lexique CBD de Greenboyz : l’abécédaire simple et pratique

La démocratisation du cannabidiol et de ses dérivés a amené avec elle son lot de nouveautés. Des consommateurs parfois néophytes poussent pour la première fois la porte des boutiques. Ils découvrent parfois, tout comme un public plus éclairé sur le cannabis légal, des termes nouveaux. Botaniques, scientifiques, techniques, certains mots ont besoin d’une définition. Et c’est ce que ce lexique CBD a la vocation de faire.

L’une des volontés de Greenboyz, c’est de faciliter l’accès à ce produit tout récemment disponible pour le grand public. Nous avons donc un devoir d’information et de clarté. Pour cela, nous avons mis en place ce lexique CBD facile. Un abécédaire du cannabis légal, avec des définitions simples, pour une compréhension rapide. Ce petit dictionnaire pourra être mis à jour régulièrement, en fonction des découvertes, des avancées, mais surtout de vos interrogations. Chaque terme qui pourrait vous poser problème au cours de votre expérience Greenboyz doit trouver réponse au sein de ce lexique CBD !

Le lexique CBD de Greenboyz !


C… comme CBD

Cannabinoïde : Les cannabinoïdes sont un groupe de substances chimiques. Ils activent les récepteurs cannabinoïdes présents dans le corps humain. Il en existe trois types. Les cannabinoïdes végétaux, ou phytocannabinoïdes, qu’on trouve dans la plante de cannabis, dont font notamment partie le CBD ou le THC. Les endocannabinoïdes, sécrétés par certains organismes mammifères. Et les cannabinoïdes synthétiques, élaborés en laboratoire. Depuis les premières découvertes dans les années 1960, on en dénombre plus d’une centaine au total. Et il reste beaucoup à étudier, notamment quant à leurs effets sur le corps humain et leur potentiel thérapeutique ! Plus d’informations dans notre article : les cannabinoïdes passés au crible

Cannabis light : On appelle communément « cannabis light » tous les dérivés légaux en France du cannabis. C’est-à-dire des produits contenants moins de 0,2% de THC, en particulier les fleurs et résines de CBD. Ils ne sont donc pas psychoactifs, ni considérés comme stupéfiants. 

CBC : Le cannabichromène fait partie de la centaine de cannabinoïdes présents dans la plante. Abrégé en CBC, il est quasiment toujours présent à l’état naturel, mais en faible concentration (autour de 1%). Non psychoactif, il possède d’importants effets antidépresseurs et anti-inflammatoires, mais reste pour le moment assez méconnu. 

CBD : Le cannabidiol est un cannabinoïde non psychoactif. C’est le deuxième plus courant dans la plante avec le THC. Ses vertus sont nombreuses : analgésiques, antipsychotiques, anti-stress, anti-inflammatoires… Et sa popularité n’est plus à démontrer ! Depuis sa découverte dans les années 1960, on connaît de mieux en mieux le CBD. Il ne crée aucune dépendance et lutterait même contre certains symptômes d’addiction. Un terme indispensable au lexique CBD !

CBG : Le cannabigérol, aussi appelé CBG, est le cannabinoïde du moment. Lui aussi non psychoactif, il est le précurseur des autres cannabinoïdes de la plante. Sans lui, pas de CBD. Présent plus massivement dans le cannabis au début de la floraison, il possède des vertus très intéressantes. Notamment analgésiques, antifongiques mais aussi antidépressives, anxiolytiques. Son potentiel semble énorme et les scientifiques s’y intéressent de plus en plus. 

CBN : Le cannabinol est un cannabinoïde qui n’est pas directement présent dans la plante, ni produit par le chanvre. C’est un dérivé du THC, donc psychoactif. Les recherches à son sujet sont encore peu nombreuses. Mais on sait que son association au CBG montre du potentiel.

Chanvre : Le mot « chanvre » est issu de la traduction du latin « cannabis », elle-même tirée du grec ancien, emprunté aux Scythes… Une longue histoire ! C’est en réalité une sous-espèce de la famille des Cannabaceae. De nos jours, le terme est principalement utilisé pour désigner le chanvre industriel non psychotrope, dont on utilise notamment les fibres dans le textile, mais dont on tire également huile et farine. Il peut potentiellement être étendu à tous les aspects de la plante légale, c’est-à-dire dès le moment où elle contient moins de 0,2% de THC, depuis la démocratisation du CBD. Cette définition communément utilisée est à différencier de l’expression désuète « chanvre indien », qui désignait alors le cannabis psychotrope.

Cristaux : Les cristaux de CBD sont la forme la plus commune de l’isolat. Pour confectionner certains produits d’un CBD pur, on l’isole des autres cannabinoïdes, flavonoïdes et terpènes. Cette isolation forme donc des petits cristaux, semblables à du sucre, à très forte concentration en CBD.


D… comme décarboxylation

Décarboxylation : Les cannabinoïdes sont présents dans la plante sous leur forme acide (CBDA, THCA…). Pour profiter de tous leurs effets, il faut passer par un phénomène de décarboxylation. Celui-ci induit la chauffe des fleurs et résines pour en éliminer la molécule de dioxyde de carbone. Cela peut passer par la combustion, mais celle-ci est vivement déconseillé car extrêmement mauvaise pour la santé. Heureusement, une simple « torréfaction » de 20 à 30 minutes à 110-130°C suffit, notamment en amont des préparations culinaires. La vaporisation est aussi une solution. Enfin, le phénomène se produit aussi naturellement par effet de photosynthèse.


E… comme effet d’entourage

Effet d’entourage : Le terme a été utilisé pour la première fois dans une étude de 1998. Elle fut menée notamment par Raphael Mechoulam, le « découvreur » du CBD. Le principe de cette théorie scientifique se veut simple. L’association des différents composants de la plante entre eux va augmenter ou réguler certains effets des cannabinoïdes. Une interaction, une forme de synergie (ou d’antagonisme), se crée alors entre les cannabinoïdes, les terpènes et les flavonoïdes, provoquant le fameux effet d’entourage. C’est notamment pour cela que les huiles de CBD à spectre large sont préférées. Elles contiennent le spectre complet de la plante (sans THC cependant), jouant avec les interactions de ses composants entre eux et avec notre organisme, pour de meilleurs effets qu’un produit contenant uniquement du cannabidiol, par exemple.


F… comme fleur

Flavonoïde : Les flavonoïdes sont des substances chimiques présentes dans de nombreux plantes. Ces pigments végétaux sont notamment responsable de la coloration des fleurs, des fruits, des légumes. On les retrouve dans le raison, le thé, le cacao, mais aussi le cannabis. Ils sont connus pour leurs propriétés antioxydantes, anticancéreuses ou encore anti-inflammatoires. Ils participent également à l’effet d’entourage.

Fleur : Les fleurs de cannabis, aussi appelées « têtes », sont des petites boules résineuses bourgeonnantes, auxquelles s’ajoutent des pistils et des trichomes. Une fois séchées, elles deviennent les fleurs de CBD que vous pouvez retrouver chez Greenboyz !


G… comme greenhouse

Greenhouse : Un type de culture du cannabis. La greenhouse est tout simplement une serre. La plante y reçoit la lumière du soleil et il est ainsi possible de créer artificiellement des cycles lumineux grâce à la lumière naturelle du soleil. C’est un bon compromis entre une récolte de qualité et quantitative. De plus, c’est sans doute le mode de culture le plus écologique, respectueux de l’environnement et d’une éthique biologique.


H… comme homéostasie

Haze : Variété génétique issue du cannabis sativa. Le terme « Haze » désigne une variété de chanvre aux effets principalement relaxants et anxiolytiques, en agissant principalement sur la partie cérébrale.

Homéostasie : L’homéostasie, c’est la capacité d’un organisme à maintenir un équilibre interne stable, malgré les changements venus de l’extérieur. Les cannabinoïdes et le système endocannabinoïde aident à cette régulation. Celle-ci permet, à terme, la stabilisation de certaines caractéristiques physiologiques, comme la pression artérielle, la température…

Hydrophobe : Un terme signifiant « qui n’aime pas l’eau ». On le rattache au CBD car les cannabinoïdes sous leur forme naturelle sont hydrophobes. C’est-à-dire qu’il ne sont pas solubles dans l’eau. En se mélangeant très mal à l’eau, ils ne dégagent pas toutes leurs propriétés. Mais les cannabinoïdes sont en revanche lipophiles : ils se marient parfaitement avec les matières grasses (huile, lait, beurre, miel…).


I… comme isolat

Indica : La plante de cannabis porte le nom binomial (celui qui désigne l’espèce) de cannabis sativa L. Mais dans la pratique, on distingue deux sous-espèces du cannabis : sativa et indica. Le plant indica est plus petit et plus buissonneux que la sativa et donne des fleurs plus denses. Son effet est plus relaxant, décontractant. L’indica serait donc tout indiquée pour surmonter des problèmes musculaires, de rhumatismes ou d’insomnies, mais aussi d’anxiété. 

Indoor : Mode de culture du cannabis. Elle s’effectue en intérieur et est totalement artificielle. Tous les paramètres indépendants de la volonté humaine sont ainsi maîtrisés, mais c’est un processus coûteux. La culture indoor permet une production elle aussi maîtrisée et stable. Les récoltes sont de qualité, mais l’éthique environnementale peut aller d’une production biologique à des productions de masse parfois moins regardantes.

Isolat : L’isolat est le résultat de l’isolation d’un cannabinoïde, le plus souvent le CBD, des autres cannabinoïdes, terpènes et flavonoïdes. Il en résulte un produit pur, à la concentration en CBD très élevée. Il prend le plus souvent la forme de cristaux.


K… comme kush

Kief : Le kief est la poudre obtenue par l’extraction des trichomes de la plante. On l’appelle aussi pollen et il est à la base de la fabrication de nombreuses résines de cannabis, nommées aussi haschich.  

Kush : Variété génétique issue du cannabis indica. La Kush tient à l’origine son nom des plantes poussant en Afghanistan sur les versant de l’Hindu Kush. Ces variétés offrent souvent des effets relaxants puissants. On les préconise dans les cas de douleurs musculaires ou d’insomnie.


L… comme lipophile

Lipophile : Un terme voulant dire « qui aime le gras ». C’est le cas des cannabinoïdes. Ceux-ci ne sont pas solubles dans l’eau, en revanche, ils se mélangent très bien avec des corps gras, comme l’huile, le beurre ou encore le lait. En alliant notamment les fleurs de CBD à une matière grasse, on en tire le maximum des propriétés. 


O… comme outdoor

Outdoor : C’est le mode de culture original, en extérieur, du cannabis. Vouée à la bonne volonté de la météo, c’est la technique sur laquelle l’homme a le moins d’emprise. Le contrôle de la production est plus difficile et les récoltes peuvent être très différentes. Avec une éthique 100% biologique, cette production est forcément plus risquée. Mais elle peut être aussi 100% naturelle. Quant à la culture en extérieur avec de nombreux traitements, elle est plus coûteuse et plus néfaste pour l’environnement. Pour les fleurs donc pas forcément le mode de culture privilégié, alors que la production de chanvre industriel passe par de grands champs qu’on peut croiser dans de nombreuses régions françaises.


P… comme psychotrope

Pistil : C’est l’organe femelle des plantes à fleurs, renfermant l’ovaire. Il vient capturer le pollen grâce à une résine collante. Sur le cannabis, il prend une forme semblable à des poils le plus souvent ambrés ou orangés.

Pollen : Le pollen constitue, chez les plantes à graines, l’élément de reproduction mâle produit par la fleur. Dans le jargon du cannabis, il peut prêter à confusion. On y appelle communément pollen le produit de l’extraction des trichomes de la plante (le fameux « kief »), riches en cannabinoïdes, à la base du haschich. Haschich aussi appelé parfois résine, ouvrant la porte à une autre possible confusion. Le lexique CBD a ses spécificités !

Psychotrope/psychoactif : Un produit psychoactif a un effet psychotrope. C’est-à-dire qu’il impact le système nerveux et influe sur l’activité mentale. Ces termes se rattachent souvent aux effets « planants » du THC, présent dans le cannabis illégal. Le caractère stupéfiant d’un produit est d’abord dû à ses effets psychotropes. Il devient alors une drogue selon les législations. Sans effet psychotrope, le CBD n’entre pas dans ce cadre.


R… comme résine

Résine : La résine est un terme sujet au quiproquo dans le monde du cannabis et dans notre lexique CBD. D’une part, les trichomes de la plante produisent une résine, notamment pour se défendre des agressions extérieures, et sont riches en cannabinoïdes. Ce sont ces trichomes qu’on extrait traditionnellement pour confectionner de la… résine de cannabis, aussi appelé haschich. Mais toutes les parties de la fleur peuvent aussi être utilisées pour la fabrication de résines, obtenues à la suite d’une pression à chaud ou à froid. On dit parfois que la résine est issue du pollen de cannabis. Un autre terme pouvant prêter à confusion.   

Rock (moonrock, icerock…) : Les « rocks » sont à l’origine une création californienne extrêmement riches en THC. Elle a été déclinée en version CBD, proposant un produit à concentration élevée en cannadibiol. Les « rocks » sont constituées d’une fleur de cannabis, enrobée d’une huile de haschich résineuse (wax), elle-même couverte de « pollen » (le kief) dans le cas du Moonrock, ou de cristaux de CBD (isolat), dans le cas de l’Icerock.


S… comme système endocannabinoïde

Sativa : La plante de cannabis porte le nom binomial (celui qui désigne l’espèce) de cannabis sativa L. Mais dans la pratique, on distingue deux sous-espèces du cannabis : sativa et indica. Le plant sativa est plus grand et moins buissonneux que l’indica, ses fleurs sont plus aérées. Cette variété agit plus sur la partie cérébrale, avec notamment de très bonnes dispositions dans la gestion de l’humeur, de l’anxiété et du stress, avec un bon pouvoir relaxant. 

Skunk : À l’origine hybride génétique entre des variétés de cannabis sativa, à 75%, et indica, à 25%. La Skunk est une création américaine devenue mondialement connue. Elle s’est déclinée de bien des façons, notamment avec la Super Skunk, hybride à dominance indica (75%). 

Spectre (large, complet) : On parle souvent du spectre du cannabis quand on s’oriente vers les huiles de CBD. Les mentions « broad spectrum » ou « spectre complet » fleurissent sur les étiquettes. Ces termes sont en fait liés au mode d’extraction des composants de la plante. Une huile à spectre complet (« full spectrum ») va contenir tout le spectre du cannabis, c’est-à-dire ses cannabinoïdes, terpènes et flavonoïdes. Une huile à spectre large (« broad spectrum ») contient également tous ces composants moins le THC. C’est la formule que nous privilégions pour nos huiles de CBD. En effet, les cannabinoïdes, terpènes et flavonoïdes interagissent entre eux et participent au fameux effet d’entourage. Tandis qu’une huile faite à partir d’isolat de CBD ne contiendra que ce cannabinoïde précis, et aucun autre. 

Sublingual : Littéralement « sous la langue », tout simplement ! Ce terme est souvent lié à l’huile de CBD et la prise de gouttes. À mettre donc sous la langue ! 

Système endocannabinoïde : Le système endocannabinoïde est un système biologique propre aux mammifères. Il se constitue d’un réseau de récepteurs situés dans les membranes des cellules du corps. Ces récepteurs se nomment CB1 et CB2, et interagissent avec les cannabinoïdes, tout en étant liés au système nerveux et au système immunitaires. Ainsi, le système endocannabinoïde participe notamment à l’homéostasie, c’est-à-dire l’équilibre global de notre organisme. Un terme à connaître, essentiel au lexique CBD de Greenboyz.


T… comme trichome

Terpène : Les terpènes sont des hydrocarbures aromatiques naturels présents dans de nombreuses plantes. Ils servent à la protection de celles-ci, mais lui donnent aussi ses arômes, senteurs et saveurs. Pour cela, ils entrent dans la composition de bien des huiles essentielles. Dans le cannabis, on retrouve notamment le myrcène, terreux, le limonène, aux arômes d’agrumes, le pinène, évoquant le pin… Et d’autres encore. Les terpènes ont également des propriétés antifongiques, antibactériennes, et agiraient sur la concentration, la perte de poids, entre autres propriétés. Ils participent ainsi à l’effet d’entourage. 

THC : Le THC, pour tétrahydrocannabinol, est sans doute le plus célèbre des cannabinoïdes et se devait de figurer dans ce lexique CBD. C’est l’un des plus présents dans le cannabis et c’est celui qui lui donne ses principaux effets psychotropes. Psychoactif, le THC est responsable de l’effet « planant » de la plante. Et, par le fait, lui donne son statut de drogue et son caractère illégal dans de nombreux pays, dont la France dès que son taux atteint 0,2% dans la composition d’un produit. Pourtant, il a aussi de nombreuses vertus, notamment thérapeutiques et médicinales, en agissant sur les phénomènes d’anxiété, d’insomnie, les douleurs chroniques, et bien d’autres domaines encore. 

Trichome : Les trichomes sont des petites glandes situées sur la plante. Ce sont des petits bulbes résineux presque invisibles à l’oeil nu. Ils produisent une résine composée notamment de cannabinoïdes et de terpènes. Il aident ainsi à la protection de la plante. Au fil de la maturation du cannabis, les trichomes passent d’une teinte blanchâtre à ambrée. Une fois les fleurs séchées, ils peuvent être extraits et donnent ce qu’on appelle « kief » ou « pollen » dans le jargon du cannabis, sous la forme d’une poudre un peu collante.


V… comme vaporisation

Vaporisation : La vaporisation permet de libérer sous formes de vapeur les principes actifs d’une plante. Cela consiste à chauffer des extraits de plantes sous la température de combustion de leurs principes actifs. La chauffe facilite ainsi l’évaporation des substances en évitant leur dégradation. Cette méthode permet notamment d’éviter la combustion induite par le fait de fumer les fleurs de cannabis et ses effets très néfastes sur la santé.


W… comme wax

Wax : La wax est une cire de cannabis issue d’une méthode d’extraction des cannabinoïdes et des terpènes des fleurs. Cette cire, très semblable à celles des abeilles dans son aspect solide et à du miel dans son aspect plus visqueux, peut atteindre de très hauts taux de concentration en CBD. Elle peut notamment entrer dans la composition de e-liquides pour cigarettes électroniques, des rocks (Moonrock, Icerock…), et est aussi parfois appelée huile de haschich.


Lexique CBD : vos questions, nos réponses

Greenboyz vous propose ce lexique CBD avec la volonté d’apporter une réponse rapide à chacune de vos questions. Ainsi, votre expérience est aussi primordiale. Si des termes vous semblent trop complexes, ou manquer à cet abécédaire, n’hésitez pas à nous contacter pour nous en faire part. Nous tenterons de vous donner une réponse claire et cela nous permettra d’enrichir notre lexique CBD. Greenboyz, c’est aussi une communauté !

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CBD et sport, un bon ménage de l’amateur au professionnel

CBD et sport

CBD et sport, un bon ménage de l’amateur au professionnel

L’image du CBD change peu à peu aux quatre coins du monde. Son utilisation se démocratise et se fait de plus en plus fréquente. Son accessibilité aussi. En effet, le cannabidiol perd au fil des mois l’image qui l’associe au THC, psychotrope et illégal. Il investit parallèlement de nombreux et nouveaux champs, des cuisines au monde du sport. Les athlètes, amateurs comme professionnels, utilisent et assument de plus en plus l’utilisation du CBD comme atout dans la pratique sportive. De nombreux bienfaits profitent aux sportifs de toute nature. Et ces derniers prouvent que CBD et sport sont loin d’être incompatibles. Gestion du stress de la compétition ou du résultat, récupération physique, mentale, musculaire, lutte contre l’insomnie… Bien des troubles et maux peuvent trouver réponse grâce au CBD. Et ce, en toute légalité depuis maintenant plusieurs mois.

Le CBD, un atout indéniable pour la pratique sportive

Avec la mauvaise image que traîne toujours le cannabis, on aurait pu croire à une incompatibilité complète avec la pratique du sport. Au haut niveau comme dans la sphère amatrice. Pourtant, avec l’ouverture des esprits, le savoir grandissant et la découverte des cannabinoïdes non-psychotropes, les choses évoluent. C’est comme souvent aux Etats-Unis que le cannabis légal est entré dans le monde des athlètes.

Nate Jackson, ancien joueur de football américain en NFL, expliquait à L’Equipe avoir découvert ses vertus dès 2007. « J’ai subi une grave déchirure à l’aine et je me soignais uniquement avec ça, avait-il ensuite relaté. Les médecins de l’équipe étaient impressionnés par la vitesse à laquelle je guérissais, mais je ne pouvais pas tout leur dire. Pourtant, je n’avais aucune douleur, aucune inflammation, un sommeil réparateur, de l’appétit et l’esprit clair. » Ainsi, CBD et sport ont commencé à se conjuguer au présent dans le quotidien des sportifs.

CBD et sport : récupération physique et mentale au programme

Alors pourquoi utiliser du CBD quand on est sportif ? Une chose est sûre, ce n’est pas pour améliorer ses performances. « Il ne faut pas croire que le CBD va faire de vous un meilleur athlète ou qu’il va décupler les effets de vos séances de sport », tient à expliquer Vincent, coach sportif en Bretagne. « Ce n’est pas quelque chose qui va agir sur la performance physique ou sportive. Ce n’est pas du tout ce qu’on peut appeler un produit dopant. Ça ne l’est d’ailleurs officiellement pas. »

Le cannabidiol va plutôt jouer un rôle très positif du côté de la récupération physique, mais aussi mentale. « Le CBD va agir sur votre organisme de bien des manières, continue le professionnel. Il va soulager des muscles douloureux, engourdis, courbaturés. Des cyclistes l’utilisent pour leurs cuisses et mollets après une course. Je travaille avec une jeune femme qui a des douleurs dorsales. L’association des séances de sport à la prise de CBD lui a fait le plus grand bien. Et je parle bien de l’association des deux. Après des séances de renforcement, d’assouplissement, elle explique apprécier l’effet relaxant du CBD. » Ce n’est pas étonnant. Le cannabidiol est, vous le savez maintenant, connu pour ses nombreux bienfaits. Il a un effet de détente musculaire indéniable et est recommandé comme soutien de poids pour toutes les douleurs de ce type.

« Je récupère mieux et plus vite »

Dans un entretien toujours dans L’Equipe, Steven Le Hyaric, ancien cycliste élite et aujourd’hui professionnel d’ultra-endurance, décrypte aussi ces bienfaits. « Après une course de plusieurs centaines de kilomètres, je suis généralement à l’ouest durant trois à cinq jours, explique-t-il. J’ai tout testé, des somnifères aux relaxants musculaires. Mais le CBD, à raison de quelques gouttes trois ou quatre fois par semaine, m’aide à mieux dormir sans me sentir vaseux le lendemain. Je récupère mieux et plus vite. » Les problèmes de sommeil sont très courants chez les sportifs. Avant une compétition, une course, comme après un match, une épreuve. Connu pour agir sur l’homéostasie du corps humain, le CBD va rétablir un certain équilibre, permettant une meilleure régulation de l’adrénaline notamment. Il aidera parallèlement à gérer le stress d’une compétition sportive, par exemple.

De l’huile de CBD dans le moteur

Steven Le Hyaric raconte utiliser de l’huile de CBD. Pour quelqu’un qui pratique le sport à un niveau compétitif, c’est un produit adapté. Il peut être important, voire primordial, d’utiliser un produit ne contenant aucun autre cannabinoïde que le CBD. Dans un premier temps, c’est une mesure de sécurité pour l’athlète. À l’heure actuelle, le CBD est l’unique cannabinoïde autorisé par l’Agence Mondiale Antidopage. L’institution l’a en effet retiré de la liste des produits dopants en octobre 2018. En revanche, tous les autres cannabinoïdes, qu’ils soient psychotropes ou non, autorisés par certaines législations nationales ou fédérales, sont strictement interdits dans la pratique compétitive. Oubliez donc les fleurs et résines qui contiennent nécessairement un certain pourcentage d’autres de ces molécules, comme le CBG, par exemple, ou le THC, même à un taux strictement inférieur à 0,2% comme le veut la législation européenne qui s’applique en France.

Les huiles et gélules, dont on connait avec la plus grande précision la composition qui ne variera pas au gré les récoltes, sont donc à privilégier. « Une huile, on sait parfaitement la doser et ce qu’elle contient, sans variation. C’est un vrai avantage à la fois pour l’athlète de haut niveau, mais aussi chez le sportif plus occasionnel ou amateur. Quelques gouttes et le tour est joué. C’est sécurisant et pratique », estime le coach sportif, Vincent. Placées sous la langue, les gouttes d’huile de CBD sont effectivement rapidement assimilées par l’organisme. Il devient très facile d’ajuster son dosage et d’expérimenter.

CBD et sport : une nécessaire pédagogie

Reste au CBD à gagner un statut qui lui convient. Celui d’un produit loin de la diabolisation du THC, mais qui n’est cependant pas un remède miracle. Rachael Rapinoe, soeur jumelle de Megan Rapinoe, star mondiale de la sélection américaine de football, témoigne en ce sens. Celle qui fut elle aussi footballeuse professionnelle a découvert le CBD après deux ruptures d’un ligament croisé du genou.

Depuis, Rachael dirige Mendi, entreprise proposant des produits au cannabidiol, dont Megan est l’une des partenaires. « Il faudra faire beaucoup de pédagogie pour que le marché grandisse, faire comprendre aux consommateurs et au gouvernement les vrais bénéfices, mais aussi les limites du cannabidiol, analyse Rachael Rapinoe. Cela nous aidera à gagner en légitimité. » Pour le CBD en France, il faut donc bien comprendre qu’il s’agit là d’un soutien aussi bien pour le sportif que pour l’utilisateur lambda, et qu’en aucun cas il peut se substituer à un traitement médical adapté si nécessaire.

Des avancées notables

« Il y a une stigmatisation du cannabidiol », juge de son côté la star du basket Sue Bird, également compagne de Megan Rapinoe. « Pourtant, il a été retiré de la liste des produits interdits par l’Agence mondiale antidopage (en 2018), qui régit les règles pour des compétitions comme les Jeux Olympiques. C’est quelque chose de sérieux », ajoute-t-elle.

Le site Sportune écrivait de son côté il y a quelques mois : « C’est encore un peu timide, mais ils sont de plus nombreux à assumer l’usage fréquent, ou non, de produits dérivés du cannabidiol. L’ancien cycliste Andrew Talansky, la sextuple championne olympique de natation Amy Van Dyken, sinon des combattants de l’octogone, comme l’Américain Nate Diaz. » Et c’est peut-être du côté des sports de combat que le CBD va acquérir ses premières lettres de noblesse dans le monde du sport. « L’UFC est en avance à ce sujet sur tout le reste du monde sportif, puisque l’organisation a noué un partenariat avec un des plus gros producteurs de cannabis médicinal dans le monde, pour favoriser « le bien être et la récupération » des athlètes de la ligue », écrit encore le site sportif. Preuve que les mentalités évoluent et que CBD et sport ne sont pas incompatibles.

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Le CBD en cuisine, une nouvelle star dans les assiettes

cbd en cuisine

Le CBD en cuisine, une nouvelle star dans les assiettes

Le cannabis légal envahit les cuisines ! La démocratisation du CBD a entraîné de nouvelles pratiques. Et il a ouvert de nombreuses portes à ce produit en pleine démocratisation. Et notamment celles des cuisiniers, qu’ils soient professionnels ou amateurs. Car le cannabidiol peut aussi ravir les palais des gourmets. Mais pas seulement. Selon la manière dont il est utilisé, le CBD en cuisine peut également offrir ses bienfaits au consommateur. Ce n’est pas seulement une plante aromatique : son assimilation par l’organisme, très lente, permet de bénéficier des apports des cannabinoïdes.

Dès lors, restaurateurs, boulangers, chocolatiers, mais aussi les particuliers, se sont emparés du CBD pour confectionner de bons petits plats et des boissons. Dans cet article, nous verrons comment les fleurs et résines, tout comme les huiles, peuvent être utilisées en cuisine. Que cela soit pour parfumer ses recettes grâce aux saveurs du cannabis légal ou pour en extraire ses bienfaits et en profiter.

Le CBD en cuisine, un engouement important

Alors qu’il a maintenant pignon sur rue avec l’ouverture de nombreuses boutiques en France, le CBD est déjà arrivé dans les cuisines. Celles des restaurateurs comme des particuliers. Et pour les premiers, c’est un véritable engouement. De plus en plus de cuisiniers utilisent le cannabidiol dans leurs préparations et recettes. Son intérêt gustatif est de plus en plus reconnu. « Dès l’instant où j’ai trempé le doigt dans ce produit, j’ai compris toute la puissance et l’intérêt qu’offrait le CBD », déclarait le chef pâtissier Philippe Conticini, dans un article du Figaro.

La puissance aromatique du CBD et ses différentes formes invitent à l’utiliser tel quel et à le transformer. Salade, kebab, pizza, pâtisserie, boisson… On retrouve la molécule dans presque toutes les assiettes et les verres. Tommaso Iacono peut en témoigner. Dans sa pizzeria gourmet Totò Sapore, il a adopté le CBD de chez Greenboyz : « L’idée était de faire une pizza en cassant les codes. Le CBD est très manipulable, on peut l’utiliser pour beaucoup de choses… » Cependant, les chefs ne sont pas les seuls à s’être emparés du produit.

Tommaso Cristian pizza cbd
Tommaso Iacono, chef à Totò Sapore, et les pizzas au CBD Greenboyz.

En effet, chez le particulier, l’apprenti cuisinier de tous les jours ou le simple amateur, le CBD plait aussi. Les huiles sont très simples d’utilisation et les fleurs dévoilent toutes leurs saveurs. Préparer une infusion au cannabidiol, c’est déjà de la cuisine ! Là encore, le cannabis légal vient parfumer, avec sa multitude de variations, les préparations les plus faciles. Son assimilation par le corps humain est lente et douce, ses effets diffus et son dosage précis. C’est un mode d’administration qui agit sur la durée, pouvant allier plaisir et efficacité. Avec une bonne préparation et une consommation régulière, c’est un excellent soutien pour combattre l’anxiété et le stress par exemple. Et pour les gourmets, un potentiel aromatique incontestable.

Quelle utilisation du CBD en cuisine ?

Nous l’avons évoqué, le CBD en cuisine a plusieurs vertus. Certaines proprement gustatives et aromatiques. D’autres qui offrent de nombreux bienfaits à notre organisme. Tout est question de choix et de préparation. « Soit on ressent le besoin d’en consommer pour ses bienfaits, auquel cas le processus se fait de manière encadrée et conseillée, soit il est question de goût, et dans ce cas-là, le CBD délaisse l’univers du bien-être pour se tourner vers ce que l’ingrédient peut offrir », explique le docteur Douek, médecin et nutritionniste expert en cannabis médical, toujours au Figaro. Ainsi, les maîtres des saveurs expérimentent les arômes redécouvertes du chanvre. Tandis que d’autres cherchent à profiter des bienfaits potentiellement offerts par un mode de préparation et de consommation spécifiques.

Le chanvre, une plante aromatique aux multiples saveurs

Dans les cuisines, les chefs s’amusent. Ils découvrent la palette aromatique des différentes variétés de chanvre. Ils tentent d’associer les saveurs, ils essayent, ils créent. « Le CBD est une plante aromatique avec du goût », explique le chef Tommaso Iacono. Selon lui, « toutes les fleurs ont d’abord beaucoup d’arômes au niveau de l’odeur. Elles ont aussi un côté amer. Cet amertume donne une juste valeur aux ingrédients ». Mais ce n’est pas tout, le CBD en cuisine à d’autres propriétés. « Au-delà d’un effet parfumé que beaucoup apprécient, les fleurs de CBD ont aussi une action nettoyante pour le palais. Ainsi, on apprécie encore plus le contenu de sa pizza et les ingrédients utilisés », fait remarquer le pizzaïolo. 

« La Watermelon Cookie de Greenboyz, par exemple, s’associe très bien avec les tomates, la mozzarella, le jambon, le melon… »

Tommaso Iacono, Totò Sapore

Le célèbre chef pâtissier Philippe Conticini s’est lui aussi emparé de la plante dans tous ses états. Lui aussi découvre le cannabis dans ses cuisines et expérimente différents dosages dans ses desserts. « Chaque gâteau contient 0,21 g de CBD, indique le chef Conticini. On a essayé un peu au-dessus mais le goût en bouche était trop fort, on a essayé un peu en dessous, il ne l’était pas assez. » Expérimentations aussi, chez Totò Sapore : « La Watermelon Cookie de Greenboyz, par exemple, s’associe très bien avec les tomates, la mozzarella, le jambon, le melon… On étudie tous les accords en amont, on réfléchit avant et on tente des choses avec toutes nos pizzas. »

Et ça fonctionne ! « Le retour est positif. Il y a encore un effet de mode en ce moment », reconnait Tommaso Iacono. « On ne considère pas encore le CBD en cuisine comme un atout gourmand, voire gastronomique, mais ça va venir », conclut, convaincu, le chef napolitain.

Profiter des saveurs et des bienfaits du CBD en cuisine

On le sait, la molécule de CBD est un allié de poids contre de nombreux maux du quotidien moderne : l’anxiété, le stress, l’insomnie notamment. « Le CBD n’est pas un traitement contre l’anxiété immédiate. C’est très progressif. Les personnes souhaitant réduire leur stress, par exemple, consomment de l’huile de CBD en augmentant petit à petit les doses. Et ce rythme va s’étaler sur plusieurs jours avant de trouver la bonne dose et d’obtenir l’effet escompté, explique le docteur Douek. Ce n’est donc pas dans les cuisines d’un restaurant que vous allez recevoir un accompagnement personnalisé capable de répondre à vos maux. » L’utilisation de l’huile de CBD dans les recettes est une bonne alternative, toute simple. Mais il ne suffit pas, en revanche, de jeter des fleurs dans une préparation pour que le cannabidiol dévoile tous ses atouts.

Il faut en effet retenir deux choses importantes. Les cannabinoïdes sont hydrophobes et lipophiles. En d’autres termes, ils n’aiment pas l’eau, ils aiment le gras. En effet, ils ne sont pas solubles dans l’eau. Il est impossible de libérer les principes actifs de la plante avec, par exemple, une infusion de fleurs de CBD. En faisant cela, vous pourrez obtenir une tisane savoureuse et relaxante, mais c’est à peu près tout. C’est pour cela que l’utilisation d’un corps gras est nécessaire. Lait, crème, miel, beurre, huiles végétales sont les ingrédients parfaits pour vos recettes aux fleurs de CBD.

Attention à la chaleur !

Il est également nécessaire de passer par une phase de décarboxylation des fleurs. Comme expliqué dans un précédent article, chauffer ses fleurs, les « torréfier » 20 à 45 minutes à une température de 110° à 130° C, permet de détruire une molécule de dioxyde carbone. Le CBDA devient du CBD, bien plus prometteur, notamment en cuisine. Attention cependant à ne pas cuire vos préparation au-delà de 180°C. En effet, à forte chaleur, la dégradation des cannabinoïdes est importante. Maintenant que vous avez en tête ces quelques règles importantes, il ne reste plus qu’à laisser parler votre esprit créatif derrière les fourneaux !

Une mode sans doute pas si passagère…

La démocratisation du cannabis légal a entraîné avec elle de nouveaux courants. Celui du CBD en cuisine est en plein boom, seulement freiné par la pandémie de Covid-19. Les cuisiniers amateurs tout comme les chefs ont néanmoins eu le temps de découvrir et d’expérimenter ce nouveau produit, avant la réouverture totale de leurs établissements.

D’autres, comme Tommaso Iacono, n’ont pas attendu pour l’adapter à la vente à emporter : « Avec la réouverture des terrasses dans un premier temps, on va pouvoir proposer de nouvelles choses. Laissez le client sentir et choisir la fleur qu’il veut associer avec sa pizza par exemple. » Des livres de recettes fleurissent également, prouvant que l’utilisation du CBD en cuisine n’est pas anecdotique, ni fantaisiste. Avec le temps viendra une connaissance de plus en plus importante de ce nouvel ingrédient, qui se révèle aussi utile que savoureux !

Les pizzas au CBD Greenboyz du Chef Tommaso Iacono
Pizzeria Totò Sapore
57, rue Notre Dame de Nazareth
75003 PARIS 3
01 73 75 15 42
totosapore.fr
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CBG : le cannabigérol, alternative ou allié du CBD ?

Le CBG, alternative ou allié du CBD ?

CBG : le cannabigérol, alternative ou allié du CBD ?

Si le CBD et le THC font partie des cannabinoïdes les plus connus, il est une molécule qui fait de plus en plus parler d’elle : le CBG. En effet, le cannabidiol (CBD) a été au centre de toutes les attentions depuis plusieurs années maintenant. Sous toutes ses formes, il est devenu un produit de bien-être et de santé presque commun. En tout cas, il se démocratise à vitesse grand V. Mais on voit de plus en plus apparaître le terme de CBG sur les étals des boutiques, pour cannabigérol.

Molécule sans effet psychoactif et aux nombreuses vertus, elle fait l’objet de plus en plus d’attention de la part des scientifiques. Ces derniers voient en elle une superbe promesse pour l’avenir, tant ses prédispositions thérapeutiques semblent nombreuses. En attendant, beaucoup de choses se disent sur le CBG et il faut nécessairement le comprendre, mais aussi démêler le vrai du faux, pour profiter au maximum de ce cannabinoïde prometteur et précurseur.

Le CBG, la molécule-mère du cannabis

Le CBG (cannabigérol) tire son origine scientifique des travaux des chercheurs Raphael Mechoulam et Yechiel Gaoni dans les années 1960. Il a été découvert en 1964 précisément, dans la lignée des efforts d’isolation et de recherche de l’origine des molécules composant le cannabis, comme le THC ou le CBD. Et les scientifiques israéliens ont tapé dans le mille avec la découverte du CBGA, version acide et première du CBG. En effet, l’acide cannabigérolique – qui deviendra plus tard du CBG par effet de synthèse – est l’un des tout premiers cannabinoïdes à se former dans la plante. Le CBGA est même « le père de tous les cannabinoïdes », dans le sens où il est à l’origine des autres molécules qui composent le chanvre, comme le CBD par exemple.

Autre terme de la croissance, le CBGA aura subi de nombreuses transformations. On le retrouvera sous forme de CBG à environ 1 ou 2% naturellement dans la plante. C’est donc une molécule-mère, base du développement de plusieurs dizaines d’autres cannabinoïdes parmi les plus de 140 connus désormais. Mais sa faible teneur à terme dans les fleurs l’a jetée un temps dans l’anonymat.

Le CBG, un fonctionnement différent du CBD ?

Désormais au centre de l’attention, le CBG se refait une jeunesse. Et plus on en découvre à son sujet, plus l’intérêt augmente, y compris chez les consommateurs. Car si CBG et CBD ont beaucoup de points communs, certaines différences sont importantes. Notamment la façon dont notre corps assimile ces deux molécules. Comme vous avez pu le lire dans un précédent article, les cannabinoïdes agissent avec notre système endo-cannabinoïde, responsable du maintien de l’équilibre dans notre organisme.

Ce système est composé de capteurs (CB1 et CB2). Et le CBD a une faible affinité avec ces derniers. Le cannabidiol agit donc plutôt indirectement avec notre système endocannabinoïde, au contraire du CBG. Celui-ci a une interaction beaucoup plus directe avec nos récepteurs. Cela provoque donc des effets différents. Il a notamment été démontré que le CBG agissait sur la production d’anandamide, un cannabinoïde présent naturellement dans notre corps, aidant à réguler sommeil, appétit ou encore capacités mémorielles.

Quels nouveaux horizons avec le CBG ?

Le cannabis a été décrit par le Docteur Mechoulam comme « un trésor pour la médecine ». Cependant, le THC et le CBD ont longtemps été l’objet prioritaire des recherches. Avec les nouvelles découvertes sur le CBG, ce sont de nouveaux horizons qui se dessinent. Le spécialiste américain Ethan Russo les a décrits ainsi à l’occasion d’une interview : « Je pense que le cannabigérol, qui est la molécule-parente du CBD ou du THC, a un énorme potentiel. Ce n’est pas un agent pyschoactif. Il a une forte action contre l’anxiété. Pour les gens qui y ont accès, l’effet est largement reconnu. Il semble aussi que le CBG soit un puissant antibiotique, qui peut être bénéfique sur certaines infections difficiles, notamment celles qui interviennent en milieu hospitalier », comme le staphylocoque doré par exemple).

Anxiété, stress, douleurs : le cannabigérol fait face

Ethan Russo ajoute que « le CBG agit également sur toutes une variété de cancers, notamment le cancer de la prostate ». Avant de conclure : « C’est vraiment une molécule très prometteuse. » On savait pourtant dès les années 1980 et les travaux de l’Américaine Brenda K. Colasanti que le CBG pouvait être d’un grand soutien. On décèle ses propriétés antimicrobiennes et antifongiques dès 1982. Dans un second temps, on constate ses bienfaits dans le traitement des glaucomes. En 1984, on découvre effectivement que le cannabigérol réduit la pression intraoculaire en agissant sur le drainage de l’oeil. Puis les recherches sur le CBD ont pris le dessus, avant que le CBG ne reviennent sur le devant de la scène à l’orée des années 2010.

Comme évoqué plus tôt par Ethan Russo, le CBG est d’un excellent soutien contre l’anxiété et le stress. Il aide parallèlement à réduire la tension musculaire liée. L’Américain parle du cannabigérol comme d’un puissant anxiolytique, sans potentiel d’addiction ou effet sédatif. « Le CBG permet à quelqu’un d’en prendre en importante quantité sans risquer l’intoxication, explique le directeur de l’institut d’études internationales sur le cannabis et les cannabinoïdes. Tout en offrant un fort effet contre l’anxiété et de détente musculaire. » Un potentiel analgésique également intéressant pour la gestion de la douleur.

Le cannabigérol donne faim !

Avec les précisions d’Ethan Russo, on comprend donc que le CBG peut être un très bon allié dans le traitement des cancers. Même s’il reste énormément à découvrir, l’Université de Naples a trouvé de prometteuses propriétés au CBG dans son action sur la croissance des cellules cancéreuses. On soupçonne également le cannabigérol d’être responsable de la sensation de faim que provoque le cannabis. Pour des personnes subissant un traitement lourd qui tue la faim, comme les chimiothérapies ou radiothérapies, le CBG peut là aussi se révéler très utile. Enfin, une étude italienne de 2015 estime qu’il est le cannabinoïde le plus efficace contre certains dysfonctionnements de la vessie.

Préférer le CBG au CBD, une fausse bonne idée ?

CBD et CBG ont des vertus communes. Ils agissent tous les deux sur l’anxiété, le stress, les douleurs musculaires. Mais pas seulement. Ces deux molécules ont également des effets positifs contre les problèmes de peau, les psoriasis, en raison de leurs propriétés anti-inflammatoires. Elles sont un soutien contre les nausées, les maladies inflammatoires intestinales, comme la maladie de Crohn. Les découvertes liées au CBG tendent à mettre en avant ce cannabinoïde pour ses puissants bienfaits sur notre organisme. Les laboratoires et producteurs tentent de créer des variétés de fleurs avec des taux de cannabigérol plus élevés que ceux qu’on rencontre naturellement (2% en moyenne). C’est par exemple le cas de notre Orange Bud chez Greenboyz. Ce qui vous permet de profiter de ses bienfaits. 

Le CBG et l’effet d’entourage

Pourtant, si le CBG est plus que prometteur, chercher le produit au plus fort taux possible, ou sans CBD et autres cannabinoïdes, n’est pas forcément la bonne solution. Une forme de story-telling participe à un nouvel effet de mode qui tend à effacer le CBD. Cependant, l’effet d’entourage décuple les effets des cannabinoïdes. Cet effet d’entourage, c’est l’interaction des différents composés du cannabis entre eux et avec notre système endocannabinoïde. Une synergie entre les cannabinoïdes, principalement, et notre organisme. On pourrait résumer en vulgarisant qu’avec l’effet d’entourage, 1+1 peut être égal à 3.

Il ne semble donc pas particulièrement adapté, pour le consommateur du quotidien, de privilégier un cannabinoïde plutôt qu’un autre. Ils sont d’ailleurs si nombreux que seul un produit de synthèse ne peut en proposer qu’un. Selon les bienfaits recherchés, on pourra favoriser une fleur avec un taux de CBG supérieur à celui de CBD. Mais il faut garder à l’esprit que l’effet combiné des deux sera sûrement profitable, à terme. Enfin, le CBG n’a encore été que peu étudié. Il est bien moins connu que le CBD, mais son potentiel devrait se voir confirmé dans les années à venir.

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Le CBD au quotidien : apaiser les maux de tous les jours

CBD au quotidien

Le CBD au quotidien : apaiser les maux de tous les jours

La vie de tous les jours nous confronte à bien des agressions. À la maison, dans les transports, au travail, nous subissons des attaques provoquant douleurs, stress, insomnies. Tout au long de la journée, notre corps doit s’adapter à différentes situations et lutter pour maintenir un équilibre physique et psychologique. Le CBD au quotidien peut aider notre organisme et le soutenir dans son combat contre ces petites agressions. Cumulées, ces dernières peuvent créer des troubles et des maux difficiles à supporter sur la longueur. En ce sens, le cannabidiol sous toutes ses formes est un excellent partenaire. Il vous accompagnera au jour le jour, sans oublier qu’il ne peut se substituer à un traitement médical si les maux persistent ou deviennent trop violents. Nous allons vous présenter dans cet article quatre cas de problèmes du quotidien auxquels le CBD peut être une réponse efficace.

Quatre cas communs de problèmes du quotidien

Ne vous êtes-vous jamais réveillé avec un douloureux mal de dos ? Après avoir passé une nuit difficile, avec un sommeil hiératique ? N’avez-vous jamais eu à subir le stress des transports en commun ou du travail ? Ou des problèmes de peau, dus à ce même stress ou à la pollution ? Toutes ces petites agressions peuvent nous pourrir la vie très rapidement.

C’est pourquoi le CBD au quotidien peut être un excellent allié pour ce combat de tous les jours. Il est très efficace contre les douleurs musculaires, les tensions nerveuses, l’angoisse et l’insomnie. Différentes études le prouvent, notamment au sujet des douleurs et de l’anxiété, du sommeil, de l’acné. En huile, en gélules, sous formes de fleurs ou de crèmes, le cannabidiol offre une solution à ces ennuis chroniques. Nous vous proposons donc ci-dessous quatre cas qu’il est possible de rencontrer tout au long de la journée. Et quatre options qu’offre le cannabis légal.

L’huile de CBD pour les douleurs matinales

Au cours de leur vie, quatre Français sur cinq subiront des problèmes de dos. Vous faites peut-être partie de ceux qui, au quotidien, font face à ces douleurs. Une mauvaise nuit, un mouvement malencontreux, et des tensions musculaires ou nerveuses peuvent apparaître. Le travail physique, tout comme les postures fixent au bureau, provoquent ces douleurs. Et la généralisation du télétravail n’améliore pas la situation. Le CBD au quotidien peut améliorer le bien-être des personnes qui souffrent de ces maux. En effet, la cannabidiol montre une grande efficacité dans ce domaine. Ses propriétés antalgiques, anti-inflammatoires et anti-oxydantes rendent de grands services à notre organisme. Une récente étude de l’Imperial College de Londres l’a encore prouvé.

Sous différentes formes, le cannabis légal est une option très crédible pour combattre les maux de dos du quotidien. Et l’option mise en avant par Greenboyz dans ce cas précis, en s’appuyant sur les études, est celle de l’huile de CBD. En effet, l’huile de cannabidiol, comme nous l’avons déjà évoqué, a une action très rapide. Sa prise en gouttes, sous la langue notamment, provoque des effets en cinq à vingt minutes seulement et soulage pour plusieurs heures.

Cette méthode peut être couplée à une application locale. Un massage avec une huile de CBD sur une zone précise permet également un soulagement rapide d’une douleur. Greenboyz propose plusieurs huiles aux taux de CBD allant de 5 à 20%, mais aussi des baumes et crèmes. Ainsi qu’un article vous expliquant les dosages précisément, afin d’adapter votre utilisation à vos besoins. Prenez évidemment soin de vous renseigner sur ces dosages et n’hésitez pas à en parler à votre médecin.

Le CBD au quotidien : une gélule pour le stress au travail

Voici maintenant l’heure de partir au travail. Métro, boulot… et le stress qui les accompagne ! De nombreuses agressions viennent augmenter notre anxiété tout au long de la journée. Le CBD peut être une excellente soupape de décompression. Là encore, les recherches scientifiques ont prouvé l’efficacité du cannabidiol dans ce domaine. Le CBD au quotidien peut atténuer les effets du stress. Il tempère les humeurs, les émotions. Améliore le temps de réaction du cerveau en réponse à l’anxiété, réduit les tensions musculaires, mais aussi les effets secondaires du stress. Un rapport compilant les recherches de ces dernières années prouvent ces bienfaits. 70% des études ont montré des effets bénéfiques.

Les gélules ou capsules se révèlent être une méthode pratique et efficace pour lutter contre le stress dans la vie de tous les jours. Leur effet est durable, de trois à six heures, et se produit de trente minutes à une heure après l’ingestion. En anticipant et en connaissant les périodes de stress de votre journée – les transports, une réunion, etc -, vous pouvez adapter votre prise de capsules de CBD au quotidien. Et pas de surprise, la dose est toujours la même. Cela vous permet de la gérer au mieux.

Enfin, il ne faut pas oublier le côté pratique. Les gélules au cannabidiol sont faciles à utiliser et se transportent dans des contenants à pilules standards. Elles sont également plus communément acceptées et « discrètes » que les fleurs, qui pourraient poser problème dans un espace professionnel en cas de mauvaise interprétation. Greenboyz en propose en flacon de 30 gélules de 25 mg. L’apport d’autres vitamines dans les gélules en font également un très bon complément alimentaire.

Des crèmes au CBD pour les problèmes de peau

Les agressions extérieures entraînent souvent des problèmes de peau. Tout le monde y a été confronté au moins une fois dans sa vie. Ces soucis peuvent devenir très gênants au quotidien. L’acné, les irritations, les inflammations sont autant d’agressions pour notre peau. Les propriétés anti-inflammatoires du chanvre sont connues depuis longtemps. Le CBD permet donc de lutter contre toutes ces lésions cutanées. Mais il régule aussi le sébum, agissant sur les boutons et points noirs notamment. Certains scientifiques évoquent d’ailleurs une triple action du CBD contre l’acné : des effets sur la production de lipides, anti-inflammatoires et antibactériens, le tout sans effet secondaire. 

Il existe donc des crèmes et des baumes au CBD pour les problèmes de peau. L’application locale est recommandée, notamment de crèmes de soin du visage. Les bienfaits du cannabidiol peuvent être alliés à ceux des Oméga 3, de l’acide hyaluronique ou du citrate d’argent, par exemple. On trouve également des crèmes pour les mains, des baumes à lèvres, et tout une gamme de produits pour la peau, proposée par Greenboyz. Enfin, la molécule de CBD n’agit pas seulement sur le plan local. Les huiles et gélules permettent une action plus globale sur la peau. Et les études quant au psoriasis ou à l’eczéma sont elles aussi prometteuses.

Des fleurs et résines de CBD pour un sommeil tranquille

Après une dure journée, rien de pire que de passer une mauvaise nuit. En 2018, plus d’un tiers des Français déclarait souffrir de troubles du sommeil. Et près des trois quarts reconnaissaient se réveiller au moins une fois par nuit et, donc, avoir un sommeil perturbé. Pourtant, dormir moins de cinq heures par nuit augmenterait de 48% le risque d’infarctus et de 15% ceux d’un AVC. Le CBD semble avoir bien des effets bénéfiques sur le sommeil. Il aide à un équilibre interne, comme nous l’avons déjà évoqué précédemment : l’homéostasie. Son action sur l’anxiété a un pouvoir apaisant, celle sur les muscles un effet relaxant. En réalité, le CBD n’agit pas sur le sommeil, mais sur les causes des troubles, permettant ainsi de mieux dormir.

Plusieurs méthodes peuvent être efficaces. Mais, en fin de journée, il est souvent agréable de boire une tisane. Les fleurs et résines de cannabis légal sont idéales pour cela. En infusion, elles dégagent un effet doux et relaxant. Et la grande variété des produits permet d’allier l’utile à l’agréable. Choisir et déguster ses arômes préférés en passant une nuit reposante devient un vrai petit plaisir que permet le CBD au quotidien. Greenboyz propose de nombreuses fleurs et résines 100% biologiques. Elles accompagneront vos soirées pour des nuits des plus relaxantes. Bien sûr, en cas de troubles graves du sommeil, nous ne pouvons que conseiller la consultation d’un spécialiste et l’aide d’un traitement médical.

Le CBD au quotidien, un allié de choc !

Si vous souffrez de douleurs chroniques ou ponctuelles, de troubles du sommeil, de problèmes de peau ou de stress, le CBD au quotidien est un allié de poids. Les petites agressions de la vie de tous les jours peuvent trouver une réponse de choc avec le cannabis légal. Les propositions faites par Greenboyz dans cet article démontrent la variété des usages, des bienfaits et des produits au CBD. Elles nous ont semblé les plus adaptées à chaque situation du quotidien évoquées. Mais d’autres existent. Comme d’autres maux sur lesquels le cannabidiol à des effets visiblement positifs, telle que la nausée.

Le plus important est de trouver ce qui nous convient le mieux, d’essayer doucement et d’en étudier les effets. Le tout afin de faire du CBD un soutien au jour le jour ou sur la durée. Sans oublier qu’il ne peut se substituer à un traitement médical si les troubles persistent ou sont trop profonds. Il peut cependant grandement améliorer le quotidien, alors n’hésitez plus !

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CBD pour animaux : le nouveau champ des possibles

CBD pour animaux

CBD pour animaux : le nouveau champ des possibles

Donner du CBD à nos animaux de compagnie, une idée folle ? Pas tant que ça ! Les chats, les chiens, les chevaux subissent comme nous, les humains, les agressions de la vie. Des troubles du comportement aux problèmes de santé, nos amis à quatre pattes ont eux aussi parfois besoin d’un petit coup de pouce. Et certains cannabinoïdes pourraient leur être d’un très grand soutien. Ces dernières années, les études se sont multipliées afin de mieux connaitre les effets du cannabis légal sur leur organisme. Et les résultats sont probants. La raison est simple : le système endocannabinoïde est commun à tous les mammifères. On le retrouve donc chez l’homme, mais aussi chez le chat, le chien, le lapin, etc… Ainsi, les effets entraînés par les cannabinoïdes sont similaires et des produits au CBD pour animaux apparaissent dans les boutiques et e-shop. 

Comme nous l’avons expliqué dans de précédents articles, nous possédons un système endocannabinoïde qui permet l’homéostasie du corps, une sorte d’équilibre intérieur. Nous produisons des endocannabinoïdes et nous possédons des récepteurs sur lesquels agissent les cannabinoïdes, comme le CBD. Il en va de même pour les animaux. Et pour eux également, les effets psychotropes de certains cannabinoïdes, comme le THC, peuvent être dangereux et néfastes. Pour offrir un soutien à votre animal de compagnie avec la prise de cannabinoïdes, il est donc bien sûr nécessaire de s’assurer de ne proposer que des produits sans THC (moins de 0,2%), vérifiés et testés. Un avis vétérinaire est également préférable avant de se lancer. Comme chez l’homme, les produits au CBD pour animaux n’ont pas de vocation thérapeutique en France. C’est au mieux un soutien ou un complément à un traitement médical adapté.

CBD pour animaux : une pratique qui se démocratise

L’utilisation du CBD pour animaux est, comme pour leurs propriétaires, en plein essor. Et c’est d’abord par la pratique que l’on voit la démocratisation.

Les Etats-Unis, souvent plus en avance sur la question que le Vieux Continent, dévoilent certaines études démontrant que de nombreux propriétaires ont essayé le CBD sur leurs animaux de compagnie. En 2016, l’American Holistic Veterinary Medical Association publiait les résultats d’une étude menée sur les propriétaires d’animaux achetant des produits au chanvre. Plus de la moitié des personnes interrogées expliquaient avoir essayé le cannabis légal sur leur chien. Les propriétaires de canidés « ont indiqué utiliser des produits (au CBD) pour des maladies ou des troubles diagnostiqués par un vétérinaire ». Seuls 12% des propriétaires de chat disaient, quant à eux, avoir administré du CBD à leur animal. Mais 82% d’entre eux l’ont fait sur diagnostic d’un vétérinaire. Les troubles traités principalement sont les cancers, l’arthrose et les douleurs qui y sont liées, ainsi que l’anxiété et le stress.

Des utilisateurs concernés aux chercheurs

Comme le précise l’étude, ces données servent de « support, dont la foule d’anecdotes guide les scientifiques dans leurs recherches futures ». Ces informations « sont une base de travail pour des essais cliniques dans les domaines de la douleur, des troubles du sommeil, de l’anxiété » sur les chiens et les chats. De l’utilité du CBD contre ces troubles, les propriétaires de chiens disent le plus grand bien. Ces derniers estiment à 64,3% que le cannabidiol aide au soulagement de la douleur chez leur animal. 50% sont satisfaits des effets positifs sur le sommeil du chien. 49% le sont quant à l’anxiété.

Les études scientifiques sont principalement menées dans ces directions. « L’utilisation de produits au CBD et cannabis pour les animaux mérite l’attention des vétérinaires et chercheurs », conclut l’étude de l’AHVMA. « Il est important de comprendre scientifiquement les promesses et les dangers du cannabis pour les animaux. Et les vétérinaires doivent jouer un rôle clé dans l’effort de création de tests cliniques adaptés à cet aspect émergeant du soin à l’animal. » 

Quels enseignements tirer des études ?

Les études scientifiques se sont donc multipliées ces dernières années. Et on en sait désormais plus sur les effets du CBD sur les animaux, en particulier les chiens, les chats et les chevaux. Comme chez l’homme, les bienfaits sont nombreux. Le CBD pour animaux est efficace dans les cas d’anxiété et de phobies. Les douleurs musculaires, articulatoires sont réduites. Il diminue aussi les crises, certains comportements agressifs, tout en régulant le diabète. De récentes études établissent également des réponses positives dans la lutte contre la maladie de Parkinson.

Vétérinaire et chercheuse à l’université de Cornell, l’Américaine Karen Gellman établie quatre dosages et les bienfaits qui en découlent. À petites doses, le CBD agit sur l’anxiété, les peurs, le stress, les problèmes de comportement, la tension musculaire et les douleurs légères. Les spasmes musculaires, les douleurs modérées et articulatoires sont réduits à dose moyenne. À haute dose, on travaille sur les douleurs sévères, neuropathiques, la myélopathie, les tremblements, l’épilepsie et le diabète. Enfin à très forte dose, sur les cas d’épilepsie sévère, les très fortes douleurs, ou les soins de fin de vie. La Colorado State University a parallèlement évoqué des cas de diarrhée pour tout effet secondaire, mais uniquement à très forte dose. Comme chez l’homme, aucune addiction au CBD n’a été détectée.

Le cas particulier de l’épilepsie du chien

La Colorado State University est aussi connue pour ses recherches sur l’épilepsie canine. Les scientifiques ont prouvé que les produits au CBD pour animaux donnaient des résultats intéressants sur ce cas particulier. « Dans l’ensemble, ce que nous avons trouvé semble très prometteur et excitant », écrivait en 2019 la Docteure en neurologie Stephanie McGrath. Du CBD a été administré à des chiens atteints d’épilepsie et 89% d’entre eux ont vu leurs crises réduites. Avec 5,7% des animaux de compagnie touchés par l’épilepsie, le résultat est encourageant.

CBD pour animaux : dosage et administration

Tous les signaux sont donc au vert, mais maintenant, que faire ? Tout d’abord, nous conseillons évidemment chez Greenboyz de demander avant tout l’avis d’un vétérinaire. Il faut, comme pour soi, bien identifier les maux sur lesquels on veut agir. Un chien atteint de fréquentes crises d’épilepsie ne se verra pas administrer les mêmes doses qu’un chat un peu stressé qui perd ses poils. Les dosages établis par Karen Gellman sont les suivants. La micro-dose est de 0,1 milligramme par kilogramme. La dose moyenne de 0,2 à 0,5 mg/kg, la dose haute de 0,5 à 1mg/kg. La très forte dose, ou ultra, est de 1 à 5 mg/kg. L’absorption par les muqueuses a été recommandée par un collège de vétérinaires en 2018, puis réaffirmée en 2019.

Ainsi, Greenboyz s’est adapté et propose des huiles de CBD pour animaux testées et approuvées. Ces huiles ne comportent que des terpènes aux arômes moins exprimés, afin d’être facilement mélangées à la nourriture de l’animal, sans perturber son odorat ou son goût outre mesure. Vous l’avez compris, c’est par l’alimentation qu’il est conseillé d’administrer du CBD à son animal de compagnie. Évidemment, il est toujours conseillé de débuter par un faible dosage et de voir la réaction de votre compagnon. Vous pourrez ensuite plus facilement déterminer s’il faut l’augmenter ou non. Et pour mieux comprendre les dosages chez l’homme, n’hésitez pas à consulter l’un de nos précédents articles.

Un avenir radieux aussi pour nos animaux

Comme chez l’humain, les promesses du CBD sont nombreuses pour nos amis à quatre pattes. Bien sûr, il reste des précautions à prendre, car les cannabinoïdes sont légion et pour certains encore méconnus. Ce que l’on connait mieux désormais, ce sont les bienfaits du CBD pour animaux. Et ceux-ci sont assez similaires aux nôtres. Bien qu’il s’agisse encore de méthodes de soutien aux traitements médicamenteux pour apaiser et aider, la science avance. « Il n’en reste pas moins que ce type de produit étant progressivement libéralisé et étudié dans d’autres pays (Suisse, Royaume-Uni, certains états américains par exemple), de futurs médicaments ou compléments alimentaires à base de CBD seront probablement accessibles chez le vétérinaire à l’avenir », écrivait récemment le Docteur Eric Trénel, diplômé de l’Ecole Nationale Vétérinaire de Lyon.

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La culture du CBD, trouver le bon équilibre

Culture du CBD

La culture du CBD, trouver le bon équilibre

La culture du chanvre est une pratique très ancienne. Comme nous l’avons vu dans un précédent article, les premières mentions d’utilisation du cannabis remontent à 4000 ans avant Jésus Christ. Cette plante annuelle, depuis l’Inde et la Chine, a conquis le monde. Des conditions précises sont nécessaires à sa croissance et à son développement, comme tout végétal. Humidité, ensoleillement, chaleur, sont des facteurs prépondérants pour cette plante aussi bien utilisée de manière industrielle pour ses fibres végétales, son huile, que pour ses fleurs de CBD ou de THC selon la législation en vigueur dans chaque pays. Originellement cultivé en extérieur selon le cycle des saisons, le chanvre bénéficie désormais de techniques modernes, notamment grâce à la culture du CBD.

Avec un marché en plein expansion, le cannabis légal a connu un tournant au cours du XXe siècle. Il se cultive désormais de bien des manières différentes, que nous allons aborder ci-dessous. Mais avant, il est important de comprendre ce dont a besoin de chanvre pour pousser de manière optimale. Enfin, nous ferons un point sur la législation française quant à sa culture.

Culture du CBD : de quoi a besoin le chanvre ?

Des facteurs environnementaux et climatiques spécifiques sont primordiaux à la culture du chanvre. Naturellement, le chanvre est une plante annuelle. Les environnements chauds et relativement humides sont favorables, avec une légère aération. Les conditions optimales de température se situent autour de 29° le jour et 21° la nuit. Quant à la période de floraison, qui peut varier de un à quatre mois selon les variétés et les modes de culture, il est préférable d’avoir des températures un peu plus douces : entre 18 et 24°. L’humidité est importante, mais elle doit être modérée. Pour éviter moisissures ou assèchement, une légère brise sera parfaite.

Enfin, la terre est évidemment un élément très important. Pour une culture du CBD optimale, elle doit être riche en minéraux. Mais attention, son pH (unité de mesure du taux d’acidité) doit se situer autour de 6 ou 7, c’est-à-dire neutre, après arrosage. Il faut aussi évidemment veiller à ce que l’ensoleillement des plants de cannabis soit maximal. Notons enfin que le chanvre ne donne pas les mêmes résultats qu’il soit mâle ou femelle. Dans le premier cas, la présence de pollen sera beaucoup plus importante. Tandis que le second donnera les fleurs de CBD utilisées dans le commerce.

CBD : trois modes de cultures prépondérants

On trouve trois principaux modes de culture du chanvre : en extérieur, en intérieur ou sous serres, avec la technique dite des greenhouses. Il y a des avantages et des inconvénients à utiliser chacune de ces méthodes. Mais la dernière prend le pas sur les autres depuis la démocratisation du CBD, ou du cannabis thérapeutiques ou récréatif dans certains pays où la loi l’autorise.

La culture en extérieur, ou outdoor

La méthode la plus classique, et la plus vieille, est évidemment la culture du chanvre en extérieur. C’est une technique qui peut paraître au premier abord la plus naturelle. Mais elle est vouée à la bonne volonté des saisons et de la météo. C’est donc celle sur laquelle l’homme peut avoir le moins de contrôle. Avec le développement à vitesse grand V du cannabis légal, elle tend à se réduire. Le contrôle de la production est primordiale et elle ne peut dépendre du bon vouloir de Dame Nature. Les risques liées aux parasites et insectes incitent aussi à l’utilisation plus importante d’agents chimiques et d’insecticides. La production biologique se fait plus risquée encore, celle avec traitements plus coûteuse. 

Pourtant, il existe aussi plusieurs avantages à cette technique de culture. À 100% biologique, c’est la plus naturelle si elle prend place au coeur d’une réflexion éthique écologique. En extérieur, le plant de chanvre bénéficie de tout le spectre lumineux si les conditions géographiques et météorologiques le permettent. Les fleurs de CBD auront également un goût, une saveur et une odeur plus bruts et terreuses. Mais les risques encourus pour sa culture en font parfois un produit plus cher ou de moins bonne qualité. À noter qu’en France, fait étonnant, nous sommes les deuxièmes producteurs mondiaux de chanvre industriel avec près de 20 000 hectares cultivés en 2020. Il pousse dans l’Hexagone souvent en extérieur, notamment en Champagne-Ardenne, Île-de-France, Normandie… On l’utilise pour ses graines, transformées en huiles, mais 89% de la production part dans la fabrication de paille.

La culture en intérieur, ou indoor

Dans un souci de contrôle de la production, la culture en intérieur s’est peu à peu imposée. Tous les facteurs indépendants de la volonté humaine sont maîtrisés dans ce mode de culture. Bien sûr, le processus est très coûteux. Il faut de grands locaux, souvent des hangars, pour installer une production. Celle-ci sera entièrement artificielle. La lumière du soleil sera remplacée par des lampes à sodium ou UV et le cycle jour/nuit sera reproduit grâce à des minuteries. Le taux de CO2 dans l’air, le pH de l’eau, tout peut et doit être maîtrisé.

Malgré ce coût matériel, il est possible de cultiver du cannabis biologique indoor. Mais cette technique permet également des changements dans la méthode employée. Des cubes de fibres végétales peuvent remplacer la terre. L’hydroponie est également une option d’optimisation viable. Elle consiste en des bassins d’eau où viennent se nourrir les racines de la plante, avec un arrosage en circuit fermé.

La culture en intérieur permet également d’éviter toute pollinisation extérieure. Ainsi, les taux de CBD sont plus maîtrisés et plus stables, sans interférence. La production est grandement accrue et souvent de meilleure qualité qu’en extérieur, avec des fleurs plus grosses et plus compactes, aux saveurs décuplées. Mais qui dit coûts de productions élevés dit également prix en hausse.

Les greenhouses, le bon compromis

Le système de culture sous serre devient la méthode offrant le meilleur compromis. Le chanvre y pousse avec la lumière du soleil, profitant de tous ses bienfaits. Tout en étant protégé contre une bonne partie des agressions extérieures. Avec la culture greenhouse, il est possible de priver les plantes de lumière selon leurs besoins. Les cycles ne sont pas les mêmes en phase de croissance et de floraison pour le cannabis. Il est donc possible de créer artificiellement des phases lumineuses avec la lumière naturelle du soleil. Ce qui permet également plusieurs récoltes annuelles. La quantité est supérieure à celle produite en extérieur.

C’est également un excellent intermédiaire en termes de qualité de production. Les fleurs de CBD issues de greenhouses sont très aromatiques. Le bouquet de terpènes est riche, la densité des fleurs également. Si elle n’égale pas toujours celle des cultures indoor, la qualité est au rendez vous et s’en rapproche. Surtout, les coûts sont moins élevés. Cela se ressent également dans le porte-monnaie du consommateur. Enfin, dernier argument de poids : c’est aussi le meilleur compromis écologique et biologique. Greenboyz s’assure de proposer des produits de qualité répondant à son éthique bio et environnementale. C’est pourquoi nos fleurs et résines de CBD proviennent en grande majorité de greenhouses. C’est donc la meilleure alternative pour des produits au cannabidiol de qualité, à un prix intéressant et respectant nos critères de production. 

La culture du CBD en France, un point sur la législation

Comme nous l’avons vu, la France est un grand producteur de chanvre, aux destinés industrielles. Sa production couvrait environ 16 400 hectares dans l’Hexagone en 2017, 20 000 maintenant en 2020. On en tire les graines, appelées aussi chènevis, pour en faire de l’huile et les tiges et les fibres sont utilisées dans le bâtiment pour l’isolation, dans l’industrie textile pour des cordages, des toiles, et en papeterie. 

En France, la législation qui s’applique en matière de cannabis est celle de l’union européenne. La production doit avoir un taux de THC inférieur à 0,2% pour ne pas entrer dans le cadre des stupéfiants. Alors pourquoi, avec le développement du marché, ne fleurissent pas les champs de cannabis légal pour le commerce du CBD ? Tout simplement parce que la France n’autorise que 24 variétés de chanvre sur son territoire, par un arrêté du 30 septembre 2019. Toutes ces variétés sont destinés à la production de paille et de graines. Elles ne sont pas adaptées au marché du CBD et n’ont pas d’usage dans ce cadre. C’est pourquoi les fournisseurs en Europe se situent traditionnellement en Suisse ou aux Pays-Bas. Mais la loi évolue et le gouvernement, face à l’ampleur du marché, pourrait ouvrir bientôt de nouvelles voies à la culture du CBD.

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Les cannabinoïdes passés au crible

Cannabinoïdes

Les cannabinoïdes passés au crible

Le CBD est souvent tenu en référence quand on parle de cannabinoïdes. Avec le THC, c’est le plus connu. Mais ces deux molécules diffèrent par bien des aspects. La première, sans effet psychotrope, est légale. Tandis que la seconde fait du cannabis un produit stupéfiant quand son taux dépasse les 0,2%. Les cannabinoïdes sont responsables des effets du chanvre sur le corps humain, mais il en existe plus d’une centaine jusqu’ici référencés. Chacune de ses molécules a des effets particuliers sur notre organisme, par le biais du système endocannabinoïde. Et certaines interagissent entre elles et avec ce système corporel, créant ce qu’on appelle l’effet d’entourage.

Grâce aux grandes avancées de la science sur le cannabis, on connait de mieux en mieux les cannabinoïdes. Selon ce que le consommateur recherche, il est utile de se pencher sur des molécules du chanvre moins connues, comme le CBG ou le CBN par exemple. Nous vous proposons un petit tour d’horizon des cannabinoïdes les plus communs et les mieux étudiés par la science à ce jour.

Les cannabinoïdes, c’est quoi au juste ?

Tout d’abord, il est important de bien comprendre de quoi on parle, quand on évoque les cannabinoïdes. Ces molécules existent sous plusieurs formes. Les phytocannabinoïdes, comme le TCH ou le CBD, sont directement produits par le plant de chanvre. Ils proviennent ou ont été synthétisés par le cannabis. Les endocannabinoïdes sont, quant à eux, produits par notre corps, comme l’anandamide par exemple, qui est un « neurotransmetteur cannabinoïde endogène, présent dans l’organisme des animaux comme des humains ». Enfin, il existe un troisième type appelé « cannabinoïde de synthèse ». Ces molécules sont créés en laboratoire. Dans cet article, ce sont les phytocannabinoïdes qui nous intéressent. Ceux créés directement et naturellement par le chanvre, comme le CBD.

L’utilité naturelle des cannabinoïdes et leur origine

Mais comment et pourquoi le cannabis produit de telles molécules ? Dans un premier temps, la science a prouvé que la production de cannabinoïdes par le chanvre n’a pas de lien direct avec le développement ou la croissance de celui-ci. Ils agissent en réalité comme système de défense pour la plante, contre les maladies, les nuisibles, les rayons ultra-violet. Le THCA, version acide du bien connu THC, permet la destruction plus rapide des cellules des insectes. Les cannabinoïdes composent en fait un système immunitaire propre à la plante, lui permettant de se défendre contre les agressions de la nature. 

On trouve les grandes concentrations de cannabinoïdes dans les trichromes de la plante, ces petites glandes translucides. Initialement, tout cannabinoïde prend la forme du CBGA, l’acide cannabigérolique. Des processus chimiques entrent alors en compte et le CBGA devient « le précurseur de la biosynthèse des cannabinoïdes ». Celui-ci sera alors converti en différentes molécules et en autant de variétés de cannabinoïdes : on y retrouvera le THC, le CBD, mais également le CBG, CBN, CBC, que nous aborderons plus loin, dont les effets sont le résultat d’un processus de « décarboxylation ». C’est « une réaction chimique au cours de laquelle une molécule de dioxyde de carbone est éliminée d’une molécule organique ».

C’est par l’infusion, la combustion, la vaporisation ou la synthèse que la forme acide naturelle des cannabinoïdes sera transformée. Dans le corps humain, ces molécules vont alors réagir avec le système endocannabinoïde et les récepteurs CB1 et CB2, présents dans notre système nerveux et immunitaire. Comme nous l’avons déjà abordé, notre système endocannabinoïde régule notre organisme et permet « l’homéostasie ». Une forme d’équilibre biologique.

Les cannabinoïdes les plus connus et leurs effets

Alors que les CBD Shop ont fleuri en France, les recherches sur les cannabinoïdes avancent à grands pas. Plus d’une centaine ont été découverts, certains sont le sujet d’études poussés, et d’autres sont encore à découvrir. Bien sûr, le THC (tétrahydrocannabinol) et le CBD (cannabidiol) sont les plus connus. Ces molécules peuvent avoir un effet psychoactif, les classant de fait dans la catégories des stupéfiants en France notamment, d’autres non. Mais tous ont des effets sur le corps humain, dont bon nombre de bienfaits, qu’ils partagent parfois.

Cependant, il est important de noter que ces molécules et les produits qui en découlent ne peuvent en aucun cas être considérés comme un traitement médical dans l’Hexagone. C’est tout au plus un soutien, un accompagnateur dans le cadre de traitements pharmaceutiques prescrits par un médecin. Les produits au CBD, comme les huiles, les gélules, les fleurs et résines, ne peuvent se substituer aux médicaments. Mais regardons les cannabinoïdes les plus communs et le mieux connus en détail…

Des cannabinoïdes psychoactifs et illicites en France à un certain taux

Le THC, le plus polémique

Le THC (tétrahydrocannabinol) est sans doute le cannabinoïde le plus connu. En raison de ses effets psychoactifs et son classement dans la catégorie des drogues et stupéfiants dans nombre de pays. L’interaction de cette molécule avec les récepteurs CB1 du système nerveux provoque ses effets psychotropes qui ont participé à sa diabolisation. En France, le cannabis, ou produit issu du cannabis, contenant un taux supérieur ou égal à 0,2% est illégale. Évidemment, Greenboyz s’assure que tous ses produits vendus sur le site internet ou en boutique ont un taux de THC inférieur à cette législation européenne. 

Cependant, les effets thérapeutiques du THC sont de mieux en mieux connus et certains pays en autorisent la commercialisation à but médicinal, comme certains états des Etats-Unis. Les découvertes liées au THC ont prouvé sa capacité à traquer et accélérer la mort des cellules tumorales. Cette molécule agit aussi sur la gestion de la douleur, du sommeil, de l’appétit, de l’humeur. Puissant anti-inflammatoire, elle est aussi étudiée dans le cadre du traitement de la maladie d’Alzheimer.

Le CBN, psychoactif et effet d’entourage

Le CBN, ou cannabinol, n’est pas directement présent ou produit par le chanvre. C’est en réalité un dérivé du THC, d’où ses effets psychoactifs, notamment de sédation, obtenu par l’oxydation de celui-ci. Si les recherches sont encore balbutiantes quant à cette variation chimique de la molécule, des chercheurs ont constaté un effet positif sur le traitement du psoriasis, notamment quand il est associé au CBG (cannabigérol) par effet d’entourage. En effet, l’interaction des différents cannabinoïdes entre eux et avec les récepteurs endocannabinoïdes provoque de nouveaux bienfaits ou en multiplie les effets. C’est aussi un très bon anti-bactérien et un allié contre les crises d’épilepsie.

Le cannabis légal sous toutes ses coutures

Le CBD, le plus à la mode et le mieux connu

Dans notre rubrique actualité et infos, nous avons déjà longuement abordé les bienfaits provoqués par le CBD. Les nombreuses vertus du cannabidiol en ont fait un produit très attractif, comme le prouve la multiplication des boutiques et e-shop. C’est le deuxième cannabinoïde lui plus abondant de la plante et il est important de comprendre certaines de ses spécificités, au delà de ses nombreuses vertus. En effet, l’interaction entre le CBD et le système endocannabinoïde est particulière. Dans un premier temps, il agit comme un antagoniste du récepteur CB1. Ainsi, il empêche d’autres molécules de se fixer sur ces capteurs, réduisant potentiellement les effets psychotropes de certains cannabinoïdes, comme le THC. Si le CBD a une faible affinité avec nos récepteurs CB1 et CB2, il augmenterait les taux d’endocannabinoïdes du corps humain, ce qui pourrait expliquer ses bonnes dispositions analgésiques et antipsychotiques.

Cette molécule, de plus en plus populaire, possède également d’autres vertus. C’est un bon soutien dans le cadre de l’épilepsie, de la dépression, de l’anxiété. Elle semble également agir dans une forme de mort contrôlée des cellules tumorales. On trouve aussi au CBD des qualités contre les problèmes de peau, d’où sa présence dans certains produits de bien-être.

Le CBG, à l’origine de tout ?

Nous l’avons vu plus tôt, le CBGA est le précurseur d’autres cannabinoïdes. C’est également le plus présent dans la plante en début de floraison. Cela peut expliquer pourquoi certaines fleurs et résines de CBD ont un taux de CBG parfois plus élevé. En effet, toutes les cultures ne sont pas les mêmes et les taux des différentes molécules peuvent changer au sein d’une même variété. Non psychoactif comme le CBD, le CBG est présent parmi le spectre des cannabinoïdes, on le retrouve donc également dans des produits considérés et vendus sous l’étiquette CBD.

Comme son cousin, le CBG, ou cannabigérol, fait l’objet de toutes les attentions en ce moment. Dans une étude menée par le chercheur Ethan B. Russo, il a été démontré que le CBG a des vertus analgésiques, antifongiques mais aussi antidépressives, anxiolytiques. Comme abordé également, il serait d’un grand soutien contre le psoriasis, mais aussi face aux douleurs musculaires ou pour lutter contre les glaucomes. Sujet d’étude relativement récent, le cannabigérol intéresse de plus en plus les chercheurs qui voient en cette molécule, présente en moyenne à 2% dans le cannabis, un énorme potentiel, similaire à celui du CBD, avec qui elle agit en synergie.

Le CBC, moins connu mais très courant

C’est un petit laissé pour compte qui ne demande qu’à ce qu’on l’étudie ! Le CBC, pour cannabichromène, est en effet le troisième cannabinoïde le plus présent à l’état naturel, après le THC et le CBD. Il a la particularité d’agir notamment sur les récepteurs TRPA1 et TRPV1. Ces derniers ont un rôle prépondérant dans la transmission de la douleur et de l’inflammation. Des troubles sur lesquels le CBC a un effet positif, comme le démontre cette étude.

Mais ce n’est pas le seul bienfait de ce cannabinoïde. L’université du Mississippi a étudié ses effets sur le stress et la dépression avec des résultats très concrets. Son effet d’entourage avec le CBD est très convaincant dans le traitement des inflammations. Et l’alliance THC-CBD-CBC en fait un puissant anti-inflammatoire, dans les pays où le THC médicinal est autorisé. Enfin, le cannabichromène semble agir sur la croissance des cellules, ce qui laisse de belles perspectives d’avenir à cette molécule dont on en apprend un peu plus tous les jours.

Les cannabinoïdes, un vaste domaine qui reste à explorer

Pour conclure, il faut être bien conscient d’une chose. Dans vos fleurs et résines de CBD, vous ne trouverez pas uniquement du cannabidiol. Des traces de THC, à taux légal, sont présentes. Elles sont évidemment scrutées de près, afin de ne pas atteindre ou dépasser les 0,2% établis dans la législation. CBG, CBC ou d’autres cannabinoïdes sont aussi contenus dans ces plantes. Et à des taux qui peuvent varier, selon les types de cultures, les stades de floraison… Vous trouverez ainsi parfois des taux de CBG plus élevés dans une variété que dans une autre, mais également au sein de la même variété, selon les variables évoquées à l’instant. Ainsi, une même variété pourra provoquer des effets différents, mais bien sûr toujours non psychotropes. Ces molécules sont très proches, mais aussi très différentes, et elles sont l’objet d’études constantes. La science avance et le cannabis légal avec elle.

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Cannabis et CBD : histoire et botanique d’une plante millénaire

Cannabi, CBD et histoire

Cannabis et CBD : tout savoir sur une plante millénaire

Les cannabinoïdes sont au centre de l’attention depuis quelques dizaines d’années. Ces molécules composent la plante appelée cannabis ou chanvre. Elles sont nombreuses et, parmi elles, font partie le CBD et le THC qui focalisent l’attention. Cannabis et CBD sont donc étroitement liés et pour comprendre comment nous en sommes arrivés à l’essor des boutiques et e-shop vendant du cannabidiol sous toutes ses formes, il est important de faire un petit retour dans le passé. Car le chanvre est une plante millénaire utilisée par l’homme depuis des siècles. La deuxième partie du XXe siècle nous a permis d’en apprendre beaucoup plus sur le cannabis, notamment d’un point de vue botanique et scientifique. Pour comprendre le processus qui a mené à l’ouverture de nos boutiques Greenboyz, il est nécessaire de faire un petit retour dans le passé, avant de regarder cette plante millénaire de plus près.

Le chanvre et le cannabis : un peu d’histoire

Le cannabis est une plante qui pousse depuis très longtemps sur notre planète. C’est même l’une des plus anciennement connue par l’homme, comme le reflète l’ouvrage Le Cannabis (2002, PUF). Premièrement, c’est d’abord pour ses fibres et ses graines qu’on la récoltait. Deuxièmement, ce sont ses différentes propriétés qui en ont augmenté la diffusion. Le chanvre fut rapidement utilisé pour ses effets thérapeutiques, mais également psychoactifs, à l’occasion de cérémonies religieuses notamment.

Ainsi, les plus anciennes mentions de la plante remontent à près de 5 000 ans avant Jésus Christ. Son utilisation est ensuite attestée 4 000 ans avant J.-C. en Chine. L’Atharva Veda, un recueil d’écrits religieux, parle du cannabis comme d’une « des cinq plantes sacrées ». Elle est originaire d’Asie Centrale, sur les versants indiens de l’Himalaya, et sa diffusion s’est faite au fil des siècles. Le cannabis a conquis la Chine et le sub-continent indien, puis elle a voyagé vers l’Ouest. Du Moyen-Orient à la vallée du Nil, jusqu’au Maghreb où les Arabes en feront une résine qu’ils amèneront en Europe au gré de leurs conquêtes. 

Parallèlement, le cannabis se répand dans toute l’Afrique. Tandis que les conquistadors espagnols l’emportent avec eux lors de leurs expéditions vers le Nouveau Monde. Le chanvre envahit bientôt toute l’Amérique colonisée au cours des siècles suivants, gagnant également les Caraïbes et les Etats-Unis. Après des siècles prospères, le cannabis et le chanvre deviennent petit à petit une menace dans un monde plus en plus industrialisé. En 1937, sous la pression de puissants lobbies, les Etats-Unis prononce le « Marihuana Tax Act ». Pour certains grands groupes de l’énergie et du textile, le chanvre constitue une menace. Ses multiples utilisations pouvaient mettre à mal des activités générant des milliards de dollars. Une campagne de diabolisation accompagne cette taxe sur le chanvre, l’associant à une drogue puissante qui perverti la jeunesse.

De l’essor au retour en force, en passant par la diabolisation

C’est un tournant pour le cannabis, qui passe dans le monde de l’illégalité. Pourtant, dès les années 1940, des chercheurs de l’Illinois isolent une molécule qu’ils nomment cannabidiol ou CBD. Il faudra attendre les années 1960 pour que les recherches scientifiques sur les molécules et cannabinoïdes composant le chanvre s’affinent.

L’influence de Raphael Mechoulam dans ce domaine est déterminante. En 1964, il est le premier à isoler la molécule de THC, le tétrahydrocannabinol, responsable des effets pyschoactifs de la plante. « Personne ne s’était vraiment intéressé au cannabis, ce qui m’a étonné, déclarait le chercheur dans une interview à Vice. À l’époque, la morphine avait été isolée de l’opium et la cocaïne de la feuille de coca, mais personne n’avait pris soin d’étudier la composition de la marijuana. » Depuis, le savoir a cru considérablement sur le cannabis, et en particulier sur la biologie de cette plante ainsi que sur les cannabinoïdes qui la composent.

Cannabis et CBD : un peu de botanique

À l’état naturel, le cannabis poussent dans les zones humides ou tropicales. Le classifier n’est pas forcément évident. Il existe trois variétés originales de la plante : sativa, indica et ruderalis. Ces classifications sont génétiques et parfois discutées. Cependant, il est possible d’en comprendre les grandes lignes. Morphologiquement, le chanvre sativa est généralement une plante de grande taille, tandis que son cousin, l’indica est plus touffue. Surtout, c’est d’un point de vue moléculaire que les différences se font. Les plants indica et sativa ont souvent une forte concentration en THC. La variété ruderalis a, quant à elle, un taux plus important de THC. Mais avec les transformations génétiques et l’essor du cannabis légal ou médical, selon la législation en vigueur dans chaque pays, ces classifications sont plus scientifiques qu’actuelles. De nombreux hybrides sont créés en fonction de leur utilisation et de leur destination.

Têtes, fleurs, pistils et trichomes…

Quand on parle de fleurs et résine de CBD, ou de cannabis d’une manière plus générale, on évoque une partie bien précise de la plante. On s’intéresse particulièrement aux plants femelles. Les plants mâles sont des pollinisateurs et ne sont pas destinés à une culture telle que nous l’abordons ici. C’est dans les sommités florales, et non les tiges et les feuilles, que se situent en abondance les différents cannabinoïdes de la plante, dont font partie CBD et THC, entre autres.

Ces fameuses « têtes » se composent de plusieurs éléments dont on tire la substance active. Sur ces fleurs, de petites boules résineuses bourgeonnantes, se trouvent des pistils. Ce sont des filaments souvent orangés ou bruns qui courent sur les têtes. Ils ont pour rôle de recueillir le pollen. Enfin, les trichomes sont des cristaux minuscules sur les feuilles et les fleurs. Ces petits globes translucides, de blanchâtres et crémeux à brunâtres, produisent des terpènes ainsi que les fameux cannabinoïdes, dont le THC et le CBD. Les terpènes donneront à la fleur une fois séchée son goût et sa saveur, permettant une grande variétés d’arômes, du fruit aux épices.

Cannabis et CBD : les cannabinoïdes, molécules aux multiples effets

Les avancées de la science en matière de chanvre ont mené à la découverte des cannabinoïdes, dont nous savons maintenant d’où ils proviennent. Il en existe plus d’une centaine et ils sont tous uniques. Ces molécules interagissent avec le système endocannabinoïde. Les scientifiques s’attachent à les isoler et comprendre leur fonctionnement. Ainsi que leurs effets. Le CBD n’est pas la seule molécule qu’on trouve sur les fleurs et résines vendues légalement dans les CBD Shop. Si le THC est bien sûr proscrit et classe le produit comme stupéfiant, d’autres cannabinoïdes sont quant à eux autorisés. On les connait sous les noms de CBD, pour cannabidiol, CBG, pour cannabigerol, mais il en existe bien encore : le CBN pour cannabinol, le CBV pour cannabivarol, et tous leurs dérivés.

Chacune de ces molécules a des propriétés différentes. Le CBD combat l’anxiété, la dépression, certaines douleurs musculaires. Le cannabigerol (CBG) est un bon analgésique, anti-inflammatoire et lutte contre la nausée. Mais il est important de noter que l’effet d’entourage a une grande importance. La combinaison de tous ces cannabinoïdes va permettre la multiplication des effets et bienfaits chez le consommateur, une fois assimilés par son système endocannabinoïde. Les recherches scientifiques actuelles s’axent désormais sur l’étude de toutes ces molécules spécifiques et de ce fameux effets d’entourage, afin de tirer tous les bénéfices d’une plante utilisée depuis au moins 7000 ans.

Avec ce tour d’horizon du cannabis et CBD, du télescope au microscope, Greenboyz vous propose également une sélection d’articles pour tout connaître du CBD. La boutique en ligne vous propose une grande variétés de produits, des huiles aux gélules, en passant par les fleurs et résines. N’hésitez pas à consulter nos différentes pages pour comprendre les taux, la législation qui encadre la vente de cannabidiol, ou pour toute autre question sur le CBD !

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La législation CBD, une lente mais nécessaire évolution

CBD, législation en france

La législation CBD, une lente mais nécessaire évolution

La législation encadrant la production et la vente de CBD est un point essentiel. Elle est sujette à de vives discussions depuis maintenant plusieurs années et va de pair avec le développement du commerce du cannabidiol. Comme nous l’avons déjà évoqué, la situation n’est pas la même dans tous les pays du monde. Et la France est à la traine par rapport à ses voisins européens. C’est aussi le cas de la législation. Longtemps très répressive dans l’Hexagone, la loi autour du cannabis et du CBD est en pleine évolution. Le droit européen a joué un grand rôle dans les changements qui s’opèrent actuellement en France. La cannabiol, ou « cannabis légal », est légal pour une bonne raison que l’Europe a rappelée à la France. Il est important de bien comprendre ce cadre légal pour ne pas être piégé par des vendeurs peu scrupuleux. Et pour suivre l’évolution de la législation CBD dans le pays.

Le CBD, cannabis légal ou illégal ?

Les boutiques physiques et e-shop vendant du CBD se multiplient à vitesse grand V sur le territoire français. C’est depuis 2014 que des questions se posent sur le commerce de ce « cannabis légal ». Les vendeurs de produits au cannabidiol sont de plus en plus présents. Ils ont profité d’une faille juridique, d’un flou, pour s’emparer du marché. Dans un premier temps, il est important de rappeler ce qui différencie cannabis légal et illégal. En France, produit contenant plus de 0,2% de THC est considéré comme un stupéfiant. Le THC est la molécule responsable des effets psychoactifs du cannabis. À un taux très faible, il n’est plus considéré comme dangereux, ni comme une drogue. C’est sur cette très importante différence entre THC et CBD que s’est joué la mise à disposition du public du cannabidiol. 

En France, une politique répressive

La France a, quant à elle, toujours eu une politique très répressive quant aux drogues et, en particulier, le cannabis. Le flou entourant la situation légale du CBD a, d’abord, profité aux vendeurs. Le statut n’est toujours pas clair. Aucun jugement, en France, n’a déclaré les produits à base de CBD légaux ou illégaux. Ce flou juridique a entraîné plusieurs mésaventures pour certains vendeurs et importateurs. Le tout répressif n’a d’abord pas cherché à faire la différence en CBD et THC. En condamnant de la même façon les possesseurs ou vendeurs de cannabis, quel qu’il soit. En 2018, le gouvernement rappelait que « le commerce de toutes les fleurs de cannabis est interdit en France ». Un choix qui allait à contre-sens de la législation européenne. Le business était alors florissant.

En effet, la loi en Europe est plus précise sur le sujet que la législation française. Surtout, elle s’appuie sur les études et constats de l’Organisation Mondiale de la Santé. L’OMS signalait dès 2018 qu’il « n’existait aucune preuve de problèmes de santé publique associés à l’utilisation de CBD pur ». En janvier 2019, l’OMS ajoutait que les « préparations contenant principalement du cannabidiol et pas plus de 0,2% de THC ne sont pas sous contrôle international ». Ainsi, l’organisation appuyait la législation européenne. Celle-ci a pris le pas sur la loi française tout récemment, à l’occasion d’un dossier qui devrait faire jurisprudence.

Une victoire pour le CBD qui va faire avancer la cause

Le cas Kanavape est emblématique du combat pour la légalisation du CBD et de la politique répressive française. Ce dossier date des débuts du cannabidiol en France et vient de connaitre une conclusion après six ans de combat juridique. L’entreprise française vendait des cigarettes électroniques à base d’huile de CBD. Ses deux gérants sont tout de suite entrés dans le collimateur de la justice française. « Marisol Touraine, ministre de la Santé de l’époque, avait demandé l’interdiction avant même le début de la commercialisation de ces cigarettes électroniques », rappelle un article de Marianne. En France, seul l’usage de graines et de fibres était autorisé, à condition que la plante dont elles sont issus respecte le taux limite de 0,2% de THC. L’utilisation de l’huile, de fait, a envoyé les deux hommes devant la justice.

C’est donc en 2017 que les deux associés était renvoyé devant le tribunal correctionnel de Marseille. Et la justice a été très sévère avec eux, les condamnant à dix-huit et quinze mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende. D’autres questions se posaient également sur une « série d’infractions sur la législation du médicament », ajoute Marianne. Mais l’entreprise Kanavape a fait appel par l’intermédiaire de ses deux gérants. La cour d’appel d’Aix-en-Provence, de son côté, décidait en 2018 de se tourner vers l’Europe pour arbitrer cet épineux dossier du CBD.

Vers un basculement de la législation CBD ?

Rendue en novembre 2020, la décision de la Cour du Justice de l’Union Européenne (CJUE) devrait faire jurisprudence en France. Celle-ci a déclaré illégale « l’interdiction de la commercialisation de produits à base de cannabidiol (CBD) en France ». Estimant que le CBD n’a « pas d’effets psychotropes, ni d’effet nocif sur la santé humaine », la CJUE a donc rendu un jugement attendu. Cette décision pourrait faire basculer le droit français loin du tout répressif et offrir un potentiel véritable cadre légal à la vente de cannabidiol. La Cour ajoute dans son jugement qu’une interdiction « ne saurait être adoptée que si le risque sur la santé publique apparaît comme suffisamment établi ». Ceci est loin d’être le cas avec le CBD, comme le confirme de récentes études scientifiques.

La France au diapason de l’Europe sur la législation CBD ?

L’usage du cannabis thérapeutique fait actuellement état d’une grande étude scientifique en France. Parallèlement, cette victoire pour le CBD permet d’y voir un peu plus clair. Les poursuites et les fermetures administratives qu’ont connues certaines boutiques devraient désormais cesser. « La CJUE estime que la réglementation française viole les articles 34 et 36 du Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne (TFUE), mais c’est désormais la cour d’appel d’Aix-en-Provence qui va devoir régler le litige sur la base de cet arbitrage », apportait en précision dans Marianne Pierre Donguy, avocat grenoblois habitué des affaires liées au CBD. 

Autrement dit : pas de risque sur la santé, pas d’interdiction possible du CBD. « La législation en France doit respecter celle de l’Union Européenne », commente Pierre Donguy. « Sauf si des ouvrages scientifiques changent la donne très prochainement, on peut s’attendre à une modification de la loi. » Attention néanmoins. La Mildeca (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives), si elle a bien pris connaissance de l’arbitrage de la Cour Européenne, rappelle que les produits au CBD « ne peuvent, sous peine de sanctions pénales, revendiquer des allégations thérapeutiques, à moins qu’ils n’aient été autorisés comme médicament par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé ou la Commission européenne ».

De même, « les publicités en faveur de produits contenant du CBD ne doivent pas entretenir de confusion entre le cannabis (à forte teneur en THC, ndlr) et le CBD et faire ainsi la promotion du cannabis. Cette pratique est susceptible de constituer l’infraction pénale de provocation à l’usage de stupéfiant. La France assure discuter avec ses voisins européens afin d’offrir un cadre légal commun à la vente, la production et consommation de CBD.